Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
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chronique de Françoise d'Amboise

07/10/2015

 Bienvenue dans la Chronique 

de 

 Françoise d'Amboise  

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La Chronique de Françoise s'ouvre sur  

 

les complots de  Louis XI  

 

 

 

 

 Contre Françoise d'Amboise 

 

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Toute sa vie à été une lutte et une fuite

 

 une fuite d'abord  dés son enfance lorsque avec sa mère il a fallut échapper aux violences des grands seigneurs lors de la guerre de Cent, mais aussi lorsque veuve  de Pierre II,,duc de Bretagne prédécesseur de Arthur III,  il a fallut qu'elle déjoue les projets de mariage et les complots mis en place pour l'empêcher de réaliser son projet:.Devenir religieuse.

 Sa famille qui ne songeait qu' à la remarier,  s’opposait fermement à ce projet,le duc Arthur III, inflexible, estimait en effet qu'« une riche et jeune douairière n’entre pas en religion », mais  malgré les pressions elle restait déterminée.

 Etant donné qu'elle était son premier enfant, Louis d'Amboise désirait que la veuve de Pierre II se remariât,.afin de faire passer ses biens dans une autre famille, et Louis XI son cousin en avait approuvé le projet.Il souhaitait à tout prix l'annexion du vicomté de Thouars au royaume. mais pour cela il fallait remarier Françoise avec l'un de ses familiers: le duc de Savoie.

 Le projet du roi etait  donc simple :venir en Bretagne attirer la princesse près de lui à Nantes ,sous prétexte de l'hommage qu'elle devait rendre pour quelques-unes de ses terres  et la convaincre de le suivre à la Cour mais  les prières et les menaces furent inutiles. elle refusa.

 On résolut alors d'employer la force:l'enlevement de Françoise d'Amboise. Son père, Louis d'Amboise menacant  de la déshériter.dirigea  donc le complot: Mais heureusement grâce au dévouement et à la vigilance de l’amiral Quelenec soutenue par le peuple nantais (qui lui garde une grande affection), mais surtout grace à la protection de FrançoisII  Françoise d'Ambroise parvient à échapper à ce complot.

Amboise, furieux d'avoir échoué dans son entreprise, institua le Roi son héritier. Une partie de ses terres furent données à Philippe de Comines, lorsqu'il passa au service de France .

 

 Quelques année avant la mort de son époux, la duchesse Françoise avait installé un couvent de Clarisseà Nantes.  elle fait deux tentatives pour intégrer leur communauté, mais ce sont des échecs. Françoise rencontre alors Jean Soreth, prieur général des Carmes, qui est de passage en Bretagne pour visiter les couvents des frères Carmes. Jean Soreth depuis une dizaine d'années, a créé trois couvents de femmes suivant la règle de vie du Carmel dans les Flandres, et souhaite créer de nouveaux couvents en France. Séduite par son projet, Françoise fait alors construire une maison à Vannes à proximité du couvent des frères Carmes (fondé en 1427), dans le quartier du Bondon : ce sera le premier carmel féminin français placé sous le vocable des “Trois-Marie”.

le 2 Novembre 1463 neuf religieuses arrivent de Liège pour prendre possession de ce Couvent  des trois Maries ( Maie la mère de Jésus, Marie Salomée et Marie Jacobé).Cinq ans plus tard aprés avoir réglé des affaires difficiles et déjoué des projets de mariage, François entre dans son monastère le 25 Mars 1468.L'année suivante elle fait sa profession religieuse.Elle est élue prieur de sa communauté de Vannes quelques temps avant son transfer au Couët.

En 1477, le duc François II son neveu, l'appelle à Nantes pour redresser le monastère debénédictines des Couëts (paroisse Saint-Pierre de Bourgenais), où la discipline serait un peu trop relâchée. La communauté des carmélites quitte alors Vannes et s'installe aux Couëts, qui se transforme en un monastère de carmélites. Le monastère de Couet fonctionne durant 5 siècles, jusqu'à la Révolution Française.

Dans son couvent, elle fait appel au dominicain Alain de la Roche qui établit la dévotion du Rosaire. L'histoire a retenu que Mère Françoise exerce sa charge de prieur avec douceur, fermeté, mais aussi humilité et dévouement. 

 

Après avoir réglé des affaires difficiles et déjoué les intrigues de Louis XI, son cousin, qui veut la remarier, FRANÇOISE peut enfin franchir la porte du petit monastère.

A 40 ans, le 25 mars 1468, elle reçoit l’habit du Carmel, et un an plus tard, s’engage par la profession religieuse. Élue Prieure de sa communauté de Vannes qui, peu après (1477) se transfère aux “Couëts”, à Nantes, Mère Françoise exerce sa charge avec douceur, fermeté, mais aussi humilité et dévouement. Ayant voulu assumer seule le soin d’une sœur dite atteinte de la peste, elle meurt le 4 novembre 1485, victime de sa charité.

Quatre monastères vivront jusqu’à la Révolution française selon les Constitutions de Françoise d’Amboise :

  • les “Couëts” à NANTES
  • “Nazareth”, 2e couvent établi à VANNES EN 1530 et ses 2 fondations :
  • “le St Sépulcre” à RENNES (1622)
  • “Bethléem” à PLOËRMEL (1627)

 

 

Louis XI roi de tous les complots 

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 Aucun roi n’a tant attendu pour ceindre la couronne. Il a observé, il a gouverné, il a eu le temps de se préparer à ce qui sera son « métier de roi ». À Saint-Denis, avant même d’entrer dans Paris, il commence de prendre le contre-pied de son père : il accorde au légat pontifical l’abrogation de la Pragmatique Sanction de 1438, cette constitution d’une Église gallicane qui réduisait les droits du pape. En quelques jours, il révoque tous ceux qui sont pour lui les acteurs d’un passé dont il a souffert. On exile, on emprisonne, on complotte.

 

Contre son plus  serieux ennemi Charles le Témeraire 

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  En cette même année 1468, redoutant le débarquement d'une armée anglaise qui unirait ses forces à celles bourguignonnes et persuadé qu'il saurait manipuler à son avantage son cousin de Bourgogne,

 Louis XI proposa une négociation à celui-ci (via le cardinal de La Balue), le complot était en marche. A la suite de quoi Bourgogne l'invita dans son château de Peronne.Louis XI s’y rendit aussitôt avec une petite escorte. Au cours des pourparlers de cette entrevue, liège se rebella contre la tutelle bourguignonne.Il apparut rapidement que des commissaires royaux avaient encouragé les Liégeois à se révolter une nouvelle fois.

Bouillant de colère de la duplicité royale,le Téméraire fit fermer les portes du château et de la ville : Louis XI était pris au piège, en fait en danger de mort.  Le complot avait échoué.

Secrètement averti  de la gravité du danger encouru, le roi n'eut d'autre solution que de signer un traité désavantageux où, en cas de manquement de sa part, les fiefs bourguignons de mouvance française échapperaient à sa juridiction et suzeraineté. Il dut en outre promettre de donner la Champagne et la Brie en apanage à son frère cadet Charles de France, ex-ligueur du Bien Public et allié du Téméraire. Il dut enfin accompagner le Bourguignon dans son expédition punitive contre liège et regarder brûler, le 30 Octobre 1468 la ville rebelle.

Une fois sa pleine liberté d'agir retrouvée, Louis XI refusa de s’exécuter et n’accorda à son frère Charles que la Guyenne, pays pacifié depuis peu et difficile à tenir.

Il fit emprisonner son conseiller, le Cardinal la Balue, en 1469, année au cours de laquelle il fonda l'Ordre de Saint Michel. En décembre 1470, le roi dénonça le traité de Péronne.

En réponse, le duc de Bourgogne se déclara, en novembre 1471, affranchi de la suzeraineté du roi de France, conformément à la clause de non-respect incluse dans ce traité.

 

 

 Contre son oncle René d'Anjou

 

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 En 1474  le Roi de France manœuvre contre son oncle René d'Anjou, dont il désire annexer le domaine angevin. Louis XI se rend à Angers avec son armée, sous couvert d'une visite de courtoisie René d'Anjou, qui réside dans sa résidence de chasse de Baugé non loin d'Angers, voit arriver son royal neveu, sans se douter qu'une fois dans la cité angevine, celui-ci demandera les clefs de la capitale de l'Anjou. La surprise est totale. Louis XI installe aussitôt une garnison dans le Château d'Angers et en confie le commandement à Guillaume Cerisay.

 

 

  Contre l'évêque de Verdun

 

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l'inventeur des Fillettes du Roi  

 

 il est aussi le premier monarque à imposer par tous les moyens sa volonté. Et la Bastille va s'avérer le plus efficace de ses instruments pour faire taire les oppositions, les rébellions, les convoitises. 

 A Paris, la forteresse de la Bastille devient, à partir du règne de Louis XI une prison d'Etat dégagée de toute tutelle judiciaire. C'est là que sont détenus sur ordre royal tous ceux qui sans procès ont le front de s'opposer au roi.

En 1461, Louis XI a tôt fait d'asseoir son autorité royale, si besoin avec la plus grande brutalité. Ses adversaires politiques, les comploteurs de tous acabits mais aussi les ordinaires voleurs et coupe-jarrets, tous sont promis aux plus impitoyables châtiments, pour peu qu'ils menacent ou offensent Sa Majesté.

Qu'un homme se dresse contre Elle et les portes de la prison sont grandes ouvertes! Jamais auparavant un souverain n'a autant fait usage de la répression.

 Le premier prisonnier politique officiel de la forteresse est Guillaume de Haraucourt, évêque de Verdun, soupçonné par Louis XI d'avoir intrigué avec le cardinal de La Balue pour livrer le roi et le dauphin, le futur Charles VIII, au duc de Bourgogne, Charles le Téméraire.Interné par ordre du roi, Haraucourt croupit douze ans à la Bastille, relégué dans une cellule froide, humide et sombre. 

Derrière les murs épais de la Bastille, il est fort aisé de mettre au secret qui gêne le roi. Et le plus souvent sans que la justice en soit même avisée...  

 Mais le plus cruel est qu'il est enfermé dans une cage de fer suspendue au-dessus du sol, une de ces "fillettes" dans lesquelles on ne peut se tenir ni debout ni allongé. C'est un terrible supplice qu'inaugure l'évêque de Verdun, d'autant plus qu'il serait, dit-on, l'inventeur des horribles cages!  Sa longue captivité ne serait due qu'à la crainte du roi de voir le secret de ses "fillettes" divulguée... Mais s'il sait se montrer intransigeant, Louis XI sait aussi à l'occasion être grand seigneur. Au terme d'un long emprisonnement, il offre au pauvre Haraucourt, en guise de dédommagement, une importante somme d'argent!

 

 Contre son meilleur ami

 

 

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 Un autre proche de Louis XI fera également connaissance avec les "fillettes du Roy". Philippe de Commynes, avant de devenir le conseiller le plus proche et le plus écouté de Louis XI, passera huit longs mois à la Bastille. 

 

 Contre le Comte de Saint Pol

 

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  Louis de Luxembourg, comte de Saint Pol et connétable de France. Celui-ci est incarcéré à la Bastille sur décision royale, le 27 novembre 1475, après s'être violemment brouillé avec le roi. Quand il en ressort, quelques jours plus tard, le 16 décembre, c'est pour être décapité.

 

Contre le duc de Nemours 

 

 

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De même Jacques d'Armagnac, duc de Nemours, comte de la Marche et gouverneur de Paris, dont les titres n'ont été d'aucune protection contre la colère du roi! Jacques d'Armagnac est lui aussi accusé de complot contre Louis XI. Mis au secret, il passe ses nuits dans sa "fillette". Le jour, on instruit son procès, fort discrètement, dans sa cellule. Jugé coupable, le gouverneur de Paris est extrait de son cachot, le 4 août 1477, et expéditivement décapité à la Halle.

 

Louis XI est aussi homme d'innovation... Si quelques salles de la forteresse sont, à la hâte et sans aucun confort, transformées en cellules pour récalcitrants, le roi ne s'arrête pas en si bon chemin.

 

Création des Chambres des questions 

La torture n'est-elle pas radicale pour faire avouer leurs crimes aux prisonniers? Louis XI est donc le premier à faire installer à la Bastille une "chambre de la question". Dans cette pièce, emplie de sinistres instruments de torture, les "embastillés" font le terrible apprentissage de la cruauté du souverain.


Charles VIII, le fils de Louis XI, ne dédaignera pas, lui non plus, à user de la Bastille. Tous les moyens sont bons pour que la justice du roi passe. Même au prix de la pire injustice.. 

 

 Louis XI  s’avise en renvoyant les fidèles de son père, il a fait table rase de toutes les compétences qui faisaient la force de la Couronne. Il sait le prix de l’expérience.


 Le réalisme l’emporte, ce réalisme qui sera toujours le premier caractère de tous ses comportements. Négociant une par une les fidélités, flattant et achetant, ne portant personne à un trop haut degré et n’ayant confiance qu’en ceux qui lui doivent tout, divisant la connaissance des affaires pour en être seul maître. Louis XI est passé à la postérité pour avoir été un homme veule, menteur et sans aucune parole: Voilà en quelque mots ce que représent le fils de Charles VII

 

 ici se referme la Chronnique de Françoise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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