Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe

chronique Françoise d'Amboise Carnet de Voyage

10/10/2015

 

Maison d'Amboise

 

 

 Armes de la famille.Devise de la famille d' AMBOISE: "NON OMNIS MORIAR" (Ne mourront jamais tous).

Depuis 1213, les armoiries de la famille d’ AMBOISE  sont :

       « Palé d’or et de gueules de six pièces ». 

 

 

Son cri de guerre : « Amboise! »  

 

                                                              la race des Mars  

 

 

 L’origine du nom « Amboise » remonte à - 51 avant J.C. Jules-César fut séduit lorsqu’il arriva en Touraine par la position avantageuse qu’offrait ce piton rocheux situé au confluent de la Loire et de l’Amasse

Il y fit construire une forteresse, avec une grosse tour, sur laquelle il plaça une statue colossale de MARS.

De cette forteresse, qu’il appela « Vicus ambaciensis », César fit partir ses troupes à la conquête de l’Anjou et de la Bretagne.

Quatre siècles plus tard, (En 376 après J.C), Anicien, comte de Tours, fit rebatir la forteresse, mais conserva la statue de Mars sur la grosse tour, « .que l’on apercevait de tous les environs ».

Au cours des siècles le nom de « Vicus ambaciensis » se transforma. Il devint Ambacques, puis Castrum- ambacianum, Ambacia, Ambaces, Amboyse, et Amboise.

 

La maison d’Amboise

  Cette maison était une des plus anciennes familles de la noblesse française dont la filiation suivie remontait au début du xiie siècle. Elle tirait son nom de la ville d'Amboise en Touraine, dont elle possédait la seigneurie.

Elle forma les branches de Thouars (éteinte en 1469 dans la maison de la Trémoille) et de Chaumont (éteinte en 1524 dans la maison de Clermont-Gallerande), qui donna les rameaux de Bussy (éteint en 1515) et d’Aubijoux (éteint en 1656)1

  En France, la plus ancienne des généalogies connues, et « écrites », vient de Touraine.

Elle date de 1155.

Elle retrace la vie des seigneurs d’Amboise et célèbre les vertus de chacun d’entre eux.

D’après cette généalogie, les premiers membres de la famille d’Amboise étaient de fidèles vassaux des puissants comtes d’Anjou.

Après des luttes opiniâtres en Touraine, et en Saintonge, les seigneurs d’Amboise sont devenus autonomes et ont obtenus des fiefs considérables tels que la vicomté de Thouars qui regroupait plus de 20 baronnies, la principauté de Talmont, etc.

Cette puissante race chevaleresque fut appelée par les poètes et les écrivains de l’époque « la race de Mars », probablement en raison de la statue colossale de Mars que Jules-César avait placée, à l’origine, sur la grosse tour du château.

Issue, des seigneurs de CRAON, et de LAVARDIN, cette famille s’est élevée au premier rang de la noblesse par ses grandes alliances, ses nombreux services, et ses illustres personnages.

 

 les premiers seigneurs d'Amboise se signalèrent comme chefs de guerre des comtes d'Anjou au X ème siècle. Ils repoussèrent les attaques des vikings qui remontaient la Loire avec leurs drakkars.

Peu avant l'an 1000, en remerciement des services rendus, le puissant comte d'Anjou Foulque Nerra céda à leur descendant, Lisois, sa forteresse d'Amboise.

Dès qu'il fut en possession de cette forteresse Lisois changea son nom et se fit appeler lisois d'Amboise. Pendant  les 4 siècles qui suivirent les descendants de Lisois conservèrent le château et la seigneurie d'Amboise

 Le 8 Mai 1431, le roi Charles VII  confisqua le château et la seigneurie sur Louis d'Amboise (qui avait fait enlever son favori de La Trèmoille

Après la mort de Louis, (sans descendance mâle), la branche cadette de la famille

d' Amboise (qui possédait le château de Chaumont-sur-Loire, à 14 km de la ville d'Amboise), continua la lignée jusqu'à Georges d' Amboise, mort à la bataille de Pavie en 1525.

Son demi-frère, Michel d'Amboise, (qui l'accompagnait à Pavie), fils naturel du Grand-Maître et maréchal Charles II d'Amboise, continua la lignée des d'Amboise jusqu'à nos jours. Ses descendants possédèrent les chateaux et seigneuries de Bourot,  du Clos-Lucé, et de Pray, dans les environs d'Amboise.

Les seigneurs d'Amboise, ont laissé leurs vies sur de nombreux champs de batailles tels que Crécy, Azincourt, Marignan, Pavie, Coutras, etc. Ils ont donné à la France: Trois croisés, un Grand-Maître de l'Ordre Saint-Jean-de-Jérusalem, un Grand-Maître de l'Ordre de Saint-Lazarre, Un amiral et maréchal de France, trois sénéchaux, cinq chambellans du roi, cinq gouverneurs de province, deux maréchaux de camp, quatre colonels d'armée, un premier ministre, un vice-roi de Lombardie, trois ambassadeurs, trois cardinaux, et six évêques

  

 La branche principale se scinda en deux branches à la fin du XIVéme siècle

 

La branche aînée s'éteignit au XVéme siècle, avec la mort, en 1469, de Louis d'Amboise, seigneur d'Amboise, vicomte de Thouars, et prince de Talmont.

 

La branche cadette, continua la lignée avec Pierre d'Amboise.

Ce dernier possédait le château de Chaumont-sur-Loire, à proximité d'Amboise.

Le petit-fils de Pierre, Jean III d'Amboise, épousa Jeanne de Beaumont-Brienne, descendante du roi de France et de l'empereur d'Occident, Louis le débonnaire, (fils de Charlemagne).

 

A partir du XVIème siècle les descendants des Seigneurs d'Amboise ont progressivement perdu leur position à la Cour de France et dans la vie Politique et Militaire.  

 Cette branche s'est poursuivie, jusqu'à ce jour, par une lignée naturelle apparue en 1503.

 

 

                                                                                                                           Les Carnets de Françoise s'ouvrent sur la loire

 


 Vous êtes ici au Château de Rochecorbon

 

Sur les traces de  Pérronnelle d'AMBOISE

 

, , et  la soeur de Louis d'Amboise, prince de Talmont. Par son mariage, elle apporta à son mari la seigneurie de Rochecorbon,

 

 Sur les traces de Louis d'Amboise

 

 Louis d'AMBOISE, (né à Rochecorbon en 1392, décédé à Thouars en 1469). Prince de Talmont, Mauléon et Marans.

Comte de Guines et de Benon. Vicomte de Thouars et seigneur d'Amboise, Bléré, Montrichard, Berrie, Rochecorbon, Leugny, Château-Gonthier, Civray , de l'Île de Ré ...

Cette tombe est située près de la porte de la sacristie, à gauche, dans la cour de l'abbaye Saint-Laon de Thouars

Louis d'Amboise, était marié à Marie de Rieux-Harcourt.

 

 

 Le Château-de-Rochecorbon.

 

 1392 Naissance a Rochecorbon de Louis d'Amboise

 

 L'histoire de Rochecorbon est liée à la Loire, qui arrose le village. Il y avait un oppidum gaulois sur le territoire de la commune bien avant l'ère chrétienne. Il n'y a pas de grottes naturelles à proprement parlée : elles ont toutes été fabriquées par la main de l'homme. Aucun habitat préhistorique n'a été découvert sur le territoire de la commune ; mais la découverte de silex taillés et d'éclats de taille laissés depuis l'aurignacien atteste de cette présence.

Rochecorbon, tout comme Tours, connaît l'occupation romaine, on dénommait alors le village « Vodanum ». Le nom du village a évolué au cours des siècles : son nom actuel vient peut-être de Corbon des Roches, riche seigneur chevalier qui fit construire un château dominant la Loire. Le fils de ce dernier fit bâtir, en 1095, la tour quadrangulaire qui subsiste encore et que tout le monde appelle la « Lanterne », haute de dix mètres.

L'histoire de Rochecorbon est également liée à Saint-Martin de Tours et Marmoutier, restaurée par Hugues des Roches, à l'Église toute puissante qui détenait nombre de terres et domaines dans leVal de Loire. Baronnie de Touraine, Rochecorbon est longtemps liée à l'histoire de la région ligérienne, entre Tours et Blois, villes essentielles au cours du Moyen âge et de la Renaissance.

Après la Révolution Française, Rochecorbon s'organise autour d'une

 

 

Comune de Rochecorbon. Castrum de Rupibus, XIIe, XIIIe s. ; Ego, Johannes de Brena, miles, dominus de Rochecorbon, juin 1248 (Cartulaire du Lieu Notre-Dame, charte 12, p. 17) ; Le sire d’Amboise n’a pas dépassé son droit en occupant pour dés faute d’Homme et en vertu de sa suzeraineté, le château et chatelleie de Rochecorbon, que le vicomte de Thouars, propriétaire, vendit à feu Pierre Trousseau, chevalier, 21 juillet 1340  Hommage lige des terres, seigneuries, châteaux et chatellenies rendu au Roi par Jeanne de Craon, dame de Rochecorbon, veuve d’Ingergier d’Amboise, tutrice de ses enfants mineurs, 11 janvier 1410  Hommage lige des baronnie, château, chatellenie, terre et seigneurie de Rochecorbon, mouvant du Château de Tours, rendu au roi par Hardouin de Maillé [Luynes], conseiller et chambellan du Roi 12 octobre 1483  ; Hommage lige des lieu, terre et seigneurie de Rochecorbon, mouvant de Tours, rendu au chancelier par François de Maillé, chevalier, seigneur de Maillé et Rochecorbon, 3 décembre 1500 (A.N.-P 16, n° 189) ; Hommage de la baronnie de Rochecorbon, mouvant du Château de Tours, rendu par Gilles de Laval, baron de Maillé et de Rochecorbon, fils et héritier de Françoise de Maillé, 26 avril 1542 .

 

 

chateau  

Le château de Thouars qui devint la résidence de Louis d'Amboise 

 

 

 Puis un second château fort pour défendre l'importante place-forte qu'est Thouars durant la guerre de Cent Ans. Le château fut en particulier repris par Dugesclin en 1372. Après être passée à la famille d'Amboise  puis avoir été annexée au domaine royal la vicomté de Thouars est restituée aux La Trémoïlle par Louis XI . Charles IX  les fait ducs de la Trémoille

 

 

 Au xe siècle , Eudes Ier, comte de Blois, fait construire une forteresse pour protéger la ville de contre les attaques des comtes d'Anjou. Le chevalier normand Gelduin (or Hilduin) reçoit Chaumont et consolide la forteresse. Sa petite-nièce, Denise de Fougères ou de Pontlevoy, ayant épousé en 1039 Sulpice Ier d'Amboise, le château passe dans la famille d'Amboise pour cinq siècles.

Louis XI ordonne en 1465 de brûler et de raser Chaumont pour punir Pierre d'Amboise de s'être révolté contre le pouvoir royal lors de la « Ligue du Bien public ». Rentrée en grâce, la famille d'Amboise est autorisée à reconstruire le château. C'est son fils Charles Ier d'Amboise qui l'entreprend de 1469 à 1481 en édifiant notamment l'aile nord, faisant face à la Loire, aujourd'hui disparue. La porte d'entrée précédée d'un double pont-levis est enserrée par deux grosses tours rondes, massives, dotées de mâchicoulis et de chemins de ronde. Contrairement à l'usage, le donjon central est abandonné au profit de la tour ouest, dite tour d'Amboise, destinée à planter l'étendard du seigneur des lieux.

Le château, la tour sud-ouest

De 1498 à 1510,Charles II de Chaumont d'Amboise, assisté par son oncle, le cardinal Georges d'Amboise , ministre de Louis XII, poursuit la reconstruction dans un style déjà marqué par la Renaissance tout en conservant la même allure générale fortifiée.

À la fin de 1559, peu après le décès accidentel d'Henri II, Catherine de Médicisis, qui possède le château depuis 1550, l'échange à sa rivale Diane de Poitiers, maîtresse du défunt roi, contre celui de Chenonceaux

À la mort de Charlotte de la Mark, petite-fille de Diane (1594), le château est hérité par son époux, Henri de la Tour d'Auvergne, duc de Bouillon, qui le revend à un fermier général des gabelles nommé Largentier.

Profitant de l'arrestation de Largentier pour fraude et du droit lignager de sa femme Isabelle de Limeuil le gentilhomme lucquois Scipion Sardini devenant baron du lieu, puis ses fils, acquièrent le château et le conservent de 1600 à 1667.

À cette date, le château passe par alliance aux seigneurs de Ruffignac, famille périgourdine.

Le duc de Beauvilliers (devenu duc de Saint-Aignan à la mort de son père) l'achète à cette famille en 1699. Le château retrouve son faste passé et accueille même en 1700 le duc d'Anjou qui cheminait vers l'Espagne pour s'y asseoir sur le trône.

À la mort du duc, une de ses filles en hérite et l'apporte à Louis de Rochechouart, duc de Mortemart son époux. Ce dernier, grand joueur, contracte des dettes et doit s'en séparer.

Il est vendu à un maître des requêtes ordinaires de Louis XV, Monsieur Bertin, qui fait certaines modifications, dont l'ouverture sur la Loire, en abattant le corps de logis qui fermait la cour.

En 1750, Chaumont passe à un maître des eaux et forêts, Jacques DonatienLe Ray, futur intendant des Invalides, qui y fonde une célèbre manufacture de produits céramiques. Benjamin Franklin y séjourne et obtient même de son hôte l'envoi d'un navire chargé de munitions destinées aux indépendantistes américains. Après sa mort, son fils tente même de fonder, sans succès, une colonie et une ville sur les bords de l'Ohio qui avait été baptisée Chaumont. En 1810, Madame de Stael, exilée, s'installe au château pendant les aventures de monsieur Le Ray, fils, aux États-Unis.

Vue générale du château de Chaumont-sur-Loire

Monsieur Le Ray avait fait de Chaumont une manufacture, le château devient une ferme après sa cession en 1829 à un certain monsieur d'Etchegoyen.

Des restaurations commencent avec le comte d'Aramon qui l'acquiert en 1834 (mort en1847) et se poursuivent avec le vvicomte de Walsh qui épouse sa veuve.

Marie Say en devient propriétaire en 1875. Elle épouse peu après Amédée de Broglie (fils d'Albert de Broglie). Ils font aménager de luxueuses écuries et un parc paysager à l'anglaise.

L'édification en 1877 de ces écuries somptueuses est confiée à l'architecte Paul-Ernest Sanson, également chargé par le prince Henri Amédée de Broglie et son épouse Marie de la restauration complète du château. L'architecte fait le choix d'un ensemble en brique et pierre.

Les écuries de Chaumont sont représentatives de ce que l'aristocratie fortunée fait construire à la fin du xixe siècle pour abriter ses chevaux. Elles sont considérées à l'époque comme les plus luxueuses d'Europe, bénéficiant alors d'un éclairage électrique à arc, en même temps que l'Opéra Garnier et l'hôtel de ville de Paris.

 

 

 

 Le Chateau de Pray a été une propriété et demeure de la Famille d'Amboise

 

 

 

 

  

 Le Château d'Amboise

 

 Juché sur un promontoire qui domine la Loire, le château de Charles VIII et de François Ier dévoile depuis peu ses étonnantes coulisses médiévales : une partie de ses souterrains et la majestueuse tour cavalière des Minimes. Entouré de jardins paysagers, ce haut lieu de l’Histoire de France possède aussi une exceptionnelle collection de mobilier gothique et renaissance. Quant à la chapelle, elle abrite la tombe de Léonard de Vinci, qui termina ses jours à Amboise.

 

 

Bâti aux XVème et XVIème siècles, ce château authentiquement royal, introduit le goût italien en Val de Loire. Il est garni d'une exceptionnelle collection de mobilier gothique et Renaissance.

 Amboise fut un site défensif. Au début du Moyen-âge, un pont sur la Loire fut construit et permit de renforcer les défenses stratégiques de la ville tout en assurant son développement économique.

Avant d'être rattaché à la couronne, le Château d'Amboise appartenait à la famille d'Amboise. Louis d'Amboise fut en effet condamné à mort par le Roi Charles VII le 8 mai 1431 pour avoir essayé de l'enlever en compagnie de son favori Georges de La Trémoille au château de Chinon. 

Au milieu du XVe siècle, alors que la ville était sous l’emprise des Anglais, le roi Charles VII reprit la ville à ses envahisseurs. Louis XI, son successeur, commença alors les travaux de reconstruction du château.

Ce fut Charles VIII qui décida de reconstruire entièrement la forteresse. Depuis sa naissance, il avait vécu à Amboise. Très attaché à sa ville, il voulut lui redonner toute la splendeur qu'elle méritait. Il décidait de donner une allure royale à cette demeure : une architecture nouvelle, le style Renaissance.

Puis, en l’espace de six années – de 1492 à 1498 - le château devint magnifique -  il y avait plusieurs nouveaux bâtiments, grâce au travail acharné de 250 maçons. 

Charles VIII y décède accidentellement en 1498.

Louis XII lui succédant, les travaux continuèrent toujours avec la même ardeur.

Ce n’est pas la mort du souverain qui empêchera son successeur, François I, de passer sa jeunesse ainsi que les premières années de son règne au château d’Amboise. Le jeune monarque invita  - en 1516 - le plus grand des génies de l’époque, Léonard de Vinci, à résider à Amboise, au Manoir du Clos-Lucé

Au début du XVIIe siècle, le château  devient la propriété de Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII. Ce dernier en prit possession sans l’accord de son ancien propriétaire. C’est alors que le château royal perd de sa noblesse en devenant une prison. 

 En 1762, Louis XVI fit don du château au Duc de Choiseul. Peu de temps après, ce dernier se trouva en disgrâce. En effet, ministre de Louis XV, il fut remercié en 1770. Exilé à Amboise, il en profita pour faire édifier, entre 1775 et 1778  – dans le parc même du château de Choiseul -  un monument haut de 40 mètres, la Pagode de Chanteloup. Dès lors, la Cour se précipite à la Pagode.

Au début du premier Empire, Napoléon donne le château à l'ex-consul Pierre-Roger Ducos. Son nouveau propriétaire n'ayant pas les moyens financiers de l'entretenir en totalité, il en fit détruire - entre 1806 et 1810 - les deux tiers. 

Les dynasties Valois et le Bourbon font honneur au château d'Amboise par leur présence avant la Révolution  française. En 1821 Louise Marie Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, Duchesse d’Orléans, remet cette propriété prestigieuse à son fils Louis-Philippe. Ainsi le château reste l'héritage de la France.

En 1848, l’État reprit possession du château et en fit à nouveau une prison d’État. De 1848 à 1852, Abd El Kader y est emprisonné.

En famille, Imaginez Charles, François et les enfants du roi Henri II et de Catherine de Médicis, courant et riant dans le château royal d'Amboise... Amusez-vous à découvrir comment ont grandi ceux qui écrivent l'Histoire. 

De nos jours, le château a toujours la même allure qu'il avait au XVe et XVIe siècle, du moins du côté de la Loire. Par contre, à l'intérieur de l'enceinte, un grand nombre de bâtiments n'existent plus aujourd'hui.

.

 

 

 

 

Dernière mise à jour du site le
Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe