Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
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chronique Anne d'Autriche carnet de Voyage

31/10/2015

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le château de Saint-Germain-en-Laye et le parc
 
   
 
Résidence prisée de la monarchie française, Saint-Germain a vécu huit siècles durant au rythme des grands événements de l'histoire nationale. Miraculeusement préservé des outrages du temps, il sert aujourd'hui d'écrin aux fabuleuses collections du Musée National des Antiquités.
 
 
 

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La ville natale de Louis de Frontenac est située à environ vingt kilomètres à l’ouest de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

L’origine de cette cité est très ancienne : elle remonte à la période gallo-romaine. Mais c’est en 996 que le roi capétien Robert le Pieux fait édifier un monastère dans la « forêt de Laye » en l’honneur de saint Germain de Paris. En 1124, le roi Louis VI le Gros fait construire un château.

Dès lors, la ville de Saint-Germain-en-Laye et son château sont intimement liés à l’histoire de France. Ainsi, en 1514, François Ier s’y marie avec Claude de France. En 1519, Henri II naît dans le château, et en 1570 est signée la Paix de Saint-Germain pour tenter de mettre fin aux guerres de religion.

Façade nord du château. La tour carrée surmontée d'un clocheton à droite, constituait l'ancien donjon de la forteresse médiévale de Louis VI (XIIe siècle).
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Le château neuf et le château vieux en 1637
Dessin d’Auguste Alexandre Guillaumot (1815-1892), BNF
 
 
 
 
Escalier de l'aile sud.
- Le château vu du nord-est. Les angles ont été reconstruits au XIXe siècle, rétablissant ainsi l'état du XVIe siècle. On remplaça notamment des pavillons datant du XVIIe siècle.
 
 
 
 
 En 1622, Louis de Frontenac naît et est baptisé dans la chapelle du château-vieux. Son père et son grand-père sont gouverneurs de l’ensemble du domaine. Mais l’événement sans doute le plus important, car perpétué à travers le blason de la ville, est la naissance le 5 septembre 1638 de Louis XIV au château neuf (l’actuel pavillon Henri IV).
 
 
 

Les jardins du Grand Trianon

 

Le Grand Trianon : un palais privé pour le pouvoir

Situé au nord-ouest du parc du château de Versailles, sur les terres d'un village acquis par Louis XIV, le Grand Trianon tel qu'il est aujourd'hui, a été précédé d’un premier château bâti en 1670 par Louis Le Vau : le Trianon de porcelaine. Ce petit palais, essentiellement destiné à abriter les amours de Louis XIV avec la marquise de Montespan, a été appelé ainsi parce qu’il était couvert de faïences bleues et blanches rappelant le « style chinois ».

Détruit dès 1687, il a été remplacé par le Trianon de marbre, appelé plus tard Grand Trianon qui est encore visible de nos jours. Ce bâtiment, œuvre de Jules Hardouin‑Mansart, était dit « de marbre » en raison des colonnes de Rance du portique et des pilastres roses de Languedoc ornés de chapiteaux de blanc de Carrare. Château de plaisir, domaine privé de Louis XIV qui y conviait les dames de la cour pour des fêtes et des spectacles, le Grand Trianon conserve aujourd'hui tout son décor du Grand Siècle, boiseries et tableaux représentant les Métamorphoses d’Ovide, en complète l'harmonie avec l’esprit léger de cette résidence de campagne.

Le Grand Trianon est peu occupé par Louis XV, qui y vit pourtant quelques temps auprès de la marquise de Pompadour. À la Révolution, les collections sont dispersées. Devenu palais impérial en 1804, Napoléon lui rend son lustre lors de son mariage avec l’impératrice Marie-Louise et le remeuble entièrement. Ce château est une dernière fois occupé par le roi Louis‑Philippe qui y loge toute sa famille, modifiant quelque peu le bâtiment pour le rendre plus confortable

 
 
 
 
 
 
 
 Chateau de Breteuil
 
http://www.breteuil.fr/ 
 
 
Situé au cœur du parc naturel de la vallée de Chevreuse, au sud des Yvelines, à 35 km de Paris et 20 km de Versailles, le château de Breteuil magnifiquement meublé fait revivre avec 50 personnages de cire, la vie quotidienne d'une famille au coeur de l'histoire de France. Sept contes de Perrault sont présentés dans les dépendances. Le parc de 75 hectares comprend la promenade des arbres remarquables, plusieurs jardins, un labyrinthe, 
 
 
Louis Nicolas (1648-1728), le septième fils de Louis, premier Baron de Preuilly et de Breteuil est envoyé extraordinaire à la cour de Mantoue (1682) avant d'obtenir la charge prestigieuse d'Introducteur des Ambassadeurs et Princes étrangers auprès de Louis XIV. A ce titre, il fixe avec la plus grande précision, les règles du protocole à la cour de Versailles et les consigne dans ses mémoires.
 
  

Décors

 

 

 

 

 L'abbaye de Val de Grace

 

 

 

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L'abbaye royale du Val de Grâce a été bâtie de 1624 à 1669. En 1621, Anne d'Autriche, épouse de Louis XIII, favorise l'installation à Paris de la communauté des bénédictines du couvent du Val de Grâce de la Crêche à Bièvres; elle s'établit en l'hôtel médiéval du Petit Bourbon, au faubourg St Jacques.
En 1624, la reine pose la première pierre de ce qui, sans doute, forme aujourd'hui le plus bel ensemble conventuel français du XVIIème siècle.

Son église est le fruit du voeu qu'avait fait la reine d'élever à Dieu un temple magnifique s'il lui envoyait un fils. Après vingt-trois ans de mariage, en 1638, naquit le futur Louis XIV qui posa la première pierre le 1er avril 1645 et la construction s'acheva à la fin des années 1660 par la décoration sculpturale et picturale. Les travaux furent tout d'abord confiés à Mansart, auquel succèderont Le Mercier, ayant bâti notamment l'hôtel de St Aignan et la bibliothèque de Mazarin, puis Le Muet, assisté de Le Duc. En 1649, les troubles de la Fronde entraînèrent une longue interruption des travaux qui ne reprirent qu'en 1655.
Les sculptures extérieures sont signées Philippe Buyster, les sculptures intérieures sont dues à Michel et François Anguier. Le Maître-Autel, de 1663, est de Le Duc et la coupole, "la gloire du Val de Grâce", représentant la Sainte Trinité au Paradis entourée de l'Eglise triomphante, avec deux cent personnages des deux testaments, fut peinte par Mignard, toujours en 1663. Molière lui dédia un poème.

 

 

La voûte sculptée par Michel Anguier et son équipe (1663).La nef et la grille de clôture.Le chœur, la chapelle Sainte-Anne, avec l'orgue Cavaillé-Coll, et le baldaquin.La coupole peinte par Pierre Mignard (printemps 1665/1666) et le baldaquin dessiné par le Duc et Le Muet en 1663 et monté en 1669.

Le Bernin, en juin 1665, se rendit en l'église du Val-de-Grâce et vit le fameux baldaquin à six colonnes.Le chœur des religieuses.La Nativité de l'autel, sculptée par Michel Anguier. L'original se trouve, depuis la Révolution, en l'église Saint-Roch.

La chapelle Ste Scholastique, patronne des bénédictines, et oratoire de la reine, renferme des peintures murales de paysages méditerranéens attribuées à Dufresnoy. La peinture de la demi-coupole de la chapelle du St sacrement est due au neveu de Philippe de Champaigne. Le magnifique pavage de l'église est de Nicholas Pasquie

 

 

                                                                      Vue extérieure Chateau de Versailles

                        Le Château de Versailles

 

 

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DU SIÈGE DU POUVOIR AU MUSÉE DE L’HISTOIRE DE FRANCE

Classé depuis 30 ans au patrimoine mondial de l’humanité, le château de Versailles constitue l’une des plus belles réalisations de l’art français au XVIIe siècle. L’ancien pavillon de chasse de Louis XIII fut transformé et agrandi par son fils Louis XIV qui y installa la Cour et le gouvernement de la France en 1682. Jusqu’à la Révolution française, les rois s’y sont succédé, embellissant chacun à leur tour le Château.

Galerie des Glaces, Grands Appartements du Roi, Musée de l’Histoire de France : au fil des siècles, le château de Versailles, siège du pouvoir jusqu’en 1789, n’a cessé de se déployer.

Il n'est au départ qu'un modeste château construit par Louis XIII pour la chasse. C'est cet emplacement qui sera néanmoins choisi par Louis XIV pour construire le palais que nous connaissons aujourd'hui, symbole de l'absolutisme royal et incarnation de l'art classique français.

Dans les années 1670, Louis XIV fait notamment aménager les Grands Appartements du Roi et de la Reine. La réalisation la plus emblématique de ces espaces, lieux de parade et de réception par excellence, reste la galerie des Glaces imaginée par Mansart. Au siècle suivant, les agrandissements se poursuivent, avec notamment la construction de la Chapelle et de l’Opéra. Le Château compte aujourd’hui 63 154 m2 répartis en 2 300 pièces.

 

 

 

 

 

 
 

 

La chambre du Roi


ANTICHAMBRE DE L'OEIL-DE-BOEUF, CHAMBRE DU ROI, CABINET DU CONSEIL

Le salon de l’œil-de-Bœuf

Le salon de l’œil-de-Bœuf

 

 

Les courtisans attendaient dans le salon de l’œil-de-Bœuf, antichambre créée en 1701, avant d’être introduits dans la chambre royale dont un garde-suisse gardait l’entrée.

 

La chambre du Roi

La chambre du Roi

 

 

En 1701, Louis XIV transféra sa chambre dans le salon situé sur l’axe est-ouest du Château, face au soleil levant. On obtura les trois portes-fenêtres du fond donnant sur la galerie des Glaces pour former l’alcôve ; la balustrade de bois doré séparant l’alcôve du reste de la chambre fut sculptée et Nicolas Coustou réalisa l’allégorie en stuc de La France veillant sur le sommeil du Roi surplombant le lit. C’est dans cette chambre, devenue le sanctuaire visible de la monarchie, que Louis XIV dînait au « petit couvert » et qu’avaient lieu chaque jour les cérémonies du « lever » et du « coucher » du Roi. C’est également dans cette chambre que mourut Louis XIV, le 1er septembre 1715, après soixante-douze ans de règne.

Le fastueux décor de brocart d’or et d’argent sur fond cramoisi de la chambre est agrémenté de tableaux, choisis par Louis XIV : Les quatre évangélistes et le denier de César, par Le Valentin et Giovanni Lanfranco ; en dessus-de-porte,Saint Jean-Baptiste par Giovanni Battista Caracciolo ; Marie-Madeleine par Le Dominiquin ; et deux portraits de Antoon Van Dyck. Sur les deux cheminées datant de Louis XV, sont placés un buste de Louis XIV par Antoine Coysevox, une pendule-baromètre ainsi que quatre candélabres ayant appartenu au comte de Provence, frère de Louis XVI.

 

Le cabinet du Conseil

Le cabinet du Conseil

 

 

Attenant à la chambre du Roi, ouvert sur la galerie des Glaces, se trouve le cabinet du Conseil. Ce n’est qu’en 1755, sous Louis XV, que cette pièce prit sa forme actuelle. Elle résulte de la réunion de deux salles : le cabinet du Roi où Louis XIV réunissait les conseils (des finances ou d’État) et le cabinet des Termes (lieu plus intime où Louis XIV se retrouvait en famille ou en cercle restreint le soir après souper). De somptueuses boiseries, sculptées par
Antoine Rousseau sur des dessins de Ange-Jacques Gabriel, vinrent habiller ce cabinet de nouveaux motifs décoratifs (trophées, attributs de l’armée, de la marine et de la justice…) ; de somptueux objets d’art commandés par Louis XV et Louis XVI ornent l’ensemble : une pendule de style rocaille (1754), un buste d’Alexandre le Grand en porphyre et deux vases de Mars et de Minerve, en porcelaine de Sèvres et bronze, ciselés par Pierre-Philippe Thomire (1787)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Grand Appartement de la Reine

 

L'APPARTEMENT DE LA REINE

Donnant sur le parterre du Midi, le Grand Appartement de la Reine est symétrique du Grand Appartement du Roi. Mais, contrairement au souverain qui, dès le règne de Louis XIV, délaissa son Grand Appartement, la reine continua d’occuper le sien, ce qui explique que le décor en fut plusieurs fois modifié au cours du XVIIIe siècle.

La chambre de la Reine

 

 

La chambre est la pièce principale de l’appartement, celle où la reine se tenait le plus souvent. Elle y dormait, souvent rejointe par le roi. Le matin, elle y recevait durant et après sa Toilette qui constituait un moment de cour aussi réglementé par l’étiquette que le Lever du roi. C’est là encore qu’avaient lieu les accouchements en public : dix-neuf « Enfants de France » y sont nés. Le décor conserve le souvenir des trois reines qui ont occupé la pièce : le compartimentage du plafond remonte à la reine Marie-Thérèse, mais les peintures en grisaille par Boucher ont été réalisées pour Marie Leszczinska, ainsi d’ailleurs que les boiseries. Tous ces éléments ont été conservés du temps de Marie-Antoinette pour laquelle seuls le mobilier et la cheminée ont été livrés de neuf.

Lors de l’invasion du château par les émeutiers le 6 octobre 1789, Marie-Antoinette parvint à leur échapper par la petite porte gauche de l’alcôve ouvrant sur un corridor donnant accès aux cabinets intérieurs de la Reine, une douzaine de petites pièces réservées à sa vie privée et à son service. À la Révolution, le château ne fut pas pillé, mais ses meubles furent dispersés lors de ventes aux enchères qui durèrent une année entière. Certains ont pu être retrouvés, comme le serre-bijoux de Schwerdfeger qui se trouve à gauche du lit, ou comme l’écran de cheminée ; d’autres ont été remplacés par des pièces équivalentes : tel est le cas des sièges livrés en partie pour la comtesse de Provence, belle-sœur de la reine, et en partie pour la visite du roi de Suède Gustave III. Quant aux étoffes qui tendent le lit et les murs, elles ont été retissées à Lyon d’après les cartons originaux conservés. Le lit et la balustrade ont été resculptés d’après des documents anciens.

 

Le salon des Nobles

 

 

Antichambre sous la reine Marie-Thérèse, c’est dans cette salle que Marie Leszczinska accordait ses audiences solennelles, assise sous un dais. Elle y tenait également son cercle, comme on appelait ce temps de conversation réglé avec les dames de la Cour. Marie-Antoinette fit refaire entièrement la décoration, ne conservant que les peintures du plafond, et pour elle, on tendit les murs de damas vert pomme bordé d’un large galon d’or. Un nouveau mobilier fut livré, à la fois extrêmement moderne et raffiné. En effet, pour les majestueuses commodes et encoignures destinées à cette pièce, Riesener, l’ébéniste préféré de la reine, sacrifia à la dernière mode anglaise, abandonnant ses marqueteries fleuries habituelles pour de grands à-plats d’acajou, tandis que les bronzes dorés ainsi que les tablettes de marbre bleu turquin de ce majestueux ensemble étaient assortis à ceux de la cheminée, elle aussi nouvelle.

 

 

L’antichambre du Grand Couvert

L’antichambre du Grand Couvert

 

 

C’est dans l’antichambre de la reine qu’avaient lieu les repas publics dont le fastueux rituel attirait beaucoup de monde. Seuls les membres de la famille royale pouvaient prendre place à table et, devant eux, assises, les duchesses, princesses ou titulaires de grandes charges ayant le privilège du tabouret, puis, debout, les autres dames et les personnes qui, de par leur rang ou avec l’autorisation des huissiers, avaient pu entrer. Louis XIV s’astreignait à cette représentation presque tous les soirs ; Louis XV lui préféra bien souvent les soupers intimes ; quant à Louis XVI et à Marie-Antoinette, un témoignage du temps nous rapporte que « la Reine se mettait à la gauche du Roi. Ils tournaient le dos à la cheminée. […] Le Roi mangeait de bon appétit, mais la Reine n’ôtait pas ses gants et ne déployait pas sa serviette, en quoi elle avait grand tort ». Contre cet ennui, Marie-Antoinette demanda qu’il y ait toujours musique au Grand Couvert et à cette fin, une tribune pour les musiciens fut aménagée dans la pièc

La salle des Gardes

 

La salle des Gardes

 

 

Au débouché de l’escalier de la Reine, dit aussi « escalier de Marbre », on pénétrait dans le Grand Appartement de la Reine par cette salle des Gardes où, jour et nuit, douze gardes du corps accomplissaient leur service auprès de la souveraine. À Versailles, seuls le roi, la reine et le dauphin pouvaient ainsi disposer d’une garde personnelle composée de soldats appartenant à ces unités d’élite qu’étaient les quatre compagnies des Gardes du corps du Roi. La grande salle suivante, dite aujourd’hui « salle du Sacre », leur était d’ailleurs affectée. Elle servait de corps de garde.

La salle des Gardes de la Reine est la seule pièce de l’enfilade dont le décor du XVIIe siècle a été conservé : la reine n’ayant pas l’occasion de s’y tenir, il ne parut jamais nécessaire de le moderniser. C’est pourquoi on y voit encore les lambris de marbre caractéristiques du premier état des Grands Appartements ainsi que des peintures, placées là en 1680, qui proviennent de l’ancien salon de Jupiter, devenu salon de la Guerre.

« Le service des Gardes du corps, au Château, consistait à monter la garde aux portes des appartements, à prendre les armes quand les princes passaient, à garnir la chapelle pendant la messe et à escorter les dîners de la famille royale. Ils devaient connaître les ducs et pairs, car, à leur passage, la sentinelle devait porter les armes et frapper deux coups du talon droit. De même, cette sentinelle devait ouvrir la porte et ne pas la laisser ouvrir ; mais l’on sent que le garde était lui-même très-aise qu’on l’exemptât de toutes ces fonctions ».

C’est par ici que le 6 octobre 1789, à l’aube, les assaillants venus réclamer du pain au roi, tentèrent d’atteindre les appartements de la Reine, avant qu’une femme de chambre prévenue par un garde du corps ne verrouille la porte du Grand Couvert et conseille à la reine de se sauver. Rebroussant chemin, les assaillants tentèrent alors de pénétrer par la salle des Gardes du Roi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marly est l’autre réalisation majeure de Louis XIV après Versailles. Il en fit sa résidence de plaisance. Jules Hardouin-Mansart y témoigna de son double talent d’architecte et de jardinier.

Le

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le_petit_Trianon_de_Versailles.jpgGalerie des Glaces

Grandes Eaux Musicales

 

                        Voici un aperçu du Château de Versailles.

Vous désirez poursuivre la visite , tout connaitre sur les fastes et les énigmes de Versailles?

Contacter moi et je vous ferai visiter virtuellement la demeure du roi soleil.....comme si vous y étiez. Je vous ferai découvrir ce que vous ne pouvez voir. 

 Marly

 Roi-Soleil crée à Marly un chef-d’œuvre de l’architecture et des jardins français du XVIIe siècle, en même temps qu’un lieu de villégiature prisé de la Cour. Il s’agit en effet d’une des créations les plus originales du Grand Siècle. Le parti pris est à l’opposé de celui de Versailles 

 

La résidence royale est située dans un vallon encaissé. Elle n’est visible qu’une fois franchies les limites du domaine. Elle est dissimulée dans la forêt de Marly et située près du village éponyme.

Il ne s’agit pas d’un château mais de pavillons disposés suivant deux grands axes de perspective : un axe majeur nord-sud, composé successivement, de haut en bas, d’une grande cascade, dénommée « Rivière », d’un vaste miroir d’eau entre deux nappes d’eau avec cascades, de bassins latéraux, d’un grand abreuvoir suivi, dans la forêt, d’une allée avec bassin central. L’axe est-ouest consiste, depuis la route de Louveciennes, en une allée pavée qui se fait boisée de l’autre côté du vallon, avec pavillon d’entrée et chapelle d’une part, et  communs d’autre part. Le pavillon du roi est le centre de ce dispositif. Au-devant, de part et d’autre du miroir d’eau, sont, à l’instar des planètes autour du soleil, douze petits pavillons disposés symétriquement, avec un côté pour les hommes et un autre pour les femmes. Ils sont reliés par des berceaux de treillages et bordés d’allées jalonnées d’ifs et d’arbres diversement taillés. Communs, écuries et offices sont dissimulés derrière des rideaux d’arbres. Sur le mur aveugle de ces derniers, le roi y fait peindre une fausse colonnade ouvrant sur un jardin qui inspirera celle du Grand Trianon. D'ailleurs tout est trompe-l’œil ici : l’architecture des pavillons, peinte par Le Brun, y est essentiellement feinte !

Comme à Versailles, les jardins disposent de nombreux bosquets. Mais si la statuaire y est plus réduite, l’eau y est en revanche plus abondante.

Du fait de la proximité de la Seine, nappes et jets d’eau abondent en effet à Marly, grâce à la fameuse et colossale « machine » disposée sur le fleuve, chef d’œuvre d’ingénierie hydraulique du temps, réalisée en 1681-1684 par le Liégeois Arnold de Ville pour la somme faramineuse de 3 700 000 livres !

La beauté des eaux, jointes à celle des bâtiments et des jardins, font du lieu, aux dires des contemporains, « le plus bel endroit du monde » ! Outre Mansart et Le Brun, les meilleurs sculpteurs participent à l’enchantement, dont les œuvres sont aujourd’hui visibles dans la cour Marly du Louvre.

On retiendra les fameux chevaux des frères Coustou à l’abreuvoir, venus remplacer au XVIIIe la Renommée et le Mercure de leur oncle Coysevox, placés à l’entrée des Tuileries. Marly, c’est aussi, dans le pavillon du roi, les scènes de batailles décalées de Van der Meulen et les premières cheminées à la française avec trumeau de glaces au-dessus par Pierre Le Pautre, prémices du décor des salons français du XVIIIe siècle

 

 
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