Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
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chronique de Marguerite de Valois

14/10/2015

 

 

 

 Bienvenue dans ma Chronique

je m'appelle

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 Marguerite d'Angoulême

 

 

  connaissez vous la conjuration des Malcontents?

 

 Sachez avant tout qu'elle fait suite au massacre de la Saint-Barthélemy.Il faut savoir qu'elle a  entraîné  un changement complet concernant la question religieuse en France.Sous la pression des catholiques intransigeants et probablement dans l'espoir caché de rétablir plus vite qu'ils ne l'auraient cru l'unité de la foi, Charles IX et Catherine de Médicis décident de modérer radicalement la politique de conciliation menée à l'égard des protestants.

Parmi les nombreuses mesures discriminatoires prises dans les mois qui suivirent le massacre, le roi et sa mère font interdire l'exercice de leur culte.Conséquence: L'édit de Saint Germain sera annulé.

Si les protestants gardent la liberté de conscience, Charles IX encourage vivement les conversions.Il cherchent  à tout prix avec sa mère à obtenir celles de leurs proches.Le cardinal de Bourbon obtient avec leur appui  celles de ses neveux et nièces, princes et princesses de sang. Le roi Henri III de Navarre, beau-frère du roi, abjure ainsi le protestantisme le 26 septembre. Le prince et la princesse  de Condé sont remariés selon le rite catholique le 4 décembre à Saint Germain des Prés. Durant le mois de novembre, les gouverneurs reçoivent également l'ordre de rassembler les gentilshommes protestants pourles persuader de se convertir. Le duc de Guise parvient ainsi à éradiquer le protestantisme dans son gouvernement deChampagne.

Mais, dans la plupart des cas,toutes les conversions qui auront lieu dans le royaume ne seront pas consenties: Citons  seulement Rouen, où3 000 protestants abjurent,Sous la pression et les menaces les communautés protestantes s'essoufflent et se dissolvent dans les lieux où elles sont minoritaires.

En revanche,il est vrai que les communautés de la moitié sud de la France, beaucoup plus importantes, parviennent plus facilement à résister.

Jusqu'à la fin de l'année 1572, les exactions entraînèrent une très forte hausse des réfugiés. Beaucoup se réfugièrent à Genève, qui prit le surnom de « cité du refuge ». En effet, au lendemain de ces évènements, la ville accueillait dix à vingt réfugiés par jour.

À l'issue du massacre, Charles IX décide également de sacrifier les chefs protestants partis à la rescousse de Mons.

Après la capitulation de la ville, le 19 septembre, les Français (600 à 800 hommes) obtiennent du duc d'Albe la concession de rentrer en France mais ils sont éliminés une fois passée la frontière. Le parti huguenot est désormais privé de ses chefs militaires, hormis quelques-uns protégés par le roi comme Acier, la Noue et Sénarpont.

Le roi espère maintenant rétablir son autorité sur tout le royaume. Il entreprend des négociations avec la ville de La Rochelle qui fait figure de capitale pour les protestants. L'échec de ces pourparlers débouchera sur la quatrième guerre de religion

Au niveau politique,  ajoutons que la Saint Barthélemy entraînera une remise en cause profonde de la nature du pouvoir royal. Les libérauxs pensent que le pouvoir du roi doit être limité (notamment par la tenue régulière des états généraux).

La réflexion naît chez les protestants à l'issue du massacre et se diffuse dans le courant de l'année 1573 chez les catholiques modérés hostiles à la puissance autoritaire de la monarchie.

 En tous les cas elle débouchera sur la mise en place des Provinces de l'Union et sur la conjuration des Malcontents (1574).

 

 voici leur revandication politique

 la conjuration  est menée à deux reprises fin février et début avril 1574 par un groupe de nobles catholiques et protestants mécontents de la politique du gouvernement. En fait Les Malcontents, issus des plus grandes familles aristocratiques (Montgomery, Bourbon), étaient opposés à la création d'une nouvelle noblesse de Cour composée des gentilshommes ou aventuriers italiens de la suite de Catherine de Médicis (comme Birague  ou Sardini).

Ils luttaient surtout contre la mise en place d'une manarchie absolue qui ne respectait aucune libertés traditionnelles, politiques comme religieuses, ce qui justifiait leur alliance avec les Réformés.

Leur idéal politique consistait en une manarchie mixte, où le pouvoir aurait été partagé entre le Roi, le Conseil (où entreraient de droit les grands féodaux) et les Etats généraux (qui représentaient le Peuple), réalisant ainsi la synthèse idéale entre monarchie, aristocratie et démocratie.

 

 Revenons sur Le contexte 

François de Montmorency
chef de file des catholiques modérés
Henri de Guise
chef de file des catholiques intransigeants

Après donc le massacrede la Saint Barthélémy, plusieurs grands féodaux catholiques, favorables à une politique de modération en faveur des Protestants, sont écartés du pouvoir par le gouvernement ou placés sous surveillance. Leduc de Montmorency s'est retiré avec son clan sur ses terres à Chantilly. Le roi de Navarre et leprince de Condé, qui ont abjuré la religion protestante sous la contrainte, sont assignés à résidence à la cour. Le propre frère du roi François d'Alençon, dont le gouvernement craint les ambitions, est maintenu à l'écart. Ce sont les Malcontents.

Durant le courant de l'année 1573, ils dénoncent en secret le caractère absolutiste et partial de la monarchie, prennent contact avec les Protestants et montent plusieurs projets pour faire fuir les princes mis en tutelle.

Pour faire face à la fronde, le roi Charles IX et la reine Catherine de Médicis décident de les ménager. À la fin de l'année 1573, ils restituent le gouvernement de Picardie au prince de Condé, appellent le duc de Montmorency au conseil royal, et nomment François d'Alençon chef du conseil et commandant des forces publiques. Ils apportent également leur soutien aux princes protestants en révolte aux Pays-Bas.

Mais le 16 février 1574, la situation politique s'inverse. Leduc de Guise frappe d'un coup d'épée un gentilhomme du duc d'Alençon, qu'il soupçonne d'être mandaté par Montmorency pour le tuer. Craignant pour sa vie, ce dernier décide de quitter la cour, laissant le conseil entre les mains des Guise et des partisans de la fermeté

Les deux frères cadets de Montmorency, Thoré et Méru, les plus déterminés des Malcontents, estiment qu'il est temps de passer à l'action.

Avec le favori du duc d'Alençon, La Mole, ils montent le projet de faire évader les princes et organisent leur fuite vers les Pays-Bas.

À terme, l'objectif des Malcontents est d'écarter du pouvoir la reine-mère et ses conseillers italiens (Retz et Birague), et d'imposer François d'Alençon comme successeur du roi à la place du roi de Pologne (futur Henri III), son frère aîné.

Le premier complot

François d'Alençon
chef des conjurés

 Nous sommes à la fin du mois de février et un premier complot s'organise. La cour se trouve alors à Saint Germain en Laye. La fuite est fixée au 10 mars, mais les troupes chargées de protéger la fuite des princes arrivent avec plusieurs jours d'avance. L'annonce de leur présence aux alentours du château affole la cour. Dans la nuit du 27 au 28 février, celle-ci s'enfuit précipitamment à Paris. C'est l'effroi de Saint Germain.

Gravement malade, le roi est transporté en litière jusqu’à la forteresse de Vincennes. Par crainte d'être découverts, François d'Alençon et La Mole prennent le parti de tout raconter à la reine-mère. Certains conseillers préconisent la sévérité et la mise à mort des conjurés mais le roi pardonne à son frère et rappelle le duc de Montmorency à la cour.

La surveillance maintenue sur François d'Alençon et le roi de Navarre est redoublée.

A présent parlons du second complot

Marguerite de Valois

 Nous sommes le 10 avril un deuxième complot est en préparation.Les conjurés La Mole et François d'Alençon bénéficient du soutien de la reine de Navarre, Marguerite de Valois, et de plusieurs dames de la cour dont la duchesse de Nevers et la duchesse de Retz . Le gentilhomme piémontais Coconat est chargé d'amener 200 chevaux. Mais le complot est éventé.

on murmure que des personnes contactées par les Malcontents, comme l'astrologue Ruggieri auraient informé la reine-mère du projet. Opposé à une action violente, Montmorency aurait également dénoncé les conjurés.

 

La réaction du roi et de la reine-mère est vigoureuse. Plusieurs dizaines de personnes sont arrêtées à Paris, dont La Mole et Coconat.

On retrouve chez le premier une figurine du roi en cire percée au cœur. Craignant les soupçons, Ruggieri cherche à s'enfuir mais il est retrouvé déguisé en paysan

 Le 13 avril, François d'Alençon et Henri de Navarre subissent un interrogatoire. La reine de Navarre, qui a rédigé à l'intention de son mari un mémoire justificatif, plaide en leur faveur.

Le 30 avril, La Mole et Coconat sont jugés par le parlement de Paris et exécutés.

L'astrologue Ruggieri est condamné aux galères.

 

 

 La Chronique de Marguerite se referme

 

 sur

 Les petits papiers de Marguerite de Valois: Les scandales de la  reine de Navarre

L’époux de Marguerite, Henri de Navarre n’est pas vraiment le mari dont on rêve : selon certains, le couple fait très vite chambre à part car la pauvre Marguerite de Valois ne supporte plus l’odeur d’ail et de bouc  qui émane du futur Henri IV. Si Henri gagnera le surnom du "Vert-Galant", on pourrait également tracer la liste des nombreux amants de Marguerite !

Peu après son mariage en 1572, la reine de Navarre tombe amoureuse de Boniface de La Môle,un beau seigneur aux nombreuses conquêtes. Ce dernier est impliqué dans un complot contre le frère de Marguerite, Charles IX. La reine de Navarre l’apprend et mets en garde son frère adoré, sacrifiant ainsi son amant au nom du sang. 

Boniface de La Môle victime de la fdèlité d'une soeur pour son frère sera condamné à être décapité.

Sa mort cause un profond chagrin à la reine Marguot. Il est dit qu’elle racheta la tête de son amant et l’enterra dans le jardin de l’abbaye de Montmartre.

Elle se consolera très vite de la perte de Boniface et reprendra des amants don Jacques de Harlay, seigneur de Champvallon.

 le Scandale de trop

A partir de 1574 la vie de la reine de Navarre sera synonyme de dépravation, en effet une multitude d'amants défileront dans sa couche....... et cela à le don d'exaspérer son frère Henri III le successeur de Charles IX. 

Le 7 aout 1583, un bal est donné au Louvres. Henri de Navarre est alors bien loin de son épouse, laquelle a compensé son absence par ses nombreux amants.

C’est ce soir là qu’Henri III reprochera en public à sa sœur son comportement.Il l’insultera vociférant  et l'affublant de toute les injures inimaginables. Marguerite est également accusée par le roi d’intriguer avec son plus jeune frère François-Hercule, duc d’Alençon, contre la couronne et d’en être la maîtresse !

Le roi, ne se maitrise plus, et dans une colère finit par repprocher à Marguerite d'avoir donné un enfant à Champvallon. La reine de Navarre surprise  ou dévoilée s’évanouie.

Elle est finalement chassée de Paris et exilée à Nérac puis à Usson.

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Marguerite de Valois, reine de Navarre

Bien qu’enfermée, elle séduit encore...jusqu’à ses geôliers. Margot pourra enfin regagner Paris sous le règne d’Henri IV dont elle a dû divorcer en 1599-en 1604.

A cette époque, la grande beauté de celle que les écrivains surnommeront plus tard "la reine Margot" décline laissant place à une femme laide et obèse, mais qui collectionne toujours les amants. .

 

 La Chronique se referme

sur

 Le Secret d'alcove de la Reine Margot: 

Discussion sur un enfant Caché 

 

 

Elle n'en a  officiellement jamais eu d'enfant 

Pourtant, bon nombre de rumeurs ont couru à ce sujet, notamment le bruit de la naissance d'un rejeton du seigneur de Champvallon. A l'époque Marguerite de Valois doit  absolument donner un héritier à son époux, Henri de Navarre. N’étant pas enceinte aussi vite qu’on l’aurait souhaité, la reine se rend à Bagnères pour faire une cure afin stimuler sa fécondité.

Dans Paris, il se murmure bel et bien que la reine de Navarre a dû avorter d’un enfant de son amant Champvallon.

Cependant il faut savoir qu' à l’époque, l’avortement est très dangereux voire illégal et que sa pratique reste cruelle.

Les "faiseuses d’anges" comme on les appelle, utilisent des aiguilles à tricoter pour déloger l’embryon ou piétinent le ventre de la future mère jusqu’au moment ou l’enfant, qui n’est pas encore à son terme, soit expulsé.

La plupart du temps ces pratiques sont clandéstines et se treminent immanquablement par le décés de la mère.

L’ambassadeur d’Angleterre prétend, au contraire, que Marguerite de Valois, aurait accouché d'un enfant bien vivant, suivi d' eu un deuxième en 1586, né au château de Carlat. Le père de celui-ci serait un certain d'Aubiac.

Cependant, reconnaissons tout de même qu'il semble illogique que Marguerite de Valois ait pu être enceinte :

n'oublions pas qu'elle et son époux faisaient chambre à part, une fois le devoir conjugal accomplit . Connaissant l’ardeur de l’un comme de l’autre, comment expliqueralors que Marguerite ait pu être enceinte de ses amants et non de son mari ?

Les rumeurs de grossesse de 1583 sont probablement basées sur le fait que la reine de Navarre a pris du poids au cours de cette année.

En tout cas, si il y eut un ou même plusieurs enfants illégitimes, que sont ils devenus?,

 Alors réalité ou pure invention?.......Personne ne pourra le dire et le secret de la reine Margot sera gardé a jamais.

 

ajoutons cependant, que ces "ragots"auront fait beaucoup de tort à Marguerite.Précisons également que loin de défendre l'honneur de sa soeur Henri III va adherersans l'ombre d'un doute à ces rumeurs.

Pourtant Marguerite niera toute sa vie avoir avorté ou même accouché d’un enfant.......

 

 

 

 La Plume de Marguerite

 

 

 

 Texte écrit, vers 1580 pour détourner Henri de Turenne, toujours prêt à changer de parti, de se rendre à la cour.

...qui ont convié le roi, mon mari de vous prier de rompre votre voïage et vous en revenir ; si le roi mon mari ne m'avait expressement commandé d'ajouter mes prières au siènes, je n'eusse pour la seconde fois aiséié le peu de crédit que j'ai desfai reconnu avoir, je vous supliré donc n'avoir esgart au dessir du Roi mon mari et de moi qui est toutefois accompagné de beaucoup de raison pour vous ramener an cette compagnie. Mais, considérés les choses qui se preparet et combien nous i avons besoin de votre presence, ce que vous savés trop mieux qu moi pour nous refuser à une chos si juste et si nesaissaire et qu'il en arrive mal au Roi mon mari croiés que je ne le vous pardonnerés jamais et qu'arés ofansé la meilleure de vos parentes qui ne vous sera jamais amie si vous prener la peine d'aler à la court craugnant que les filles i soit trop sugètes, vous trouvesres les miènes avec plus de liberté pour nous anpaicher de vous annuier ". 

 

 

 

 

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 La Chronique se referme

et je me retire 

 

 Marguerite de Valois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Frederique Roustant

 

 



  
   

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