Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
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chronique Yollande d'Aragon

18/10/2015

 

 Bienvenue dans ma Chronique

 

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 Je m'appelle Yollande d'Aragon

 La Chronique de Yollande  s'ouvre sur un homme enigmatique et de sa mort 

 

Le chevalier et seigneur Pierre de Giac (né en 1377), favori du roi Charles VII, est arrêté à Issoudun, sur ordre du connétable Arthur de Richemont et de Yolande d'Aragon. Nommé maître des finances puis chef du conseil,exerçant ses rapines sur le Trésor de la Couronne et encourageant une guerre coûteuse et désastreuse au Conseil du Roi, il porta ombrage à la politique menée par yolansde d'Aragon(Mère "adoptive" du roi) et par le Connétable Arthus de Richemont.

il fut éliminé en raison de sa politique désastreuse et son influence grandissante sur le jeune souverain. Suite à un procès sommaire, il est condamné à être exécuté par noyade, à Dun-le-Roi (Cher).

 

 

Notre pauvre royaume de France en était là, quand l'histoire que nous allons vous conter se déroula

 

 

    En Berry, notre sir Charles, écarté du trône de France par sa mère  et que ses ennemis appelaient « le roitelet de Bourges »,  s'était clos dans une sorte de résignation fataliste.

 

      Certes il était affectueusement entouré de son épouse Marie, de son fils Louis  qui avait en ce jour trois ans, et de sa belle mère Yolande  qui elle rêvait d'un destin de reine de France pour sa fille.

      Il savait bien, sans se l'avouer, qu'il lui serait bien difficile de reconquérir son héritage que Charles VII le Sage l'infamie matriarcale lui avait enlevé.

     Mais pour l'heure, cette difficulté était refoulée dans son inconscient. Il parvenait à cet effacement en multipliant les fêtes, les banquets et les bals qu'il donnait pour éblouir ses courtisans,afin de paraître à leurs yeux le monarque qu'il devrait être.

    Alors que ses fidèles soldats se battaient pour sauvegarder le peu qui lui restait de son royaume, Charles dépensait sans compter, pour son plaisir, les pècunes provenant des impôts levés pour la guerre.

    Il allait donc, pour occuper le temps, de sa châtellenie de Bourges à celle de Mehun, puis de celle de Mehun à celle de Vierzon, enfin de celle de Vierzon à celle d'Issoudun, château où justement il séjournait en cette fin de janvier de l'an 1426.

    En chacun de ces lieux, il dépensait en réjouissances, les tailles levées pour l'armée dans celui où il avait séjourné précédemment.

    Pour l'instant, afin de financer les réjouissances qui se déroulaient à Issoudun,  il piochait dans les écus provenant des tailles levées en novembre de l'an 1425 par accord des Etats Généraux de Mehun sur Yèvre, pour les besoins de ceux qui faisaient la guerre dans le but lui redonner son trône.

    Déjà, en cette bonne ville d'Issoudun, les prévôts du roi, s'appuyant sur les mêmes raisons qu'à Mehun, levaient l'impôt, dont les recettes allaient, à n'en pas douter, servir aux frivoles dépenses du roi lorsqu'il s'installera pour un temps dans sa cité de Bourges.

 Il était conseillé et aidé dans cette condamnable pratique de détournement de fonds, par le sir  Pierre de Giac, dont il avait fait son favori, son trésorier et le chef de son Conseil.Le sir de Giac était un homme vil, de peu de moralité, qui, au passage de l'acquittement des dépenses du roi, se servait copieusement à des fins personnelles.

    Ce sir n'avait  pas d'autre qualité que celle d'être l'époux, en seconde noce, de la belle comtesse de Tonnerre, Catherine de l'Isle Bouchard la marraine du fils de Charles. Les parrains de cet enfant royal étant comme tous le savaient en ce royaume, le duc d'Alençon et l'évêque de Clermont Martin Gouge de Champagne.
      Pierre de Giac seigneur de Giac, de Châteaugay et de Clichy, apparut une première fois à la cour royale de France au château de Vincennes en l'an 1417.

     Il était, avec Louis de Bosredon, l'un des deux capitaines de la garde de la reine Isabeau qui avait réputation de ne point être avare de ses faveurs lors des longues nuits ou son fol de mari se débattait dans les tourments de son délire.

    Les deux capitaines se retrouvèrent promptement en concurrence pour obtenir la place convoitée par chacun dans la couche de la dame. L'affaire fut résolue lorsque Giac accusant Louis de Bosredon d'intrigues, le fit arrêter et le fit noyé ; restant donc ainsi le seul capitaine de la garde sur qui la reine pouvait compter pour apaiser ses insomnies.

    Mais les soupçons de la prèvoté du roi, sur la légalité de la disparition de Louis de Bosredon, obligea Giac à fuir et à se réfugier en Auvergne auprès de sa première épouse Jehanne de Naillac  qui était aussi et surtout, la maîtresse du duc de Bourgogne Jean sans peur.

    Cette position toute fois très influente de la dame, permit au mari revenu, qui affirma bien vouloir fermer les yeux, d'occuper la fonction de conseiller au conseil ducal de Bourgogne.

    Tous deux étaient présents au pont de Montereau le 10 septembre de l'an 1419, lorsque le duc Jean qui rencontrait le dauphin Charles en vue de faire la paix, se fit assassiner.

    On parla d'assassinat politique ourdit par Tanneguy du Chastel de l'escorte de Charles qui clama toujours son innocence.

    On ne parla guère de l'implication quasi certaine de Giac dans cette mortaille qui, sachant que son épouse était enceinte du duc Jean, après en avoir tiré profit, entamait une partie de sa vengeance en faisant assassiné l'amant de cette dernière.

    Car l'autre partie de cette vengeance, moult fois plus navrante, s'assoupit quand Giac empoisonna  Jehanne, puis, la trouvant trop longue à trépasser, l'attacha à la croupe d'un cheval qui fit galoper sur une quinzaine de lieues, tuant à coup sur, elle et l'enfant qu'elle portait .

    Chose troublante, après ces événements, Giac fut, dans un premier temps arrêté par le bailliage du dauphin Charles qui se devait d'agir de manière à se disculper lui-même d'une quelconque participation dans cet assassinat. Puis il paru  devant le dauphin qui, après l'avoir entendu, le lava publiquement de tous soupçons et le prit comme maître des finances puis comme chef de son conseil. On ne saura jamais quelle était la dette que le dauphin Charles devait à ce triste sir, mais elle devait être conséquente pour valoir tant de privilèges.

    Le comportement violent et arriviste de Giac dans ses nouvelles fonctions, et la néfaste influence qu'il avait sur Charles, braquèrent l'entourage de ce dernier y compris son épouse Marie d'Anjou et surtout sa belle mère Yolande d'Aragon qui voyait en Giac, celui qui détruisait le peu d'ambition que Charles avait à devenir roi de France et faire ainsi de sa fille Marie d'Anjou une reine légitime.

   Il faut ajouté que Giac était détesté par deux grands soldats  le Connétable Arthur de Rihemont et Georges de la Trémoille dit aussi de la Trèmouille;ces derniers avaient eu vent des rapines de Giac sur le trésor destiné à entretenir les troupes qu'ils commandées pour la reconquête du royaume.

 

  Le Connétable Arthur de Richemont  à la tête d'une armée de 3000 hommes  et son frère le duc de Bretagne, avaient établi une stratégie afin de reconquérir la Normandie:Ils devaient, chacun à la tête de leurs troupes, entrer en Normandie et faire leur jonction à Entrain, puis mettre le siège devant Saint James de Beuveron.

    Cette opération fut parfaitement aboutie, et le siège commença. Mais dès le deuxième jour, l'argent prévu pour assurer le ravitaillement des troupes du dauphin Charles vint à manquer: les fonds levés par la taille et votés par les États Généraux de Mehun n'étaient pas parvenus à l'Ost.

    Au dixième jour de jeûne, les troupes grognèrent et menacèrent de tourner les tallons. Pour couronner ce fiasco, les assiégés de Saint James lancèrent une sortie qui mit en déroute les ventres vides et tua moult vaillants chevaliers. La colère était à son comble et les soldats du Connétable et de ceux du duc de Bretagne, mirent le feu au camp et tuèrent tous ceux qui tentaient de les en empêcher.

    Le Connétable de Richemont et Georges de la Trèmoille et le sir Guillaume d'Albret ne durent leur salut que dans la fuite. Ils chevauchèrent tous trois en direction du Berry sans décolérer et ce fut dans cet esprit que Arthus de Richemont et Guillaume d'Albret parurent devant Charles le dauphin en son conseil au château d'Issoudun.

    De Richemont était un rude soldat tout hardi de sa popularité. Il n'y alla pas par quatre chemins et manda sans détour que lui soit remit sur l'heure, par Giac trésorier du dauphin Charles, les écus votés par les Etats Généraux de Mehun. Et comme Giac en fut incapable, et pour cause, il l'accusa tout de net, de malversations et lui demanda de justifier de leurs emplois.Giac pris à la gorge, monta sur ses grands chevaux et voulu laver son honneur qui n'avait plus depuis fort longtemps puisqu'il l'avait vendu au diable avec sa main droite dans un duel avec de Richemont.

    Arthus de Richemont le regardant avec dédain lui dit tout de net, qu'il se trompait d'adresse car il n'y avait qu'un  seul homme habilité à relever son gant, c'était le bourreau.Charles qui assistait à cette passe d'armes verbale usa de sa position de dauphin de France pour arrêter là cette querelle.


    Pour détourner l'entrevue sur un autre sujet, le dauphin demanda à Arthus de Richemont pour quelle raison Georges de la Trémoille n'était pas, lui aussi, venu lui présenter ses hommages. De Richemont, n'ayant pas le cœur à finasser, répondit à Charles que son compagnon d'armes, toujours sous les reproches que le dauphin lui avait fait à leur dernière rencontre, ne voulait pas par sa présence l'indisposer de nouveau.

     il ne pouvait pas dire à Charles que son compagnon de la Trémoille, sachant Giac au conseil du dauphin, s'était promptement rendu au logis de ce dernier pour chanter guilledou à son épousée la belle Catherine qui ma foi trouvait l'homme de guerre à son goût et lui avait déjà moult fois fait savoir.

    Lorsque Giac entra à son logis non loin de la demeure royale, le coucou s'était envolé non sans avoir glissé dans l'oreille de la charmante, qu'elle se sentira bientôt libre comme l'air.

    Giac trouva donc sa femme forte inquiète et qui le mit en garde du courroux de Arthus de Richemont à son encontre. Il avait levé les épaules en disant que jamais le dauphin ne permettra que l'on s'en prenne à sa personne.

    La dame pensa alors qu'il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut point ouïr, et qu'en lui exprimant son inquiétude, elle venait de faire son devoir ; quand au reste, elle s'en lavait les mains. ôtant sa robe de chambre elle se glissa toute nue dans la couche encore chaude des assauts du soldat et tourna le dos à son mari qu'elle oubliait déjà.

    A mâtine, alors que le couple Giac dormait profondèment comme le font tous ceux que les remords n'étouffent pas, des coups violents étaient donnés à l'huis du logis. Dame Catherine sautant du lit toute apeurée, réveilla son mari.

    L'huis du logis, défoncée à la pique et à la hache, céda et une troupe de gens d'armes s'engouffra dans l'escalier à vis qui menait à la chambre des maîtres du lieu.

    De nouveau la hache s'abattit sur la porte de la chambre en même temps que le capitaine qui commandait la troupe s'écria  « Messire de Giac, au nom du roi, je viens me saisir de votre personne ».

    Alors que dame Catherine, qui connaissait les agissements d'une telle soldatesque, dans toute sa  nudité, s'employait à verrouiller ses coffres de linges et de vaisselle ; Giac lui nu aussi sous sa robe de chambre avait pris le parti de déverrouiller la porte de la chambre et criant « menez moi au roi ».

    Le capitaine se saisit de lui en lui disant qu'il n'était point là pour fatrouiller (causer) mais pour agir et lui fit prestement descendre l'escalier.

    En bas dans la rue, une troupe de cavalier attendait. Giac reconnu à leur tête Arthus de Richemont, Georges de la Trèmoille et guillaume d'Albret. Il protesta en menaçant des représailles de son protecteur, à quoi de Richemont lui répondit que l'affaire de son arrestation se discutera entre le dauphin Charles et lui-même. Giac alors promit de rendre l'argent des tailles pour l'ost, promit aussi de quitter à tout jamais la cour du dauphin pour vivre en exile, mais rien n'y fit. Arthus de Richemont était imperturbable.

    Giac fut hissé sur un cheval qui se trouva immédiatement entouré de cavaliers conduits par Alain Giron et tout ce monde piqua en direction de la porte de Villatte. Là, à cette porte, des gens d'armes du dauphin, qui venaient d'être prévenus par ce dernier  de l'enlèvement de son favori, essayèrent d'arrêter de Richemont et ses compagnons. Charles avait lui-même été prévenu de ce coup de force contre Giac, par l'épouse de ce dernier qui avait encore fait, mais pour une dernière fois, son devoir d'épouse.

    Mais le soldat en imposait surtout lorsque son épée et d'autres brillaient sous les lueurs de l'aube naissante. Le sergent s'écarta et entendit de Richemont dire « Allons sans arrêt en notre cité de Dun le roi, nous y serons chez nous. Car en effet, Dun était un apanage de dame de Guyenne, épouse de Arthus de Richemont.


    Des que cette troupe fut arrivée à Dun le roi, Giac fut jeté au cachot du castel et enferré. Pendant trois jours il ne vit et entendit âme qui vive. C'est au matin du quatrième jour que la lourde porte grinça sur ses gonds pour laisser entrer un moine qui se devait de dire la sentence et l'entendre en confession. Il était suivi de deux hommes tout de rouge vêtus, tenant en leurs mains cordage et glaives.

    A cette vue, le sang de Giac se glaça. Il réclama encore à être mené au dauphin, mais ses supplications n'y firent rien. Arthus de Richemont qui s'était rendu à Bourges avec d'Albret et de La Trèmoille, n'admettait aucune autre justice que la sienne sur ses terres et pour qu'il en fût ainsi, c'était lui qui avait dépêché de Bourges à Dun, les deux bourreaux qui suivaient le religieux.

       Dun-le-Roi. Le moine lui lu la sentence de mort qu'avait prononcé le bailli de Dun, messire Etienne de Toussy.

    Les deux bourreaux s'éloignèrent le temps de la confession du condamné qui fut fort longue et entrecoupée de cris d'horreur et d'indignation émanant moine qui refusa, en l'état des choses, de lui donner l'absolution.

    Un des deux bourreaux s'approcha de Giac et lui demanda  comme le voulait l'usage si avant l'exécution de la sentence, il souhaitait qu'il lui fut rendu du dernier service.

    Alors Giac passa toutes ses bagues faites de pierres précieuses de sa main gauche à sa main droite et dit au bourreau que le service qu'il requérait de lui, était de lui trancher la main droite, celle là même qu'il avait vendue au diable et de garder en son endroit les bijoux qui s'y trouvaient.

    Devant l'hésitation de l'officiant, Giac retira la chaînette d'or qu'il portait au cou et en entourant les doigts déjà chargés des précieuses bagues. Le bourreau accepta d'un signe de la tête, Giac mit son avant bras droit sur le billot et le couperet tomba et trancha le membre en arrachant un cri au supplicié qui remercia le bourreau déjà préoccupé à glisser la propriété de Satan dans son escarcelle de cuire.

    Giac montrant son membre sanguinolent privé de sa partie satanique, demanda au moine de lui donner l'absolution et le baisé du condamné, ce que ce dernier fit en toute hâte doutant qu'un tel homme, capable de ce qu'il fit, puisse trouvé le pardon au yeux de Dieu. Mais ne ditons pas que Dieu est amour, et que son pardon est acquis au repenti. Le moine doutait que Giac ne confondit la peur de la damnation et la repentance.

    Notre moine s'en alla, laissant les deux bourreaux faire leur office. Nul ne sut par quelle pratique la vie fut retirée au sir de Giac. On sut seulement que le lendemain on retrouva le corps du malheureux sir cousu dans un sac, gisant entre deux eaux dans le cour de l'Auron.

     Charles, qui apprit le sort qu'on avait fait à son favori, entra dans une violente mais courte colère. Au fond de lui une petite voix lui disait, que tout compte fait, la disparition de Giac était une grâce qui effaçait du même coup tout témoignage des services qu'il lui avait rendu et qu'il aurait du un jour au l'autre, connaissant vilité de l'homme, payer le prix fort. Et puis il ne pouvait pas durablement se passer d'Arthus de Richemont, Trèmoille et d'Albret qui était en ces temps les seuls à pouvoir lui reconquérir son royaume.


 Giac fut remplacé comme favori auprès de Charles par un écuyer d'Auvergne le sir Camus de Beaulieu qui après les mêmes bénéfices eut le même sort que son prédécesseur près du château de Poitiers par deux compagnons de Jean de Bosse maréchal de Boussac.

    Georges de la Trèmoille se maria avec la gente et riche Catherine de l'Ile Bouchard veuve de Giac. Poussé par de Richemont, il devint après l'assassina de Camus de Beaulieu le nouveau favori de Charles et se prit tant au jeu, qu'il s'en retourna contre celui qui l'avait mis là. Créant ainsi une querelle dont ce serait bien passé le camp des reconquérants du royaume de France. 

 

                                                                         Les Petits papiers de Yollande

 lettre du 12 février 1409 (1410

 Lettre signée «La Reyna Y.», Barcelone 12 février 1409 (1410), à Gregori Burgues; 1 page oblong in-4, adresse au verso (fentes et plis renforcés au dos); en catalan.

«La Reyna Yoland». Elle accuse réception des lettres de Gregori annonçant qu'il a mis la cité de Vallmoll en son pouvoir, et évoque le sort d'«Elionor» [Éléonore de Castille (1374-1435), femme du futur Ferdinand Ier d'Aragon], les contributions qui doivent être payées au Carnaval (Carnestoltes), mais qu'elle fera proroger par son procureur français jusqu'au milieu du Carême... Elle parle enfin de l'arrivée de la fille de son correspondant, qui doit venir avec sa mère, et d'un voyage en Sardaigne (Cerdenya), qui durera plus longtemps que prévu. Elle le remercie enfin de l'envoi d'un baume, qui est exactement ce qu'elle voulait..

 

 

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C'est sur cette histoire que se referme la chronique de Yollande 

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