Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
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chronique Françoise de Montespan Reportage suite

25/11/2015

 

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 Entre 1689 et 1705 la plume de Louis XIV écrit un véritable guide définissant la “Manière de montrer les jardins de Versailles”. Voici l’écrit du Roi mis en image afin de suivre le parcours selon ses désirs.

 Continuons notre viste.........Le Roi nous attend.

 

.téléchargement_5.jpg "Il faut après tourner à gauche pour aller passer entre les Sfinx ; en marchant il faut faire une pause devant le cabinet pour considérer la gerbe et la nappe ; en arrivant aux Sfinx on fera une pause pour voir le parterre du midy, et après on ira droit sur le haut de l’Orangerie d’où l’on verra le parterre des orangers et le lac des Suisses."

 Il faut après tourner à gauche pour aller passer entre les Sfinx

 

Autrefois sur le perron menant au parterre de Latone, les sphinx ont été déplacés, depuis 1685, à l'entrée du parterre du Midi. Ces deux sphinx en marbre ont été commandés à Louis Lerambert pour asseoir les deux petits amours de Sarrazin provenant de la Grotte de Thétis. Les Amours ont été dédorés pour laisser apparaître le bronze. 
Afin de respecter une certaine symétrie, on envisage en 1687 de placer deux bronzes côté nord du perron : la Vénus Pudique et le Rémouleur.
Ces deux Amours chevauchant des sphynx semblent délivrer des messages contradictoires :

lEncadrant les marches qui descendent vers le parterre du Midi, les sphinx sont surmontés d’un amour en bronze tenant une guirlande (à gauche) et une couronne de fleurs (à droite). Les shinx sont des oeuvres de Houzeau et Lerambert et les amours des oeuvres d’Ambroise Duval.

 Les deux sphinx sont loin d’être les créatures terrifiantes anvoyées par Junon pour punir Thèbes et dévorer tous ceux qui essayaient d’y entrer ou d’en sortir. Symbole de l’amour des sujets pour leur roi, l’amour apprivoise la puissance royale qui conserve toute sa part de mystère. 

 en arrivant aux Sfinx on fera une pause pour voir le parterre du midy

 Le parterre du Midi

 www.youtube.com/watch?v=PS6n2tu1mjg

 

 C'est un parterre floral comprenant deux bassins circulaires, situé dans le parc du Château de Versailles.

On y accède par un perron où se trouvent deux des plus anciennes sculptures du parc.

Surplombant l'Orangerie, il a été aménagé initialement par Louis le Vau en 1663 Lors de la construction de l'Aile du Midi et de la seconde Orangerie, le parterre du midi vit sa surface multipliée par deux. On détruisit le bosquet du Bois Vert à l'ouest pour ce faire.

Le parterre est partagé en deux carrés, chacun agrémenté d'un bassin.pendant le règne de Louis XIV, des fleurs de couleurs vives étaient plantées et renouvelées sans cesse : giroflées, jacynthes, jasmins, tulipes, narcisses, lys, coquelourdes, oeillets de poète et jonquilles.

Les Vases
En cette année 1687, on supprime la grille qui séparait le parterre du Midi du château. A sa place, on met une tablette de marbre ornée de vases de bronze richement décorés.

et après on ira droit sur le haut de l’Orangerie  

 l'orange douce (Citrus aurantium) a été introduite en Europe au XVe et XVIe siècles et était alors un aliment de luxe. Il est généralement admis que l'arrivée de l'orange douce en Europe est liée aux activités maritimes des Portugais au XVe siècle, en particulier la circum navigations d'est en ouest effectuée parVasco de Gama. Bien que les Romains connaissaient déjà probablement l'existence des citrons et des oranges ainsi que de différents types d'agrumes, les oranges, amères et douces, et les citrons - arrivèrent en Europe à diverses époques.

En France, l'engouement pour les variétés exotiques remontent à la fin des guerres d'Italie. La première orangerie avait été construite par Charles VIII au château d'Amboise. Il y fait naturaliser des artichauts, des melons et des oranges amères. Henri IV fait construire une orangerie au Louvre. En retenant l'eau et des nutriments, et en utilisant des techniques d'élagage, les jardiniers français ont été en mesure de faire fleurir les arbres d'agrumes durant toute l'année, au grand plaisir de Louis XIV. Des motifs à base d'agrumes deviendront tout au long de l'histoire un thème en sculpture, mosaïque, broderie, tissage, peintures, poèmes ou chansons. Les fleurs d'orange restent prisées comme ornements floraux dans les mariages .

  l'Orangerie à Versailles ont été créé de 1684 à 1686 par Le Nôtre, soit avant les grands travaux du château. Jules Hardouin-Manssart va composer un bâtiment original sous la grande terrasse du château, formé d'une galerie de 155 m. de long dont la façade est orienté au sud pour pouvoir bénéficier au maximum du soleil. La galerie centrale est encadré de deux galeries latérales consruite sous les "escaliers des cent marches", au centre les parterres de l'orangerie forment une composition savante typique du jardin à la française, la composition se prolonge dans l'axe de la grande galerie par la pièce d'eau des Suisses et plus loin par la statue de Louis XIV éxécuté par Le Bernin. 

L'orangerie se trouve sous le « Parterre du Midi ». Elle est formée d'une galerie centrale de 150 mètres de long, dont la façade est orientée vers le sud. Cette galerie est encadrée par deux galeries latérales situées sous les « escaliers des Cent Marches ». L'ensemble, éclairé par de grandes fenêtres cintrées, enserre le Parterre Bas ou Parterre de l'orangerie.

Cette orientation, une épaisseur des murs de plus de 5 mètres et les précautions prises en hiver - par exemple, sous l'ancien régime, les jardiniers rentraient par des grandes chatières pour éviter d'ouvrir les grandes portes fenêtres dont les jointures étaient calfeutrées avec de la paille - ont fait que l'orangerie n'a jamais connu une gelée.

Le Parterre Bas est délimité sur son quatrième côté, au sud, par une balustrade donnant sur la route de Saint-Cyr-l'École. Celle-ci le sépare de la pièces d'eau des Suisses. En son centre se trouve un vaste bassin circulaire, entouré de six pièces de gazon.

 

 

 et le lac des Suisses

 La pièce d'eau des Suisses est un bassin faisant partie du parc du château des chevaux du Soleil de Versailles, construit entre 1679 et 1684. Elle doit son nom au fait d'avoir été creusée par un régiment de Gardes suisses.Cette pièce d'eau de 682 mètres de long et de 234 mètres de large pour une surface de 13 hectares, a une profondeur moyenne de 1,70 mètre.Elle est située à l'extrémité sud de l'axe nord-sud des jardins de Versailles. Cet axe comprend du nord au sud le bassin de Neptune, l'allée d'eau et le parterre du nord, le parterre d'eau (point de départ de l'axe est-ouest), le parterre du midi (situé au-dessus de l'Orangerie) et le parterre de l'Orangerie et enfin la pièce d'eau des Suisses qui se trouve en fait en dehors du périmètre actuel du château, dont elle est séparée par la route de Saint-Cyr. Vers le sud elle est contournée par la ligne de chemin de fer Paris-Chartres et dominée par le plateau de Satory. Cette pièce d'eau a été creusée dans une zone marécageuse, dans le prolongement de l'Orangerie qui la domine et dont elle crée la perspective, en plusieurs étapes à partir de 1665. D'abord de forme octogonale, elle fut agrandie vers 1678 par les Gardes suisses au service du roi Louis XIV. Un dernier agrandissement en 1682 la dota de ses extrémités arrondies. Les déblais ont servi en partie à remblayer l'« étang puant » sur lequel fut aménagé le potager du roi

téléchargement_5.jpg"On tournera à droit, on montera entre l’Apollon de bronze et le Lantin et l’on fera une pause au corps advancé d’où l’on voit Bacchus et Saturne".

L’ère du bronze est inaugurée par un contrat conclu en décembre 1683 en vertu duquel Balthazar Keller s’installe dans les fonderies de l’Arsenal de Paris1 . Outre sa résistance, le bronze est un matériau prestigieux, son usage offre la vision d’une « Antiquité retrouvée » parfaitement conforme à l’ambition politique de Versailles comme nouvelle Rome Encouragé par Louvois, « l’âge du bronze » atteint sa plus haute expression dans le Parterre d’eau. En 1685, huit sculpteurs sont chargés de fournir les modèles pour des groupes représentant les quatre grands fleuves de la  Franciscainsi que leurs affluents, sans doute l’ensemble de bronzes le plus complet et le plus audacieux des jardins.  Les bronzes sont livrés entre 1688 et 1691 par Keller.

Déembulant donc d'apès les conseils du Roi nous continuons en sortant du château jusqu'à la terrasse là il faut s'arrêter en haut de l'escalier pour  considérer les parterres, des fontaines des Cabinets.Une fois arrivés sur la terrasse tournons nous vers le château: voici les statues en bronze installées sur un imposant socle de marbre blanc.L'un deux copie l'Apollon du Bèlvèdère beau comme un Dieu 

 Une première série d’œuvres en bronze ornait déjà le parterre du Midi.1686, quatre imposantes statues fondues par Keller sont placées aux extrémités méridionales des deux terrasses latérales, face au départ de l'escalier des Cent Marches, avant d’être placés définitivement en 1701 le long de la façade occidentale du château . Il s’agit de copies de deux antiques du Belvédère, l’Apollon et l’Antinoüs, placés ensemble à l’ouest, et du Faune de la collection Borghèse et du Bacchus de Versailles, à l’est.

Apollon servi par les nymphes dans la configuration de 1781

Apollon est un groupe de sept statues en marbres réalisées en 1666 par François Girardon et Thomas Regnaudin pour la Grotte de Téthys au château de Versailles. Ils sont accompagnés par les chevaux du Soleil, deux groupes signés par Gilles Guérin pour l'un et les frères Marsy pour l'autre.

La grotte est détruite en 1684 et l'ensemble des sculptures sont déplacées en 1704 pour constituer la première version du bosquets des Bains d'Apollon. 

Il s'agit sans conteste d'un des groupes les plus importants de la statuaire versaillaise à l'époque moderne. La figure d'Apollon, qui s'inspire librement de celle de l'Apollon du Bélvèdère, reprend également les traits de Louis XIV, ce qui permet aux deux artistes de réaliser un véritable manifeste de la sculpture moderne. Le dieu solaire prend ainsi un repos bien mérité et reçoit les soins que lui prodiguent les nymphes, alors que ses coursiers sont pansés et abreuvés. Le lien avec le roi est évident : on met ainsi en avant son infatigable travail quotidien au service du royaume. En 1664, au nord du château, la grotte de Téthys fut construite comme un élément symbolique et technologique des jardins. Techniquement, la grotte avec son réservoir fournissait une portion de l’eau exigée par les fontaines des jardins ; symboliquement, la grotte faisait un rapport entre le mythe d'Apollon et l'image publique de Louis XIV. La caractéristique principale de la décoration de la grotte était les groupes des statues d’Apollon et celles de ses chevaux, qui furent installés en 1672. Lorsqu’en 1684 la grotte fut détruite en prévision de la construction de l’ailes des Nobles, les groupes sculptés furent déplacés au « bosquet de la Renommée » 

 téléchargement_5.jpg"On descendra par la rampe droite de l’Orangerie et l’on passera dans le jardin des orangers, on ira droit à la fontaine

Les trente-huit fontaines qui le composent  une trente-neuvième fontaine a été ajoutée par la suite ont été construites entre 1672 et 1674, aux carrefours des allées, après la mise en place du réseau hydraulique. 

 En 1670, le char d’Apollon est posé dans l’ancien bassin des cygnes désormais dénommé « bassin d’Apollon. » 

 De 1671 à 1673, différents bassins sont installés, ce seront l’île Royale, le Marais, le théâtre d’eau, le bassin des enfants et les premiers bassins des saisons mis au carrefour des allées. A partir de 1675, la partie ouest est aménagée dont le bassin de l’Encelade, la partie nord le sera en 1679 avec le bosquet des trois fontaines. Le bassin de Neptune conçu par Le Nôtre est achevé en 1681

Le parc a compté jusqu'à mille quatre cents jeux d’eaux et fontaines, « … tant de beaux jardins et de somptueux édifices sont la gloire de leur pays … » écrivait La Fontaine.  

 d’où l’on considérera l’Orangerie, on passera dans les allées des grands orangers, puis dans l’Orangerie couverte,

andrelenotre.com/andrelenotre.com


« On descendra par la rampe droite de l’Orangerie  

 Une des plus belles réalisation deJules Hardoin-Mansart

Les plantations conservées en hiver :

  • orangers du Portugal, d’Espagne ou d’Italie,
  • citronniers, grenadiers – certains ont plus de 200 ans –
  • lauriers roses,
  • palmiers y.

Le bâtiment

Construite par Jules Hardouin-Mansart entre 1684 et 1686, en remplacement de la petite orangerie édifiée par Le Vau en 1663, elle se compose d’une galerie centrale voûtée, longue de 150 mètres, prolongée par deux galeries latérales situées sous les escaliers des Cent-Marches. L’ensemble est éclairé par de grandes fenêtres.

Le parterre de l’Orangerie s’étend sur pas moins de trois hectares. Sous Louis XIV, il était orné de quelques sculptures. Composé de quatre pièces de gazon et d’un bassin circulaire, il accueille en été 1 055 arbres en caisses, dont palmiers, lauriers-roses, grenadiers, eugénia et orangers qui séjournent en hiver à l’intérieur du bâtiment

 et l’on sortira par le vestibule du costé du Labirinte

  Le labyrinthe est commencé, par André Le Nôtre dès 1665, ce bosquet a d’abord été un simple dédale d’allées parcourant l’épaisseur du massif boisé. trente-deux fontaines illustraient les fables d’Ésope.

 Quelques années plus tard, à partir de 1672, sur une idée thématique de Charles Perrault et dans le contexte littéraire de la publication, en 1668, des premiers livres des Fables d’Esope mises en vers par Jean de la Fontaine, cette première composition s'est progressivement s’enrichie d’un décor de cabinets de treillage et de trente-neuf fontaines décorées de rocaillage.

Celles-ci illustraient, par des figures d’animaux coulés en plomb et peints au naturel, certaines fables d’Esope, dans un programme d’ensemble dont la réalisation s’est achevée en 1677. Déjà démodée à la fin du règne de Louis XIV.

téléchargement_5.jpg"On entrera dans le Labirinte , et après avoir descendu jusques aux canes et au chien, on remontera pour en sortir du costé de Bachus."

 

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 Inscriptions marques : PLAN DU LABIRINTHE DE VERSAILLES  L'ordre que tiennent les Compagnies depuis un jusques à 39 A Esope / B La prudence sous la figure d'un Ange/ 1. Le Duc et les Oiseaux / 2. Les Coqs et la Perdrix / 3. Le Coq et le Renard / 4. Le Coq et le Diamant / 5. Le Chat pendu et les rats / 6. Les Paons et le Geay / 7. Le Coq et le Coq d'Inde / 8. Le Paon et la Pie / 9. Le Serpent et la Lime / 10. Le Singe et ses petits / 11. Le Combat des Animaux / 12. L'Aigle et le Renard/ 13. Le Renard et la Cigogne / 14. La Cigogne et le Renard / 15. La Poule et les Poussins / 16. Le Paon et le Rossignol / 17. Le Perroquet et le Singe / 18. Le Singe Juge / 19. Le Rat et la Grenoüille / 20. Le Lièvre et la Tortüe / 21. Le Loup et la Grüe / 22. Le Milan et les Oiseaux / 23. Le Singe Roy / 24. Le Renard et le Bouc / 25. Le Conseil des Rats / 26. Les Grenouilles et la Cigogne / 27. Le Renard et les Raisins / 28. Le Singe et le Chat / 29. L'Aigle, le Lapin et le Scarbot / 30. Le Loup et le Porc-Epic / 31. Le Serpent à plusieurs Testes / 32. La Souris, Le Chat et le petit Coq / 33. Le Milan et les Colombes / 34. Le Dauphin et le Singe / 35. Le Renard et le Corbeau / 36. Le Cigne et la Grue / 37. Le Loup et la Teste / 38. Le Serpent et le Porc-épic / 39. Les Cannes et le Barbet/ K est un Cabinet couvert dont le dessein du Plafond fait plaisir a voir

 L’architecte des jardins André Le Nôtre établit le Labyrinthe dans les limites du « Petit Bois Vert », dont les mentions apparaissent en 1665 dans les Rapports à Colbert et la Gazette de France .

Commencé en 1668, le Labyrinthe ne fut complètement achevé qu’en 1680. L’idée en vint à Charles Perrault lors de la publication, en 1668, des premiers livres des Fables d’Ésope mises en vers par Monsieur de La Fontaine.

Ce ne fut d’abord qu’un jardin aux allées capricieuses et aux décorations de verdure. Puis, à partir de 1671, fut mis en place un réseau hydraulique, destiné à alimenter trente-huit fontaines de formes et de tailles variées, aménagées de 1672 à 1674 aux carrefours des allées. Ce réseau était composé de canalisations en plomb, d’un réservoir et d’au moins une pierrée servant à l’écoulement des eaux à la sortie du bosquet. Chacune des trente-huit fontaines  une trente-neuvième fut ajoutée quelques années plus tard illustrait une fable d’Ésope.

Leur décoration était centrée sur des sculptures animalières en plomb polychrome, exécutées sur des modèles fournis par Charles Le Brun et disposées dans un écrin de rocaillage et d’éléments végétaux en fer blanc. Les allées furent bordées de treillage dès 1673, bien que cela n’apparaisse pas encore sur les vues des fontaines réalisées par Sébastien Le Clerc et Jacques Bailly en 1674.

En 1676 et 1677, furent érigés trois pavillons de treillage, deux couverts en dôme autour des fontaines du Combat des animaux (dit aussi la Chauve-souris et les oiseaux) et des Cannes et du barbet (encore appelé le Gouffre) et un cabinet quadrangulaire indépendant, dont le plafond fut peint par les frères Lemoyne en 1680.Le Labyrinthe fut l’objet d’une série de restaurations dans les années 1680 : réparation des sculptures d’animaux, remise en état du corroi de glaise du réservoir garantissant l’étanchéité, rétablissement ou réfection à neuf du rocaillage.

En 1693 et 1694, le bosquet fut ceint d’une palissade en perches de châtaignier. À l’extrême fin du règne de Louis XIV, animaux de plomb et panonceaux furent repeints. Quoique déjà désuet, le Labyrinthe fut entretenu par son successeur

 

 

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