Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe

chronique de Marguerite de Valois carnet de Voyage

13/10/2015

 

 Maison d'Alençon

 http://www.lotetgaronne.fr/fileadmin/Documents/Culture_2014/dossier_nerac_2014.pdf

 

Blason des comtes et ducs d’Alençon de la maison de Valois.

 

Deux lignes de comtes d’Alençon se sont éteintes avant que le titre d’Alençon ne soit rattaché à la maison régnante de Valois. En 1268, Alençon fut donnée en apanage à Pierre, fils de Louis IX puis en 1293, à Charles, comte de Valois, frère de Philippe le Bel. Une troisième maison des chefs d’Alençon fut issue de Charles II, second fils du comte de Valois, tué à la bataille de Crécy en 1346.

Le comté d’Alençon fut élevé au statut de duché en 1414. Le duc jean 1er d'Alençon fut tué à la bataille d’Azincourt en 1415, après avoir tué le duc d’York de sa propre main. Son fils, Jean II D'Alençon, perdit son duché à la bataille de Verneuil, le 17 aout 1424, lorsqu’il fut battu et fait prisonnier par les forces anglaises dirigées par le duc de Bedford, et ne le reconquit qu’en 1449.

En 1524, le duché d’Alençon revint à la couronne à la suite de la mort sans héritier du duc Charles IV, marié à la sœur de François1er, Marguerite de Navarre, qui semble avoir gardé le titre à vie, car son second mari,Henri II de Navarre l’a utilisé en 1540. En 1559, le titre fut donné à Catherine de Médicis en douaire et, en 1566, en apanage à son fils cadet, François II.

En 1605, Henri IV engagea le duché et la ville au duc Frederic Ier de Wurtemberg, avant d’être racheté par Marie de Médicis en 1613. Compris par la suite dans l’apanage de Gaston d'Orléans frère de Louis XIII, le duché passa, en 1660, à sa seconde fille, Élisabeth d’Orléans, épouse de Charles, duc de Guise, au petit-fils de Louis XIV, le duc de Berry en 1710, puis à Monsieur, futurLouis XVIIII, frère de Louis XVI.

Enfin, le titre de duc d’Alençon fut attribué, sous la Monarchie de Juillet, au fils du duc de Nemours,Ferdinand d'Orléans, petit-fils de Louis Philippe.

 

 

Duché d'Angoulême

 

Le traité de Brétigny (1360) céda le comté d'Angoulême à l'Angleterre, à laquelle il demeura jusqu'en 1373. En 1394, il fut de nouveau détaché de la couronne pour être donné en accroissement d'apanage à Louis d'Orléans; il passa, à sa mort, en 1407, à son troisième fils, Jean d'Orléans, auquel succéda, en 1467, son fils Charles d'Orléans, père de François 1er, qui lui succéda dans le comté, en 1496, sous la tutelle de sa mère, Louise de Savoie, et qui devint roi de France en 1515. 

Après son couronnement en 1515, François continue à s'intéresser à sa doulce Charente : il fait terminer le drainage du Pays-Bas zone de marais au nord de Cognacet, vers 1517, fait ajouter au Château de Cognacsa longue façade face aux quais. Sa sœur Marguerite d'Orléans,Marguerite d'Angoulême, mère de Jeanne d'Albret et grand-mère du futur roi Henri IV, étant proche des Protestants, il ne les persécute pas dans les débuts de la Réforme. Il érige le comté d'Angoulême en duché-pairie en février 1514, en y joignant les terres et seigneuries de jarnac,Châteauneuf, Montiniac et Bassac, et le donne à sa mère Louise de Savoie qui l'administre jusqu'à sa mort le 22 septembre 1531.

 

 

Le comté d'Alençon,

Le Comté est devenu ensuite duché d'Alençon, il a été créé relativement tardivement.

Il relevait alors  du duché de Normandie lorsqu'il fut acheté, en 1220 aux héritiers de Robert 1 er d'Alençon, par le roi de France Philippe Auguste.

En mars 1268, son petit-fils le roi Saint Louis, le donna à son cinquième fils, Pierre

Ce dernier étant mort sans postérité en 1283, le comté d'Alençon revint alors à la couronne de France et fut donné, en 1286, par le roiPhilippe le Bel, avec le comté de Perche, en apanage à son frère Charles comte de Valois.

En 1414, le comté d'Alençon fut érigé en duché prairie

Par mariages et successions il passa aux Culant en 1666 qui le gardèrent un siècle et Alexandre Louis de Cultantt fut député aux États Généraux. Quand sa veuve mourut sans descendance en 1824 le château a été acheté par le curé de Châteauneuf. Il a en partie été démoli après 1840. Le moulin à eau avait déjà été détruit en 1768 par une tempête

 

                                                                         Le Carnet de Voyage de Marguerite

                                                                             s'ouvre sur la Charente 

                                                                           Vous êtes ici a Angoulême 

 http://www.angouleme.fr/histoire-et-patrimoine/histoire-de-la-ville-dangouleme/

 

La Charente est un département français créé en 1790 sur des critères géographiques (le bassin supérieur et moyen du fleuve Charente), mais aussi historiques car la partie centrale correspond à l'ancien diocèse puis comté de lAngoumois. Ce territoire, au cours de la période historique avant la Révolution, n'a jamais connu d'unité, ni politique, ni religieuse, ni judiciaire. Son histoire a souvent été associée à celle de lAquitaine, mais le comté d'Angoumois, berceau royal, a souvent eu une histoire singulière et a joué un rôle non négligeable dans l'histoire

Zone de plaine parcourue par un fleuve calme, la Charente est parsemée de nombreux sites . Durant la guerre de cent ans la Charente sert un temps de frontière entre le domaine du roi d’Angleterre et celui du roi de France. Le territoire est ravagé plusieurs fois. Après une période de prospérité, en particulier sousFrançois 1er, les guerres de religion puis l'exode des protestants paralysent l'économie qui doit attendre Napoléon IIIpour redevenir florissante avec le cognac et l'industrialisation (fonderies, papeteries) à Angoulême.

Le comte d'Angoulême contrôle les abbayes de Saint Cybard d'Angoulême et de Saint Amant de Boixe. Les châteaux se multiplient : vingt sont attestés en 1050 (dont Merpins,cognac, Jarnac, Ruffec,) . Ce sont des mottes castrales remplacées au xiie siècle par un donjon et un château en pierre. Le comte d'Angoulême en contrôle directement sept : certains sont ses vassaux, d'autres non, comme Jarnac, Cognac et La Rochefoucauld par exemple. Au début du xiie siècle naissent des troubles lorsque le duc d'Aquitaine veut reprendre la Saintonge puis l'Angoumois.

La société est alors constituée de quelques grands seigneurs, de nombreux chevaliers petits propriétaires ou possesseurs d'une tenure héréditaire. La population augmente, la production agricole aussi comme le montre le nombre grandissant des nouveaux moulins. La navigation a repris sur la Charente et, à la fin du xie siècle, Cognac et Basseau à Angoulême sont ports saulniers  

Du 10 au 13 em  siecle, les comtes d'Angoulême, les Taillefer puis les Lusignan  renforcèrent les défenses de la ville et les agrandirent en englobant le quartier Saint-Martial.

En 1308, à la mort de Gui de Lusignan, le comté d'Angoulême revient à la couronne de France. Il est donné à Louis d'Orléans frère du roi Charles VI en 1394 puis transmis à son fils Jean d'Olèans grand-père de Marguerite d'Angoulême et de François 1 er. Le bon Comte Jean d'Angoilême va magnifiquement agrandir le château comtal lors de son retour de captivité anglaise au milieu du 15 siècle 

 

Le donjon, le châteletet le "château neuf" sont construits aux XII siècle et XIII siècle. Au XV siècle s'ajoute un pavillon carré collé à l'ouest de la tour Marguerite. Ce pavillon est muni d'une tourelle polygonale renfermant l'escalier.

À la fin du XVe siècle sont construites des fortifications en étoile, dont il ne reste que deux échauguettes, rue de Bélat et rue du Sauvage.Du château des comtes d'Angoulême il ne reste que le donjon des Lusignan et la tour des Valois. Ils ont été inscrits comme  monument historiques en 1929.

Le château d'Anqueville

  

 iLest situé à Bouteville à la limite des communes de Saint même les Carrière et de Graves Saint Amant en Charente sur un éperon rocheux qui domine le ruisseau et les alentours. 

Au 13eme siècle la seigneurie d'Anqueville dépendait de la châtellenie de Bouteville et le château détruit durant la guerre de cent ans appartenait aux Taillefer de Montauzier.

Au 15eme siècle il appartient aux Giraud ce qui est attesté par l'hommage rendu par Pierre Giraud à Louise de Savoie en 1497. Le château d'Anqueville a été saccagé durant les guerres de religion 

Le château a été ruiné pendant la guerre de cent ans et reconstruit au XV siècle. La fuie a disparu. De ces parties anciennes il reste une salle basse voûtée en berceau brisé, un donjon rectangulaire du 13e siecle flanqué d'une tourelle polygonale du XV siècleet des vestiges de fortifications avec chemin de ronde, tourelles et courtines. .

La façade nord-est date du 18 eme siècle

 Henri_III_Versailles.jpg

 

Lchâteau d’Ardenne 

 

II est situé sur la commune de Moulidars en Charente, au nord du bourg et surplombant au sud la plaine viticole et la vallée de la Charente.

 De 1562 à 1598, les guerre de Religion firent trembler la région et ses châteaux. Le 13 mars 1569 a lieu la célèbre bataille de Jarnac opposant les huguenot aux catholiques. Le château d’Ardenne jouera un rôle lors de cette bataille car une partie des combats se sont déroulés sur le territoire de Moulidars. Tout d’abord, les catholiques lancèrent la bataille du haut plateau de Moulidars, et la table ou mourut le prince de Condé demeura longtemps au château d’Ardenne. 

  Ainsi, Moulidars entra dans la grande histoire de France. Durant la nuit du 12 au 13 mars 1569, les catholiques tenaient la rive gauche de la Charente de Châteauneuf à Jarnac. Ceux-ci, emmenés par le duc de Guise  et le comte d’Anjou s’élancèrent des hauteurs de Saint Simeux et Moulidars pour livrer bataille aux troupes protestantes se trouvant dans la plaine de la Guirlande, principalement à Bassac.Les seigneurs de Nourrigiers  grands catholiques pouvaient ainsi surveiller du haut des tours du Château les troupes protestantes.Il est envisageable de penser d'ailleurs que ces chefs catholiques logèrent quelque temps à Ardenne.

 

 jeanne_iii.jpg

 Chateau de Nerac 

Nérac_château_6.JPG 

 En 1306, les Albret finissent par supplanter les moines car une transaction est passée entre les moines et Amanieu d'Albret qui est reconnu seigneur de Nérac1.

Les Albret ont d'abord lié leur sort à la maison d'Armagnac, mais la défaite à la bataille de Launac, en 1362, a fait que six d'entre eux ont été faits prisonniers. Ils se sont liés ensuite au rois de France. Charles Ier est tué à la bataille d'Azincourt. Son fils Charles II a combattu en Guyenne aux côtés dXaintrailles et de Lahire contre les Anglais. Alain d'Albret a su profiter de la chute de Jean Vd'Armagnac et faire oublier par Louis XII ses menées vis-à-vis du duché de Bretagne. Son fils, Jean d'Albret, lui succède, par son mariage avecCatherine de Foix et devient roi de Navarre.

Le château de Nérac est reconstruit entre les et XV siècles, au moment de l'apogée de la maison d'Albret. Il comprenait quatre corps de bâtiment au XVIe siècle :

  • à l'ouest, le plus ancien, construit par Amanieu d'Albret, avant 1389, siècle était flanqué de quatre tours rondes ;
  • au nord, l'aile a une galerie saillante en demi-voûte qui a dû être construite par Charles II d'Albret (1415-1471), après 1456, ou Alain d'Albret. C'est la seule partie du château qui ait été conservée.
  • à l'est, un corps de logis flanqué de tours rondes dominant la Baïse. Cette aile a été construite par Alain d'Albret,
  • au sud, le corps de bâtiment avait, dit-on, était construit par t avec les pierres des églises et couvents de Nérac, après 1560. Cette aile comprenait la vaste salle des gardes du roi de Navarre de 20 m. de long et 6 m. de large, et à la suite, côté oriental, une chambre d'honneur de 8 m. de long. La chambre d'Henri de Navarre était située au-dessus.

Un perron donnait accès au jardin du roi avec une terrasse le long de la Baïse qui se terminait par le pavillon du Roi. Les ailes nord et sud avaient à peu près le même longueur, 40 m. pour 6 m. de largeur.
L'aile est qui donne sur la Baïse a une longueur d'environ 30 m et 7 m. de largeur

 

 

Dernière mise à jour du site le
Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe