Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
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Dans mon rêve il y avait un château

12/12/2015

 

Dans mon rêve il y a un Chateau

Raconte moi le Château de Tarascon. 

 

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 vous voulez rentrer?

 on vous attends

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Laissez vous conter l'histoire légendaire du rocher sur lequel s'élève le château de Tarascon.  Au XIIIe siècle, Jacques de Voragine relate dans son ouvrage, la Légende dorée, la vie de Marthe.  

achat legal viagr l'antre de la Tarasque, monstre amphibie vivant dans le fleuve, était située sous les fondations de l'ancienne forteresse élevée au bord du Rhône, face à la cité de Beaucaire. C'est depuis cet endroit que la bête faramine terrorisait les habitants des deux rives. Au début du XVesiècle, les princes d'Anjou élevent leur château sur ce rocher mythique. Perdez vous dans le château des ducs d’Anjou, comtes de Provence, Louis II, Louis III, René Ier, et découvrez la forteresse médiévale la mieux conservée de France, élevée entre 1400 et 1435 sur le modèle rchitectural de la Bastille. Les majestueuses salles d’apparat, l'élégante cour d'honneur et les anciennes chambres des princes s'ouvrent devant vous. Plus de trente salles se dévoilent. 

 
 Alors comme dans tous les contes commencons par..................
 
 
il était une fois......une rencontre

La forteresse s'affirme par une enceinte qui protège la basse cour,dominée par les hautes murailles austères du logis seigneurial;

l'ensemble est couronné de mâchicoulis. Ce sont autant d'éléments de l'architecture militaire qui évoquent des temps troublés. 

 
 Mais avant de passer la porte  reprenons l'histoire........jusq'en 1400

c'est en effet à cette date en Septembre que Louis II s'arrête quelques jours à Tarascon.Revenu en octobre, il fait dégager et aplanir l'emplacement

de la vieille forteresse. En novembre, les maçons à l'œuvre les travaux d'un nouvel édifice qui tient autantd'un palais que d'une forteresse.
 
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 La pierre choisie est "la grisette" de Beaucaire, calcairecoquiller très dur, employée presque exclusivement sauf

en quelques parties au 2ème étage où elle a été remplacéepar la pierre de Fontvieille de consistance plus friable.

 La construction est si activement poussée qu'à la fin de 1403,Louis II peut accueillir à Tarascon, le pape avignonnais

qu'il vient de reconnaître. La dépense totale s'éleve en 1406 à 33 388 florins, 3 gros et 23 deniers.Le château se transforme en un somptueux palais

Renaissance sous l'impulsion de son fils, le Roi René.

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Au cours de son 1er long séjour à Tarascon de 1447 à 1449, le roi René faitexécuter d'importantes améliorations qui portent le château à'arcade, salle dite "des chantres". Le roi donne des fêtes éblouissantes et la première année, il offre une réception somptueuse à son neveu, le futur roi Louis XI.

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 il était une fois........un château

 Construit sur un éperon rocheux, la masse imposante du château de Tarascon surplombe le Rhône à l'Ouest; il est bordé de douves au Sud et à l'Est; enfin la muraille Nord de la basse-cour remplace cette partie des remparts et de la tour détruits à la fin du XVIIIe siècle.

Le bâtiment principal, énorme donjon culminant à 48 mètres, surplombe au Nord la basse-cour, les communs et l'accès au Château. La totalité de la construction occupe 130 mètres dans l'axe Nord-Sud et 36 mètres dans l'axe Est-Ouest.

 L'architecte était Jean Robert auquel furent adjoints les sculpteurs Simon de Beaujeu et Jacques Morel. Les matériaux furent empruntés à des carrières de Tarascon et Beaucaire ainsi que dans une moindre mesure à celles de Fontvieille. Le roi René n'y apporta que de petites modifications de 1447 à 1449 sous la conduite de Jean de Serocourt et Regnault de Serocourt, capitaine et lieutenant de Tarascon, afin de le rendre plus habitable et fit placer son buste et celui de la reine Jeanne de Laval dans une niche de la cour d'honneur. À la fin de son règne le roi René fit de 1476 à 1479 entreprendre encore quelques travaux tel que le remplacement du pont-levis par un pont fixe

 

 On pénètre dans le château après avoir traversé un pont à trois arches enjambant les douves. Avant le XIXe siècle la dernière partie de ce pont était mobile et l'on distingue encore parfaitement les espaces réservés aux bras de levage de ces ponts-levis. Une fois franchie la porte monumentale, flanquée d'une poterne, on gravit une rampe à degrés. Cette rampe permettait aux cavaliers de gagner la basse-cour sans poser le pied à terre.

 

 

 

 A l'intérieur de l'enceinte, le château est séparé en deux espaces distincts,le logis seigneurial et la basse cour.abritait les communs. Le "trésor" de l'apothicairerie de l'hôpital St Nicolas y est présenté : un ensemble remarquable de faïencesdu 18ème siècle dans des boiseries de la même époque  

 

 

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 Il se divise en 2 parties de surface à peu près équivalente 

'd'importance inégale : au Nord, se trouve les communs,

les salles pour les hommes d'armes et une cour bien ensoleillée

d'importance inégale : au Nord, se trouve les commun qu'enferme une courtine aux tours carrées 

au Sud se dresse la masse cubique du château qui s'élève à 45 mètres 

au dessus du Rhône.

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Ces deux parties de même niveau, sont séparées par un vaste intervalle qu'enjambait autrefois un pont-levis.

Alors entrons 

Face à la porte monumentale, une autre porte permettait l'accès direct au Rhône par un débarcadère.

L'aile Est abrite les appartements de la Reine. Tout témoigne,dans ce château, de la magnificence et du raffinement du prince angevin.

La basse-cour est dominée, à l'Est, par les remparts qui comptent trois tours reliées par des courtines. A l'Ouest, on trouve le bâtiment des communs, cinq pièces voûtées en enfilade dont certaines possèdent encore leur cheminée. Ce bâtiment abrite la superbe apothicairerie (vers 1740) de l'Hôpital Saint-Nicolas de Tarascon ainsi que des reproductions de planches illustrant la Botanique de Régnault (milieu du XVIIIe siècle).
Au Sud, jusqu'au XIXe siècle, on accédait au Château proprement dit par une passerelle en bois. Celle-ci a été remplacée par une construction en dur.

L'entrée, surplombée d'un donjon, porte encore toutes les traces de sa vocation défensive notamment le logement vertical de circulation d'une herse. Elle donne accès à la cour d'honneur par un étroit couloir en chicane comportant un assommoir.

 Quatre tours d'angle pourvues d'un escalier liées par des corps debâtiments larges de 10 mètres qui enferment une cour intérieure. La tour ronde de l'Horloge (nord-est) comprend 4 salles superposées auxquelles on accède par un escalier à vis. C'est la tour la plus massive de l'édifice (3.50 m à l'ébrasement des fenêtres, 6 m aux fondations)

Une 5ème tour, située entre les tours de l'Horloge et de l'Artilleriedite du "Donjon", semble appartenir à une construction antérieure,on y passe d'un étage à un autre uniquement par des trappes. 

 

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 La résidence princière s'organise autour de la cour d'honneur nettement marquée par la Renaissance. Les façades sont rythmées par de larges fenêtres à croisées qui augmentent la luminosité et l'agrément des pièces.

La cour d'honneur présente un contraste évident avec l'austérité extérieure du bâtiment. Elle se distingue tout d'abord par des éléments architecturaux qui s'apparentent davantage à la Renaissance qu'au Moyen-Âge.

Cette cour, centre vital du Château, desservait la salle des festins située dans l'aile occidentale,

la tour Sud-Ouest et la chapelle des chantres dans l'aile méridionale, la chapelle basse et une partie du déambulatoire dans l'aile orientale, ainsi que les bâtiments partiellement ruinés de l'aile septentrionale.

A l'intérieur de la cour, on peut admirer des fenêtres à meneaux, des dentelles de pierre, un escalier à vis extérieur, sous lequel est logé un puits-citerne orné d'un motif gothique flamboyant et, appuyé contre l'escalier, le porche ouvrant sur le déambulatoire, surplombé par la loggia de la chambre de la Reine. La sculpture ornementale de ce porche a été profondément endommagée : peu de motifs sont indemnes et la clef pendante a été totalement détruite. Une ouverture sous la terrasse de la chapelle donne accès à une cave-cellier. Dans une niche ouverte à hauteur du premier étage, les bustes du Roi René et de sa seconde femme Jeanne de Laval achèvent de donner à cet espace une élégance reflétant le sens de l'esthétisme de René d'Anjou.

                        Monumentale, la salle dite des Festins mesure 200 m2. Elle prend le jour par six ouvertures, trois du côté Rhône et trois du côté cour d'honneur. Les banquettes aménagées dans les ébrasements montrent l'épaisseur impressionnante des murs. Deux cheminées, l'une gigantesque au Sud, surplombée d'un écusson et une plus petite à l'Est, permettaient de faire des feux à l'échelle de cette salle immense. A droite de la porte principale, subsiste un lave-mains dont les eaux usées s'écoulaient directement dans le Rhône.

 

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Le plafond, dont les poutres en mélèze furent transportées par flottage sur le Rhône depuis les Alpes, porte encore par endroits des traces de peintures décoratives.


La chapelle des chantres possède deux ouvertures qui lui confèrent d'étonnantes qualités acoustiques : une dentelle de pierre donnant sur la cour d'honneur et un porte-voix donnant sur la chapelle basse.

On accède à la chapelle basse par un porche richement sculpté dans lequel avaient été creusées des niches désormais vides, les statues ayant disparu. A l'intérieur, une nef unique s'achève par un chœur à trois ouvertures en ogive. Six fines colonnes soutiennent les ares de voûtes dont la clef sculptée représente le couronnement de la Vierge. Les arcs diagonaux reposent sur des culots portant les symboles des quatre évangélistes. Un second porte-voix de grande dimension donne sur le déambulatoire, il était destiné à pouvoir suivre les offices hors de la chapelle, celle-ci étant trop exiguë pour accueillir l'ensemble des fidèles. A l'intérieur, surplombant l'entrée, une passerelle en bois faisait communiquer les appartements du Roi, situés dans l'aile méridionale, avec ceux de la Reine dans l'aile orientale. 

 

La 2ème tour dite "des chapelles" (sud-est) n'est ronde qu'àl'extérieur, elle renferme 2 chapelles : la plus basse, à deux

travées, possède une abside à huit branches qui remonte au 14ème siècle. 

 Dans l'aile Ouest, les plafonds à caissons de la salle des festins et du salon du Roi, se couvrent d'un riche décor pictural.

 Le déambulatoire forme une grande galerie ouverte à l'Ouest et au Sud sur la cour d'honneur. Une succession de voûtes à croisées d'ogives dont les arcs reposent sur des culots sculptés à sujets grotesques ou fantastiques, confère à cet ensemble une élégance qui tempère l'austérité du bâtiment.


De la cour d'honneur, quatre escaliers-à-vis étroits desservent les différentes ailes et tous les niveaux du château jusqu'à la terrasse.


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Dans l'angle Nord-Est du déambulatoire, on accède à la salle dite des Galères, petite pièce hexagonale voûtée. Sur les culots sculptés nous retrouvons les motifs omniprésents dans tout le château : dragons, chauve-souris, hiboux, feuillages bibliques (vignes ou figuiers) et personnages grotesques. Les remarquables graffiti exécutés dans cette pièce par les prisonniers au cours des différentes époques, illustrent les fantasmes propres à tout univers carcéral, particulièrement au bord d'un fleuve : bateaux à voiles ou à rames, silhouettes proches de la Santa-Maria pour les plus anciens du XIVe siècle, puis barges à voiles carrées ou à rames, telles que celles qui assuraient le trafic transportuaire sur le Rhône du XVe au XVIIIe siècles. D'autres représentations décorent naïvement cette pièce : la façade Est du château de Tarascon, un Golgota curieusement entouré de symboles rosicruciens, un jeu de jaquet et un jeu de dames, placés de part et d'autre de la porte d'entrée. Au Sud, une embrasure donne sur des latrines.

L'accès aux étages supérieurs se fait par la Tour Nord-Ouest dite de l'Artillerie en raison de son rôle  située à l'angle de la Salle des Festins et de la tour ruinée, elle s'élève à 1.20 m au dessus de la terrasse.
Au 1er étage, nous pénétrons dans la salle dite Salon du Roi ; éclairée par cinq fenêtres à meneaux, elle possède un superbe plafond à caissons, et deux cheminées. Aux murs, trois tapisseries font partie de la Tenture du Geste et du Triomphe de Scipion, exécutée d'après les cartons de Jules Romain (Rome 1492 - Mantoue 1546). La 4ème tour, carrée aussi, occupe l'angle du nord-ouest

Au Sud, nous découvrons la chambre du Roi, de dimensions plus petites. Elle possède également un plafond à caissons et une cheminée. Dans un angle, une embrasure dissimule les latrines donnant sur le fleuve. Une fenêtre à meneaux au Nord ouvre sur la cour d'honneur et une autre à l'Ouest sur le Rhône. Trois tapisseries de la suite de Scipion ornent les murs.

 

Par l'escalier de la Tour de l'Artillerie nous arrivons au deuxième niveau à la salle dite des Audiences : trois voûtes en croisées d'ogives reposent sur des culots très endommagés car sculptés dans une pierre particulièrement tendre. La salle des Audiences compte cinq fenêtres à meneaux. On peut y admirer trois tapisseries de la suite de Scipion et une cheminée.
Ensuite, quelques marches conduisent à la Salle du Conseil. Cette salle se caractérise par deux v
oûtes, l'une en berceau, l'autre à croisée d'ogives, reposant sur des culots à décoration végétale portant des blasons à peine ébauchés. Trois fenêtres à meneaux éclairent la salle qui comporte également une cheminée et des latrines donnant sur le Rhône. En 1992, deux tapisseries, achat récent du Mobilier National, viendront compléter la Tenture du Geste et du Triomphe de Scipion.

En empruntant l'escalier de la Tour de l'Artillerie au Nord-Ouest on débouche sur la terrasse qui offre entre autres un panorama exceptionnel sur le Rhône ; sur la rive opposée, à l'Ouest, le château de Beaucaire, surplombant sa ville ; au Sud, Arles et l'abbaye de Montmajour; au Sud-Sud-Est les Alpilles ; à l'Est, au premier plan la ville de Tarascon et dans son prolongement la plaine de Saint-Rémy ; à l'extrême Est, on peut, par beau temps, apercevoir le Mont Ventoux (1912 mètres) ; au Nord-Est, le massif de la Montagnette ; enfin, au Nord, le barrage de Vallabrègues.

 

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On redescendra par l'escalier Sud-Ouest pour accéder à l'oratoire du Chapelain. Cet oratoire est voûté à croisées d'ogives. Il comporte une cheminée et un four à hosties. Une volée de marches conduit à une minuscule chapelle à croisée d'ogives et en abside, sur la droite, une intéressante ouverture donne sur une des gargouilles de la cour d'honneur.Son portail à profondes voussures, était orné de statues.
A l'Est de l'oratoire, nous pénétrons dans la chapelle royale. Deux voûtes en croisées d'ogives commandent une abside à six nervures. Les arcs reposent sur des culots où sont sculptés les sujets chers à René d'Anjou : feuillage et bestiaire fantastique. Une baie monumentale, de pur style gothique, ouvre sur la cour d'honneur. A droite et à gauche de l'abside, on trouve les oratoires du Roi et de la Reine, dont les portes étaient vraisemblablement fermées par une tapisserie. On pouvait y suivre l'office grâce à une ouverture verticale. Deux occuli dans l'oratoire de gauche et un occulus dans celui de droite permettaient d'assurer une aération, particulièrement nécessaire en saison d'hiver, où les braseros dégageaient de l'oxyde de carbone.

 

 Une niche Renaissance attribuée à Francesco Laurana, renfermeles bustes du Roi René et de sa deuxième épouse, Jeanne de Laval.Cette niche porte une inscription latine dont voici la traduction :"Ces augustes personnages, célèbres par les lys de France et la croix,travaillent sans cesse à se frayer un chemin vers le ciel".Par la suite, le roi fait

procéder à des embellissements limités et intérieurs :peintures et ameublement.

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 On entre dans le château par un pont composé de trois arches enjambant les douves. Autrefois, la dernière partie de ce pont était en fait un pont-levis. Après la porte monumentale, on accède à une rampe qui permettait aux cavaliers de gagner la "basse-cour" sans avoir à démonter.

Cour d'honneur du châteauLa cour d'honneur du château offre une surpise de taille. En effet, après l'aspect massif et menaçant du château, cette cour présente des dentelles de pierres, des arcades ouvragées, des fenêtres à meneaux qui donnent une grande élégance et beaucoup de légèreté à l'ouvrage. La position centrale de cette cour lui permet de donner accès à la salle des festins, à la tour sud-ouest et à la chapelle des chantres dans l'aile méridionale, à la chapelle basse et à une partie du déambulatoire dans l'aile orientale. De cette cour s'élève un escalier à vis qui donne un accès rapide à tous les étages et sous lequel se trouve un antique puits-citerne. Toujours dans la cour, on distingue les bustes du Roi René, duc d'Anjou, et de Jeanne de Laval, mais ils sont extrêmement abimés.

Les étages présentent des salles de toutes dimensions, dont certaines possèdent des plafonds à caissons magnifiques et en excellent état, ou de remarquables voutes en croisée d'ogives. Les salles portent des inscriptions qui vous permettront de les identifier clairement. On peut cependant regretter l'absence de mobilier qui complèterait l'impression très forte que l'on ressent.

Vous accèderez ensuite à l'immense terrasse du château qui domine un panorama exceptionnel. Vous admirerez juste de l'autre côté du Rhône laforteresse de Beaucaire et, vers le sud, vous distinguerez Arles et l'abbaye de Montmajour.  

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Après 1481 le château ne sert qu'occasionnellement aux agents du roi. Du XVIII siècle à 1926 le château sert de prison. Les déprédations causées par cette utilisation sont réparées par les architectes Henri Antoine Révoil et Jean CamilleFormigé ; c'est au cours de ces restaurations que le crénelage est rétabli

 

 Dans son comté de Provence et son Duché d’Anjou, le Roi René a dépensé sans compter pour bâtir ou aménager à son goût châteaux forts et résidences de plaisance.dans son comté de Provence que son Duché d’Anjou, le Roi René a dépensé sans compter pour bâtir ou aménager à son goût châteaux forts et résidences de plaisance.

 

Déambuler dans le Château  a été pour nous l'occasion de vivre  un jour dans la demeure du Roi René. Nous avons pendant un instant investit son intimité.....

Refermons  a présent la porte....... laissons là le souvenir du bon roi veiller sur ce lieu magique. 

 

 

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