Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
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Chronique Louise de Savoie Dans mon rêve il y avait un Château

16/11/2015

une Enigme à Chambord

  Une observation attentive de sa forme carrée révèle une infrastructure, une grille rationnalisée de 25 cases. Il est judicieux de distribuer l'alphabet sur cette grille, à raison d'une lettre par case. Avec notre alphabet de 26 lettres, une est en trop. On supprime le J : dans les textes anciens les lettres I et J sont représentées par le même caractère.

 Une plaque, datée de 1527 semble un mystère car elle se réfère explicitement à François 1er et présente des anomalies suggérant un codage cabalistique. L'étude de cette inscription, utilisant des jeux de mots subtils, conduit à envisager l'existence d'un dépôt, c'est à dire d'une cache secrète.

Cette hypothèse trouvera sa confirmation dans l'exploration du cimetière du village de Saint-Barthélemy, placé exactement au milieu du demi-axe Fontainebleau – Reims. La référence au dépôt de la plaque de Loury, codée sur une tombe, est bien trop évidente pour envisager une simple coïncidence.
Nous sommes donc bel et bien à la recherche d'un trésor !

Mais nous sommes cependant loin d'avoir révélé toutes les subtilités du codage royal. 

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       Cette grille de lettres est en fait une clef majeure qui véhicule bien des informations !

On la retrouve dans les cathédrales de Reims et Beauvais.  

 

 

 

 

 

 

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Moyenne Interprétation confirmée par les lettres NAVEZ qui occupent comme un sceau le milieu et les coins du carré. Le mot « nave », ici dans une forme plurielle, désignait un « navire, un bateau ».

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Les lettres NAVIREZ occupent des emplacements symétriques ; ce mot peut se comprendre de deux façons. Il indique une forme conjuguée du vieux verbe « navirer », c'est-à-dire « naviguer » ; cette forme impérative nous dit « Navirez ! », c'est-à-dire « Naviguez ! » Il est possible de comprendre ce « Navirez » comme le pluriel de « Navire ». On peut en inférer que Chambord est dans une relation secrète avec l'idée de « navire ».

 

     


 

 

 

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Le mot NAUF, synonyme de « nef, vaisseau » a été inventé à la même époque où des architectes commençaient à travailler sur le projet Chambord. Ce mot « nauf », lui aussi,  s'écrit en symétrie sur le donjon ! 

Un navire? Comme c'est étrange... 

 

 

 

 

Comment ne pas penser que certains mots de la langue française ont été ajustés pour coïncider avec un certain chiffrage de l'architecture ?

Il n'était pas impossible au Roi de France de faire travailler de concert des architectes, des linguistes et des mathématiciens, pour donner au Code son amplitude maximale. Ainsi, les chiffres et les lettres furent-elles mises à contribution pour déposer des messages codés, à la fois simples et complexes, et à plusieurs niveaux.  

 

 Mais au faite une question se pose Qui fut vraiment l'architecte du château de Chambord ?

On ne conserve aucun document précis pour le certifier : certains croquis de Léonard de Vinci donnent néanmoins à penser que c'est lui qui dessina les grandes lignes du projet. François Ier avait invité Léonard à venir s'installer en France ; les deux hommes sympathisèrent,  passant de longues heures à philosopher ensemble. En tant que « Premier peintre, architecte et mécanicien du roi », il serait logique que le maître italien ait participé au projet majeur du règne.

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que dire du château de Chambord dont le cœur même, le formidable escalier central, encercle le célèbre “puits de lumière”.
Si nous reprenons notre fameux distique de la tenture Saint-Rémi, l'affirmation pourrait signifier :
“Le puits que vous avez vu, ce beau mystère,
je vous supplie de le taire”.
En effet au XVIème siècle, un “puits” s'orthographie “puis”. 
Le dépôt suggéré par la plaque de Loury s'associe évidemment à l'idée d'un puits, d'une cache secrète. C'est donc le moment de s'interroger sur le contenu de ce dépôt.

Quelle sorte de trésor pourrait justifier un codage d'une telle ampleur ?
Une fortune en or ? C'est peu probable car François 1er a toujours manqué de fonds, pourquoi aurait t-il caché des richesses ? Certains penseront à un secret religieux, une vérité enfouie pour se préserver des foudres de l'Eglise mais conservée pour être découverte par les générations futures. Ou encore, des trésors légendaires ramenés d'Orient par quelque croisé ou templier.
Une autre hypothèse se dégage des découvertes. 
L'extrême précision géographique avec laquelle les bâtisseurs ont aligné châteaux et indices est peut-être la clé de l'affaire. Souvenez-vous de l'étonnante carte de Piri Réis, cet amiral turc au service de Soliman le Magnifique. Ce dernier fut par ailleurs un allié militaire de François 1er. On ne peut s'empêcher d'imaginer que la source d'un tel savoir est commune. Bien qu'elle présente un aspect dérangeant, l'hypothèse que ce savoir est issu d'une civilisation ancienne disparue comme la mythique Atlantide se pose comme une évidence. Est-ce là le grand secret de François 1er ?

Léonard de Vinci est cet homme étonnant qui, en plus d'être un peintre majeur de l'Histoire, a laissé des milliers de feuillets sur lesquels il a dessiné et commenté ses idées scientifiques et techniques, toutes plus surprenantes les unes que les autres. Un de ses grands centres d'intérêt concernait la création d'une machine volante. Alors que le moteur n'avait pas encore été inventé, lui dessinait déjà une hélice, qui annonçait le principe de l'hélicoptère ! Il semblait savoir que l'Homme s'élancerait un jour dans l'espace… comme s'il avait de bonnes raisons de le croire, par exemple un accès à une science cachée. Le secret des Rois de France serait cette connaissance d'un dépôt que nous aurait légué une haute civilisation antique. Imaginons un Léonard bien différent de son image de génie universel : dans une salle souterraine inconnue, il est penché sur des tablettes de pierres antiques. Il cherche à déchiffrer ces hiéroglyphes inconnus ; il recopie sur son carnet ce qu'il comprend de ces dessins énigmatiques. Il transmet au futur une partie du legs de l'Atlantide !    

 

chambord_dixLe morceau de bravoure du château de Chambord est un escalier de 9 mètres de diamètre situé au centre du donjon. Il comporte deux vis enroulées ensemble, ce qui a fait dire à certains que deux personnes pouvaient l'emprunter sans se croiser. Notons que Léonard de Vinci nous a laissé des croquis d'escaliers fantastiques entremêlant simultanément plusieurs volées. Le plafond circulaire qui surmonte cet escalier prodigieux affiche des caissons, en alternance des « F » et des Salamandres. On remarque l'étrangeté des « F » qui sont tous écrits à l'envers, comme en hommage à Léonard qui utilisait une écriture inversée dans ses carnets. 

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Imitons le grand Léonard et soyons audacieux. Le double escalier de Chambord ressemble à la double hélice de la molécule d'ADN ! (Image Wikipedia). L'ADN est présent dans le noyau de toutes nos cellules ; il sert de support à l'information génétique et à l'hérédité. Les deux brins de la molécule d'ADN enroulés en double hélices sont donc un excellent symbole de la connaissance du Vivant.  Deux raccords chiffrés semblent avoir été déposés par les concepteurs de l'escalier. Du rez-de-chaussée à la terrasse, chacun des deux escaliers comporte 146 marches. Les scientifiques nous apprennent que l'ADN possède quatre bases azotées (adénine, guanine, cytosine, thymine) tandis qu'à chaque tour de spirale, il déploie 10,5 paires de bases. Mathématiquement, on trouve que : 146 x 10,5 = 1533. Il existait justement la date de 1533 gravée sur un chapiteau de la tour-lanterne, au-dessus de l'escalier.

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 Si l'on observe le dessin de la « vis » d'un escalier en colimaçon, on constate que la forme n'est pas loin de l'hélice dessinée par Léonard. Imaginons un mouvement rotatif autour du noyau central : les marches prennent alors appui sur l'air et génèrent une force ascendante ! Les MARCHES ? Il amusant de constater que le mot ARCHE désignait en ancien français un « navire, un vaisseau ». Amusant et intrigant, car peut-être le mot « marche » a-t-il été inventé et ajusté pour « coller » avec une certaine codification ? Hypothèse pas si folle qu'il y paraît ; nous aurons l'occasion de revenir sur cette idée. En résumé, un escalier en colimaçon évoque facilement une hélice d'engin volant.

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À noter d'ailleurs que certains escaliers de Chambord, dont celui de la tour-lanterne, présente sur leur noyau une ornementation suggestive. Une sorte de corde, ou de liane, semble enroulée sur le pilier central, comme pour suggérer un effet de torsion. Comme si l'escalier avait été contraint et qu'il allait un jour se détendre en provoquant une rotation de plus en plus rapide !

Le mot LIANE est en plus l'anagramme du mot ALIEN, vieux mot de la langue française, qui nommait : « ce qui est étranger, ce qui vient d'un autre lieu. » On parle bien ici d'une technicité du vol connue de Léonard de Vinci, qui en aurait codé des bribes à Chambord. Dans cette éventualité, il est évident que cette science sophistiquée venait d'ailleurs, d'une ALIÈNE, une « terre étrangère », par exemple, l'Atlantide. Ses habitants voyageaient dans le ciel sur une AILE, le symbole naturel du vol. Les mots nous guident.

 Le plan de Chambord, dont Léonard pourrait être l'inventeur, est organisé autour d'un espace central en croix et se développe à partir du nombre quatre. Ce plan centré à quatre tours est inédit dans l'architecture civile construite. Or, les diagrammes cosmiques sont fondés sur le nombre quatre, qui est celui qui régit la vie du monde : les éléments, les saisons, les humeurs, les vents, les points cardinaux, les rapports harmonieux entre les nombres, etc. Les quatre tours circulaires qui cantonnent le plan carré de Chambord sont orientées aux quatre points cardinaux. Un témoignage de l'époque souligne que le château a « quatre portes pour les quatre parties du Monde […] on entre par ces portes dans les salles basses, qui sont aussi au nombre de quatre […]. Aux angles de ces salles se trouvent quatre grandes chambres […]. Il y a en plus quatre chambres dans les quatre tours avec double garde-robe et double étude […]. Même chose à l'étage de dessus, et aussi au troisième étage ». Il est tentant de rapprocher cette description d'un passage du prologue du Triumphe de Prudence, le premier des quatre traités qui composent le Triumphe des Vertuz, écrit par Jean Thenaud à la demande de Louise de Savoie et offert à François Ier en 1517. Thenaud explique les raisons qui l'ont conduit à articuler son ouvrage en quatre parties : « Et j'ay voulu garder cestuy nombre quaternaire, que les Grecz nomment tetracthin, car le saige Pitagoras, source de toute la haulte philozophie et excellente doctrine, qui dict l'universel estre composé de nombres, et en nombre prefere le quaternaire a toult aultre, disant qu'il surmonte toute puissance, soit elle celeste ou terrestre.Aussi les theologiens des Hebreux disent que toutes les vertuz, influx, actions, generations, vies et existences corporees viennent et procedent de la premiere quaternité angélique. » Thenaud poursuit en expliquant que les quatre ordres angéliques président aux quatre directions du monde. Il mentionne les quatre fleuves du paradis, qu'il compare aux quatre vertus cardinales, en assimilant le paradis à la France et les vertus aux membres de la famille royale. Il instaure également un miroitement entre le cosmos et le royaume, qui deviendra l'un des thèmes les plus récurrents de la production artistique de la cour des Valois.

L'emplacement du fabuleux escalier à double révolution, au cœur du château de Chambord, est inédit. Cet « escalier prodige » a été comparé à une gigantesque turbine, qui assimile lirculaire de la machina mundi. La voûte est recouverte d'une constellation de salamandres, d'initiales royales couronnées et de fleurs de lys en bas relief, insérées au sein de compartiments inscrits dans une croix. C'est un hymne à la grandeur du roi, qui se propage, de manière obsessionnelle, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'édifice. On souligne ainsi l'identité entre le « Françoys des Françoys » et le royaume, dont la fleur emblématique est placée sur le point le plus haut du château. En s'épanouissant dans le ciel, elle domine les quatre directions du monde. À cette symbolique impériale répond le symbolisme cosmique imaginé pour l'agencement interne. La circulation labyrinthique entre les appartements du donjon, induite par le célèbre plan à crux gammata qui demeura peut-être dans la seule sphère du rêve architectural, semble indiquer que la fonction symbolique devait l'emporter sur l'aspect pratique. Depuis l'Antiquité, la crux gammata était en rapport avec le Soleil et représentait le mouvement de rotation des cieux. L'idée de faire du palais royal un reflet du ciel n'était donc pas nouvelle. On la retrouve chez plusieurs auteurs, de Vitruve à Blaise de Vigenère, qui explique comment les appartements privés doivent être conçus à l'image du monde élémentaire, céleste et intelligible
 
 
 
 
 
 
 
Le château à une machine fantasque tournant idéalement sur elle-même. Le plan du donjon semble finalement très proche des diagrammes cosmique
 
 
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Pousser les portes de Chambord c'est ouvrir un livre d'histoire

                                                                                                     L'embleme de François Ier

 

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 les tapisseries dites de Scipion et Hannibal, sont accrochées à Chambord dans les différents vestibules du rez-de-chaussée et du premier étage. Elles ont été tissées d'après la célèbre Tenture François Ier, entièrement détruite à la Révolution pour en récupérer les fils d'or. L'escalier à double révolution est l'autre curiosité de ce début de visite. Composé de l'imbrication de deux escaliers évoluant autour d'un noyau central, il affiche des décors sculptés avec une minutie remarquable. Il dessert les salles de réceptions au rez-de-chaussée et permet d'accèder aux appartements royaux du premier ètage 

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L'escalier permet d'arriver aux appartements de François Ier et Louis XIV avant de rejoindre la grande terrasse qui offre

une vue incroyable sur les cheminées, les lucarnes et

 

L appartements royaux

 L'appartement de parade, est composé de trois espaces successifs : la salle de garde, l'antichambre et la chambre de parade. Situé dans la tour adjacente aux appartements du roi, l'appartement de la reine correspond aux anciens appartements des deux épouses successives de ce même roi. Le logis François Ier se compose quand à lui de deux cabinets, d'une salle de conseil, d'un petit oratoire et d'une chambre.
 
 François 1er fit aménager ses appartements dans la tour Nord de l'enceinte symétriquement à la chapelle prévue dans la tour Ouest. Dans sa chambre, tenture de lit
de velours brodé d'or ; ce serait sur de ces vitraux que le roi grava ces mots : "souvent femme varie, bien fol est qui s'y fie." Le cabinet de François 1er est couvert
d'une voûte en plein cintre ornée de caissons où alternent l'initiale du roi et la salamandre, son emblème. 

La chambre de la Reine, dans la tour François 1er, à l'angle du donjon, est ornée de tapisseries. 

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Les appartements du roi lui font suite.

 Chambre François IerAu premier étage de l’aile royale l’ancien logis de François Ier, constitué d’une chambre, de petits cabinets privés annexes (garde-robe, cabinet de travail) et d’un oratoire au remarquable plafond voûté à caissons sculptés.La Chambre du roi se trouve dans l'aile Nord Est, elle a été terminée un an avant son dernier séjour.Elle est habillée de velours rouge et meublée de Coffres on y trouve un buste également un buste de François Ier.

Le cabinet  qui servit d'Oratoire en 1565 se dote  d'un décors sculpté où l'on peut apercevoir les emblèmes de François Ier mais aussi les fleurs de Lys et l'écu de France

 L’aile abrite également l’ancienne grande salle, dite « du Conseil », qui fut cloisonnée par Gaston d’Orléans, au XVIIe siècle, pour y aménager son appartement.

 

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Chambre François Ier

L1er étage, c'est aussi les appartements de Louis XIV avec une petite anti chambre qui fût celle de Marie Thérèse son épouse et qui mène à la chambre de la Reine que l'on pourrait également appeler Chambre bleue à cause de son décor qui est ici somptueux. On accède ensuite à un petit cabinet qui est en fait une chambre de camériste du XVIIIème siècle, puis à un autre cabinet qui était la chambre à coucher du 1er valet du Roi au XVIIIème siècle et XIXème siècle.Le lit du XVIIIeme siècle provient de l'ancien mobilier du Château.Dans cette chambre tout n'est que boiseries et se maficience fait briller la pièce.La chambre de Louis XIV est egalement en boiserie qui est issue de Versailles un superbe tapis  finit d'habiller la chambre.La salle de compagnie quant à elle, est toute de tentures rouges parée. De nombreux tableaux y sont exposés et on remarquera également une table à gibier issue de l'ancien mobilier, seul meuble à ne pas avoir été vendu pendant la révolution. 2 splendides vases de la manufacture de Sèvres du (XIXème siècle) y sont déposés représentant chacun le château, l'un côté façade et l'autre côté appartements. 

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 Sous le règne  de Louis XIV Chambord revient à la couronne et il ordonne d'importante restaurations, adorateur du lieu,il y apporte sa touche personnelle dans le but d'y séjourner pour quelques parties de chasses et autres festivités (ballets et représentations théâtrales de Molière, entre autres).La chambre royale, ou de parade, habitée successivement par Louis XIV,Stanislas Leszcynski et le Maréchal de Saxe, a conservé les boiseries Régence installées en 1748.

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 Dans la salle des gardes du roi, un monumental poêle de faïence, souvenir de Maurice de Saxe.La 2ème anti chambre est la salle de billard du Roi, elle contient de très belles tapisseries. Puis le cabinet de Wagram qui contient de nombreux documents, évoquant la donation du château parNapoléon Ier au Maréchal Berthier, Prince de Wagram. Vient ensuite l'appartement des Gouverneurs avec son lit à la polonaise et une commande Louis XVI, le reste de la pièce étant meublé style Louis XV. A noter au dessus de chaque porte, des médaillons en trompe l'oeil.

 On commence par la chambre des Laurrriers roses avec sa pendule en bronze de Louis XVI, il y a 3 fauteuils avec leurs tapisseries dans le cabinet des plans , on notera une tenture en toile de Jouy

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 Dans l'appartement du dauphin, à l'angle Est du château, sont rassemblés des souvenirs du Comte de Chambord

Il s'agit en fait du "Musée du Comte de Chambord". Au dessus de la cheminée on remarquera la généalogie de la branche aînée de la maison de France, qui s'éteindra en (1883). A noter près du lit, une broderie exécutée à la tour du temple, par Madame Royal Marie Thérèse Charlotte de France. Arrive ensuite une succession de pièces dont une consacrée à la Duchesse du Barry, puis une grande salle avec en son centre, une vitrine regroupant des modèles de pièces d'artillerie comme par exemple un caisson à munition, une triballe ou encore une chèvre pour les manoeuvre

20090614_0075.20090614_0044 siècle), de deux cabinets, d'une chambre et d'un petit oratoire. Par la suite, C’est parce que le roi est venu à deux reprises au château que la famille du Bellay a pu revêtir la cheminée d’un tel emblème. Cette magnifique galerie a la particularité d’avoir été entièrement peinte par des artistes italiens vers 1585. Nul doute que vous remarquerez la salamandre, emblème du roi François Ier qui a été réalisée sur la cheminée

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 les voûtes et la fondation de la Maison de la Chasse

Les voûtes dévoilent le monogramme F de François Ier et son emblème, la salamandre. Par ailleurs, les différentes salles du second étage renferment une collection de tapisseries et autres objets relatifs à la chasse, tels que des têtes de cerfs ou un mirador d'observation de gibier

Un très beau plafond à caissons aux armoiries. Ce 2ème étage parle de chasse. Adieu le mobilier, voici l'heure des pistolets, fusils à silex ou fusil à vent, on y trouve également une baïonnette bouchon et des couteaux de chasse. Tout à côté, une pièce met en scène des tableaux de chasse et de superbes natures mortes du 

De la création d’un parc clos érigé en capitainerie royale des chasses par le roi François 1er à l’époque des chasses présidentielles, en passant par les représentations des chasses royales de Chambord dans l’Ancien Régime ou la vie du domaine et de ses gardes au XIXème siècle, les salles évoquent un pan méconnu de l’histoire de Chambord.

 

C'est la galerie des trophées. Les murs sont couverts de bois de cerfs, de chevreuils de toutes les tailles. Le bout de crâne exposé avec les bois ou les cornes, ça porte un nom. On appelle ça un "massacre"

20090614_0016 Chambord - Galerie des trophées

   Terrasse : elle offre un spectacle unique. Lanternes, cheminées, escaliers et lucarnes s'entremêlent, tous fouillés par le ciseau du sculpteur. Sous les rois, la cour y passait le plus clair de son temps. Les mille coins et recoins de la terrasse favorisaient les confidences, l'intrigue et les galants apartés. Les ardoises découpées en en long en forme de mosaiques.  
 Directement inspirée par l’Italie, elle offre un spectacle unique : lanterne, pignons, lucarnes, 800 chapiteaux, 365 cheminées, flèches et clochetons s’entremêlent, tous fouillés par le ciseau du sculpteur. Sous les rois, la Cour y passait le plus clair de son temps. De là, elle suivait le départ et l’arrivée des chasses, les revues et exercices militaires, les tournois, les fêtes. Les mille coins et recoins de la terrasse favorisaient les confidences, l’intrigue et les galants apartés, qui tenaient une grande place dans la vie de cette brillante société. A noter un élément de décoration curieux des ardoises découpées en losanges, cercles ou carrés, forment le long des cheminées une sorte de mosaïque rappelant, à moindres frais, les placages de marbres italiens.De longues galeries extérieures relient les ailes et le donjon. Du côté sud, deux tours étaient initialement prévues, mais elles n’ont jamais été construites. Tout comme les fossés qui devaient entourés le château; seuls ceux du nord et de l’est ont été creusés20090614_0113                                                                s.20090614_0100
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