Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
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Chronique de Jeanne de Laval

06/12/2015

 

 Bienvenue

Dans ma Chronique 

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Je m'appelle Jeanne de Laval

 

 

 

 

Jeanne d'Arc a-t-elle réellement subi l'arrêt qui la condamnait au supplice du feu ? Les documents administratifs civils sont absents en ce qui concerne Jeanne car nous n'avons ni procès-verbal d'exécution ni un autre acte communal. 
Plus récemment, Nicolas Lelong écrit en 1783 dans son Histoire Ecclésiastique du diocèse de Laon : 
"On doute encore aujourd'hui en Lorraine si la Pucelle qui fut conduite voilée au bûcher a effectivement été brûlée." 

Durant cinq de ses interrogatoires la Pucelle a affirmé qu'elle recouvrerait sa liberté. Sont en cause le 6ème, le 7ème qui se compose de deux sessions le même jour, les 8ème et le 11ème. 

Le livre de compte de la ville d'Orléans est également un document important : 

- Le livre de compte de la ville d'Orléans, pour le mois d'août 1436, stipule : 
"À Pierre Baratin et Jacques Lesbahy pour bailler à Jean Dulils, frère de Jehanne la Pucelle,
le mardi 21ème jour d'août de l'an 1436 pour don à lui fait la somme de 12 livres parisis pour ce que ledit frère de ladite Pucelle vint en la chambre de ladite ville requérir aux procureurs de la dite ville qu'ils lui voulussent aider d'aucun poids d'argent pour retourner pardevers sa sœur, ." 

- Les comptes d'Orléans mentionnent encore diverses dépenses faites à l'occasion des réceptions officielles offertes à Jeanne entre le 18 juillet et le premier août 1439, et notamment une somme de 210 livres "Pour le bien fait à la ville durant le siège" et de préciser : "À Jehanne des Armoises…" 

- Les comptes de la ville d'Orléans portent, en date du 9 août 1439, soit huit ans après le bûcher, "Deux réaux d'or à Fleur-de-Lys, pour avoir apporté des lettres de par Jeanne la Pucelle". Le Héraut d'Armes de Jeanne avait donc repris du service auprès de la Pucelle.  

 

 

 Alors... question d’interprétation ? Mais cela n’enlèverait rien à la légende de Jehanne, bien au contraire.

Voici donc conté 

  Le

Secret

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de Jeanne d'Arc, comtesse des Armoises


                                                                                               Recit d'une imposture 
 
Comment Claude des Armoises se fit passé pour la Pucelle 
 
1429 
 
Les Faits 

Le 23 février 1429, cette jeune fille de dix-sept ans, d'origine paysanne, parvient à rencontrer le Dauphin Charles, à conduire victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, levant ainsi le siège d'Orléans et conduisant le Dauphin au sacre à Reims, ce qui contribua grandement à inverser le cours de la guerre de Cent Ans qui prit fin en 1453. Capturée par les Bourguignons à Compiègne, elle est vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg pour la somme de dix mille livres, et elle est condamnée à être brûlée vive en 1431 après un procès en hérésie conduit par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et ancien recteur de l'Université de Paris.

 

Nulle part  ni dans les chroniques et autres textes, ni dans les comptes royaux, elle n’a été appelée « d’ARC ».

C’était le nom de ses parents adoptifs, et non le sien.Partout, y compris dans l’acte qui lui confère ses armoiries, et dans ses procès, elle est dite : Jehanne la Pucelle, et elle a précisé elle-même qu’à Domrémy elle était « Jehannette », et rien d’autre.

"Sainte fut adorée par les œuvres que fit, 
mais puis fut rencontrée et prise sans profit, 
Arse à Rouen en cendres au grand dam des Français 
donnans depuis entendre son revivre autrefois."

Doutes et suspicions 

Le Journal d'un Bourgeois de Paris nous précise :

 "Il y avait donc moult personnes qui étaient moult années abusées d'elle, qui croyaient fermement que, par sa sainteté, elle se fut échappée du feu et que on eut arse une autre, cuidant que ce fut elle"

Thomas de Courcelles, juge assesseur de Cauchon indiqua pour sa part :

 "J'assistais au dernier sermon fait au vieux marché, le jour de la mort de Jeanne. Pourtant je ne la vis pas brûler, elle..." 

Ce que l'on sait d'elle 

C’était une fille bâtarde de la reine de France, Isabeau de Bavière (épouse de Charles VI) et du duc Louis d’Orléans, frère du roi, et donc la tante du roi Anglais Henry VI, dont la mère était une fille de France, également fille d’Isabeau. Elle était donc la demi-soeur de Charles VII et de ses frères et soeurs, en particulier, donc, de Catherine, épouse du roi d’Angleterre.

Elle était aussi la demi-soeur de Jehan d’Orléans, comte de Dunois (dit « le Bastard d’Orléans »), dont le père était aussi le duc Louis, et la mère une maîtresse de celui-ci, Mariette d’Enghien.

Elle était également la demi-soeur de Charles d’Orléans, grand seigneur et poète, fils aussi du duc Louis et de son épouse, Valentine Visconti, et fait prisonnier à la bataille d’Azincourt en 1415, et retenu durant 25 années en Angleterre.

1431 

 "L'an 1431, la veille du sacrement fut la Pucelle brûlée à Rouen ou condamnée à l'être"  

De sang royal, on ne pouvait donc pas la brûler. On fabriqua alors une « histoire officielle », et l’on brûla une autre prisonnière à sa place.

Le bourreau, Geoffroy Thérage, déclara que le bûcher était trop haut pour qu’il y monte afin de l’étrangler comme c’était la coutume et qu’elle était « embronchée », c’est-à-dire le visage recouvert d’une cagoule. Il ne fallait pas que l’on s’aperçoive que ce n’était pas Jehanne la Pucelle !Alors son nom : « Jehanne d’Orléans », car fille de la famille d’Orléans.

 

 D’ailleurs, elle ne fut condamnée qu’à la prison perpétuelle, et son emprisonnement, dans un château fort, se réduisit à cinq années.

1435 

Elle fut libérée au décès du duc de Bedford  en septembre 1435, le Régent de France pour le roi Anglais, puis mariée 

Ayant « repris l’armure », elle guerroya encore avec le maréchal Gilles de Rais, son ancien compagnon d’armes, jusqu’en 1439, fut blessée une troisième fois, et fut reçue cette année-là à Orléans, aux côtés du roi Charles VII, son frère. Les comptes de la ville d’Orléans gardent traces de son passage.

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"Dame Jehanne, Noble Princesse Très Noble et 
Puissante Dame Très Noble et excellente Princesse..."

Telles seront les expressions lancées quelques jours plus tard, en présence du roi, qui est revenu le 30 septembre 1439 à Orléans pour les États Généraux, de la reine Marie, de Yolande d'Anjou, et de toute la Cour. En effet, un spectacle devait être donné en plein cœur de la ville par le Gilles de Rais : le Mystère du Siège d'Orléans, où Gilles était glorifié par un rôle spécial.

La réapparition de la Pucelle est donc attestée par de nombreux textes qui constituent ensemble un faisceau de présomptions et de preuves. 
Tous ces documents ont permis d'entreprendre des recherches et de nous restituer une histoire complète de la Pucelle en tenant compte des éléments disponibles après la scène du bûcher. 

Il semblerait que l'évasion de Jeanne ait été organisée et qu'une sorcière  attendant son exécution ai été conduite à sa place au bûcher. Précisons que la scène de l'exécution qui ne permet pas d'identifier la Pucelle renforce le doute.

Cette dernière a été sauvée avec la complicité de nombreuses personnalités dont Cauchon et Bedford. 

Le Journal d'un bourgeois de Paris, note qu'on lui donna pénitence : "c'est assavoir quatre ans en prison, au pain et à l'eau, dont elle ne fit aucun jour." 

1436

 

 Dans la ville autrefois délivrée par la Pucelle, on se prend à rêver. Elle reviendra à Orléans, ville qu’elle avait délivrée, bien après son soi-disant supplice à Rouen, sous le nom de Jehanne des Armoises.

 Jeanne fait sa réapparition près de Metz le 20 mai 1436 sous le nom de Claude, déclarant devant de nombreux seigneurs qui se trouvaient réunis, qu'elle était la "Pucelle de France":  

 "Le vingtième jour du mois de mai 1436, la Pucelle Jehanne qui avait été en France, vint à la Grange-aux-Hormes, près de Saint-Privey. Elle se faisait appeler Claude. Le même jour, ses deux frères arrivèrent auprès d'elle. Aussitôt qu'ils la virent, ils la reconnurent, et elle les reconnut aussi. Elle fut reconnue par plusieurs détails pour la Pucelle Jehanne de France qui amena Charles à Reims. Jehanne revint à Arlon,pur préparer son mariage chez l a duchesse de Luxembourg, aussi l’une de ses tantes, dans la chapelle de son château d’Arlon, : à cet instant fut fait le mariage de Messire Robert des Hermoises, chevalier,Seigneur local, , neveu d’Alarde de Chambley, épouse de Robert de Baudricourt, capitaine de Vaucouleurs. et de Jehanne la Pucelle":

avec qui elle vécut ensuite jusqu’à sa mort, vers la quarantaine

Ils n’eurent pas d’enfants. Jehanne était très probablement gynandroïde, forme rare d’hermaphrodisme qui se manifeste par une soudure des grandes lèvres, et ne pouvait donc pas ainsi être pénétrée sexuellement. De plus, elle n’avait pas de règles.

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Lecoy de La Marche précise : "Elle se fit épouser là par un chevalier de noble lignée, messire Robert des Armoises. Je ne sais si, comme le dit M. Vallet de Viriville, elle le séduisit, et je croirais plutôt que cette union singulière eut lieu par la volonté ou l'influence de la maison de Luxembourg car elle ne fut pas heureuse. On conserva longtemps dans la famille des Armoises le contrat de mariage des deux époux, qui servait encore au XVIIe siècle à étayer des preuves de noblesse et de chevalerie, et qui perpétua jusque-là, ou même plus tard, en Lorraine, l'opinion que Jeanne d'Arc avait laissé une postérité directe." 

"Dès lors, notre aventurière prit le nom de Jeanne des Armoises, qui lui est donné par tous les contemporains. Elle se fixa pour un temps à Metz, dans l'hôtel de son mari, situé devant l'église de Sainte-Ségoleine, et, non contente de la position brillante que ses intrigues lui avaient si rapidement value, se mit à dresser de là de nouvelles batteries". L'union matrimoniale de Jeanne est attestée également par l'acte de vente du 06 novembre 1436 du quart de la seigneurie de Haraucourt à Colart de Failly, écuyer, demeurant à Mareville et à Poinsette sa femme, par Robert des Armoises, chevalier, Seigneur de Tichemont, et sa femme Jehanne du Lys, La Pucelle de France, qualifiée en la circonstance de "Ma Femme"...".

Plus tard, elle vécut avec son époux dans le château de Jaulny, près de Metz. 

  Jérôme Pasquerel, chapelain de Jeanne, confia au procès de réhabilitation : "Le roi et le duc d'Alençon connaissent le secret du bûcher. Moi je ne puis rien en dire..."

Les frères de Jeanne la reconnurent ainsi que des chevaliers lorrains. Elle se rendit une semaine dans un premier village à Bocquillon (Vaucouleurs d'après le baron de Braux) et trois semaines dans un autre près de Metz, où de nombreux cadeaux lui furent offerts. 

Ensuite la Pucelle fit un pèlerinage à Notre Dame de Liesse, demeura plusieurs semaines à Marieulles et s'en alla retrouver sa tante, la duchesse de Luxembourg à Arlon chez qui elle résida cinq mois.

  En 1437 et 1438,

les livres de comptes ne contiennent aucune dépense pour les rituelles fêtes de Jeanne d'Arc. La nouvelle s'est répandue dans toute la France : un pari sur la mort ou la vie de Jeanne entre deux habitants d'Arles, est enregistré devant notaire vers 1437.

La Chronique du Doyen de Saint-Thibaut signale également un voyage à Cologne chez le comte de Wirnembourg qui lui offrit une belle cuirasse.on trouve une brève note selon laquelle une escorte aurait été accordée à la Pucelle. 

Elle se déplace ensuite de 1437 à 1439 pour de nouvelles campagnes dans le Sud-ouest et c'est ainsi que dans la chronique d'Alvaro de Luna, connétable des royaumes de Castille et de Leon, on trouve au chapitre 46 un titre qui ne laisse pas d'intriguer : "Comment la Pucelle qui était à La Rochelle envoya demander secours au roi d'Espagne et ce que le connétable fit pour elle".

 En 1439,

Claude réapparaît dans la région du Mans. 

 Le 21 août 1439, "Douze livres-tournoi à Jehan du Lys, frère de la Pucelle, disant qu'il venait de devers le Roi, pour s'en retourner vers sa dite sœur".

En septembre 1439 eut lieu une rencontre entre Jeanne et Charles VII, à Orléans, dans les jardins de l'intendant Jacques Boucher. Ce contact est noté par Guillaume Gouffier, chambellan du Roi : 

"Jeanne vint droit au Roi, ce dont il fut ébahi et ne sut que dire, sinon en la saluant bien doucement et lui dit :
"Jeanne vint droit au Roi Pucelle, ma mie, vous, soyez la très bien revenue, au nom de Dieu qui sait le secret qui est entre nous ". 


Alors elle se mit à genoux... Étaient présents à cette entrevue Jean Dunois, Charles d'Anjou, le sire de Chaumont, l'archevêque de Vienne, Jean Rabateau, chez qui Jeanne avait logé à Poitiers en 1429, et Regnault de Chartres, archevêque de Reims. Tous ces hauts dignitaires qui connaissaient bien la Pucelle ne pouvaient se méprendre car ils avaient un passé en commun. Charles VII qui préside un conseil le 24 août et quitte Orléans le 05 septembre doit bien évidemment rencontrer la Dame des Armoises pendant cette période. La réception du 4 septembre a sans doute été l'occasion pour toutes ces personnalités de se retrouver. 

Il est à noter que cette entrevue qui tournerait à la confusion de Jeanne des Armoises a été notée par Guillaume Gouffier, seigneur de Bonnivet, et reprise dans une chronique de Pierre Sala. Or ce même Guillaume Gouffier est né en 1488, soit près de 50 ans après la dite entrevue ! Curieux non ? En fait, ce voyage de la Dame des Armoises à Orléans n'a jamais été remis en cause. 

Une rémission accordée par le roi Charles VII en juin 1441 à un certain Jehan de Siquenville, nous apprend que deux ans plus tôt il a remplacé à la tête de l'armée de Gilles de Rais « une appelée Jehanne, qui se disoit Pucelle ». Le sire de Rais, autrefois compagnon de Jeanne d'Arc, a depuis longtemps sombré dans la folie et multiplie les sacrifices humains en espérant obtenir le secret de la fabrication de l'or.

Il sera exécuté à Nantes en octobre 1440. Piètre garant de moralité...

Les livres de comptes d'Orléans se montrent de nouveau bavards à l'été 1439. On y note dès le 18 (28 ?) juillet des dépenses pour « dame Jehanne des Armoises ». Elle est sur place le 28 ou le 29. On descend ferme les pintes de vin agrémentées de belles viandes.

Claude ressemble à l'évidence beaucoup à Jeanne et maintient l'illusion quelques temps. Rappelons que les Orlèanais n'ont connu  leur héroïne qu'une poignée de jours et que dix ans ont passé. Les corps et les visages changent. Le 1er août, Claude des Armoises reçoit 210 livres « pour le bien qu'elle a fait à la ville durant le siège. » Le soir même, alors qu'un banquet va être donné en son honneur, Claude s'est volatilisée « plus tost que ledit vin fust venu ». Le 4 septembre, du vin est encore payé pour Jehanne. Sa présence dans la ville y semble pourtant peu probable.

Espère-t-on encore à Orléans ou s'agit-il d'un reliquat de créance du fournisseur ?

 

Démasquée

Nous retrouvons notre chère aventurière dans les « Hardiesses des grands rois et empereurs » de Pierre Sala au début du XVIe siècle. L'auteur n'est pas un témoin direct, mais il a connu un valet de Charles VII qui lui a raconté la visite d'une « Pucelle affectée, qui moult ressembloit à la première ».

Admettons que le nom de Claude/Jeanne des Armoises n'est pas avancé, mais la date semble cependant correspondre : « dix ans après » (le couronnement de Reims ou la mort de Jeanne ? Impossible de trancher). Sous la plume de Pierre, le roi se méfie et se cache parmi ses courtisans, rejouant le coup de la rencontre de Chinon.

Mais il est reconnu par la jeune femme parce qu'on lui a dit qu'il portait une bottine de cuir spéciale. Charles lui réserve finalement bon accueil : « Dieu sçait le secret qui est entre vous et moy ». Alors la fausse Jeanne craque « et sur le champ confessa toutes les traysons ».

1440 

L'odyssée de Claude semble s'achever en 1440 à Paris. Selon le journal du bourgeois, elle est alors traînée « bon gré, mal gré, et fut montrée au peuple au palais sur la pierre de marbre de la grande cour. » L'affaire risque de fort mal tourner si elle ne s'explique pas.

Elle devient alors intarissable, raconte que plus jeune elle avait battu sa mère et qu'elle s'était rendue pour expier à Rome. Là elle avait combattu « vêtue comme un homme, et fut comme soudoyer en la guerre du Saint Père Eugène ». Guerrière, cette Claude ! Par bien des aspects c'est certain elle ressemble à Jeanne, mais elle n'est pas Jeanne.

1449 

Elle mourut en 1449, et fut inhumée, près de Nancy, dans la chapelle de droite du choeur de l’église de Pulligny-sur-Madon (au sud de Toul), aux côtés de son mari  

1450-1458 

Nul n'est plus dupe dès les années 1450.  

entaché de nombreuses irrégularités, le procès de 1431 est rèouvert à la demande du pape Calixte III en 1452,un second procès en réhabilitation est alors instruit. 

   Le Pape Pie II écrit en 1458 : "fut-ce œuvre divine ou humaine ? J'aurais peine à le dire... Il en est qui pensent que les grands du royaume s'étant divisés en présence du succès des Anglais, et ne voulant ni les uns ni les autres accepter un chef, l'un d'entre eux, le plus sage, aurait imaginé cet expédiant d'alléguer que cette Pucelle était envoyée de Dieu pour prendre commandement. Nul n'oserait se refuser à l'ordre de Dieu. Ainsi la conduite de la guerre aurait été confiée à la Pucelle avec le commandement des armées".

En 1456, le Pape Nicolas V conclut à son innocence et l'élève au rang de martyre.  

1503-1542 

 La Nef des Dames de Symphorien Champier, datant de 1503, nous renseigne ainsi : "Fut en trahison prise et baillée aux Anglais qui, en dépit des Français, la brûlèrent à Rouen, ce disent-ils néanmoins et que les Français nient".   

 Le manuscrit 1542 du British Museum note : "finalement, la firent ardre publiquement, ou autre femme en semblable à elle, de quoi moult gens ont été et sont encore de diverses opinions".

 

 L'affaire de Claude des Armoises peut sembler surprenante . Ces histoires d'usurpation d'identité sont pourtant fréquentes au XVe et même au XVIe siècle.

Qu'on se souvienne, par exemple, du cas de Martin Guerre  

 Bien plus tard, Jeanne d'Arc sera béatifiée le 18 avril 1909 et canonisée le 30 mai 1920,  soit 489 ans plus tard..

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