Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
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Chronique de Margaret Lancastre de Beaufort fin de son carnets de voyage

25/09/2015

 Sur les traces d' henry VII 

 

La chapelle, qui n'est autre que la tour ronde à droite, date du xiie siècle. La grande salle Great Chamber est visible à gauche.

 

revenu propriété du duc Richard d'York au xve siècle, le château apparut comme une place-forte de première importance au cours de la guerre des Deux-Roses : tombé aux mains des Lancastre en 1459, il fut repris par les partisans de la maison d'York en 1461. On en fit ensuite le siège militaire du Conseil des Marches ainsi qu'un palais royal : en 1472, Édouard IV y envoyait le Prince de Galles et son frère (ce seront les Princes dans la Tour sous la plume de Shakespeare), s'y établir.

En 1501, le prince Arthur (fils de Henri VII et frère de Henri VIII) y vécut quelque temps jusqu'à sa mort prématurée, emporté par une maladie dont sa femme, Catherine d'Aragon, parvint à se remettre. Marie Tudor, fille de Catherine d’Aragon et de Henri VIII, héritière du trône d'Angleterre en tant que fille unique, passa trois hivers à Ludlow (entre 1525 et 1528), entourée de sa cour.

L’évêque Rowland Lee (en) inspecta l’armurerie du château à la Noël de 1534. Il y trouva des flèches mais sans arcs, un canon sans poudre ni boulets et des plaques pectorales, mais ni cotte de mailles, ni casques. C'est Lord Ferrers (en) qui avait fait apporter le grand canon à Ludlow. Lee fit réparer par des scellements de plomb une partie des toits qui, selon lui, étaient restés sans entretien depuis au moins 100 ans

Élisabeth Ire nomma Henry Sidney Président du Conseil des Marches avec résidence au château de Ludlow. Sir Henry fit adjoindre au château, entre la grande salle et la tour Mortimer, des appartements pour sa famille et fit des anciens appartements royaux des chambres pour ses hôtes. Les ruines des appartements de la famille Sidney font directement face à la chapelle anglo-normande. Les filles de Sir Henry Sidney, au nombre desquelles la poétesse Mary Sidney, furent élevées au château de Ludlow dans la foi calviniste, avec des cours d'humanités classiques, d’hébreu, de musique, de tir à l'arc, de chasse et de couture tandis que leur frère aîné, le poète Philip Sidney était interne avec le futur parlementaire George Leigh à Shrewsbury School. Lorsque leur sœur Ambrosia Sidneymourut au château de Ludlow, la famille érigea son tombeau et son mémorial en l’Église Saint-Laurent de Ludlow. Après la mort d'Ambrosia, Elisabeth Ire écrivit à Sir Henry et à sa femme Mary Dudley (en), les exhortant à envoyer leur dernière fille, Mary Sidney, à sa cour pour qu'elle échappe à l’« air infect » du vieux château. En 1577, son oncle Robert Dudley arrangea le mariage de Mary avec Henry Herbert (en). Ce 2e comte de Pembroke succéda à Sir Henry Sidney neuf ans plus tard au poste de Président du Conseil des Marches (en), en 1586.

Tableau par un artiste anonyme (octobre 1812).

Pendant la Première Révolution anglaise (entre 1642 et 1648), Ludlow fut une place-forte royaliste : à ce titre, elle finit par être assiégée par l'armée des Parlementaires, mais négocia sa reddition, s'épargnant ainsi la destruction ou même le démantèlement. En 1669, sous le règne de Marie II d'Angleterre, le Conseil des Marches fut centralisé à Londres, et avec lui tous les officiers de la Couronne qui administraient ces provinces. En 1689, Herbert de Chirbury créa le régiment Royal Welch Fusiliers à Ludlow mais, définitivement abandonné peu après, le château tomba peu à peu en ruines.

Les comtes de Powis commencèrent par louer, en 1772, le château de Ludlow à la Couronne avant d’acheter, en 1811, l'édifice qui est demeuré dans la famille depuis. Désormais géré par les Syndics de la Propriété du Château Powis pour le compte de la famille, le château est classé Site de Ire catégorieet monument historique, et ouvert au public.

Le donjon est un vestige de ce qui fut naguère la porte fortifiée du château anglo-normand.

Le château de Ludlow se dresse sur un piton rocheux dominant la ville, à l'est. Le coteau est en pente raide en direction des vallées de la Corve (en) et de la Teme qui coulent environ 30 m en contrebas, au sud et l'ouest. Le château est grossièrement rectangulaire et divisé en deux grandes parties : un corps de garde, qui défend le côté nord-ouest du château, et un important avant-poste Il y a enfin une enceinte intérieure qui remonte au début du xiiie siècle, à l'époque où des murailles (aujourd'hui disparues) venaient doubler intérieurement les remparts au sud La longévité du château est visible à la superposition de styles architecturaux de différentes époques : style anglo-normand,médiéval et Tudor.

 

 Le château de Middleham


 

 


La période 1467-70 voit une détérioration marquée et rapide dans les rapports entre le roi Édouard et son ancien mentor, le puissant Richard Neville, comte de Warwick, le « faiseur de rois ». Les causes sont multiples, mais c'est le mariage secret d'Édouard avec Élisabeth Woodville en 1464 qui précipite les choses. Édouard l'annonce plus tard comme un fait accompli, mettant dans un embarras considérable Warwick qui, convaincu de la nécessité d'une alliance avec la France, avait négocié un mariage entre Édouard et une princesse française. Cet embarras tourne à l'amertume quand la faveur des Woodville supplante à la cour celle des Neville. D'autres facteurs contribuent au désenchantement de Warwick : la préférence d'Édouard pour une alliance avec la Bourgogne (plutôt qu'avec la France) et le refus d'Édouard d'autoriser ses frères George, duc de Clarence, et Richard, duc de Gloucester, de se marier avec les filles de Warwick, Isabelle et Anne Neville En outre, la popularité d'Édouard était sur le déclin dans cette période en raison de la hausse des impôts et des troubles persistants.

En 1469, Warwick forme une alliance avec George, le frère d'Édouard, que sa jalousie poussait à la trahisonIls lèvent ensemble une armée qui arrive à vaincre le roi à la bataille d'Edgecote Moor et ils enferment Édouard au château de Middleham, dans le Yorkshire ; Warwick tient alors brièvement deux rois d'Angleterre en son pouvoir. Il fait exécuter le père de la reine Elisabeth, Richard Woodville, 1er comte Rivers, et force Édouard à convoquer un parlement à York : il est prévu qu'Édouard y sera déclaré illégitime et que la couronne passera ainsi à George de Clarence, frère et héritier présomptif d'Édouard29. Pourtant, le pays est en pleine agitation et Édouard peut compter sur la loyauté de son frère, Richard de Gloucester, et celle de la majorité des nobles. Richard arrive à la tête d'une forte armée et libère le roi Édouard

 

 Le Carnet de Margaret se referment avec la spetialité du pays de Galles

 

Le pays de Galles a une vieille tradition de whiskies. Mais sous les coups de butoir d'associations religieuses, la dernière distillerie ferma en 1899. 
Depuis quelques années, la fabrique Penderyn, dans le parc du Brecon Beacons, a enfin su redonner au whisky gallois ses lettres de noblesse.

Au pays de Galles, il ya le chwisgi, un whisky local.

http://www.gregswhiskyguide.com/notes-de-degustation-par-pays/pays-de-galles.html

Parmi les outsiders les plus sérieux aux pays producteurs traditionnels du whisky se trouve le Pays de Galles, qui possédait auparavant, jusqu’au XIX ème siècle semble t’il, bien plus de distilleries qu'aujourd'hui. Certes, l'on dit que l'on fabriquait déjà une sorte de whisky au IV ème siècle, sur l'île de Bardsley (en partie occupée par des moines), mais il faudra attendre le XVIII ème siècle pour qu'on soit sûr que la production de whisky se faisait également dans cette province. Ce sont d'ailleurs des familles locales qui allaient en être à l'origine, avant d'émigrer, pour tenter leur chance, aux Etats-unis, créant deux marques de whiskey célèbres qui portent toujours leur nom, à savoir Evan Wiliams et Jack Daniel's. Bon an, mal an, quelques distilleries produisaient encore du whisky jusqu'au début du XX ème siècle. Par la suite, le zèle des ligues anti-alcooliques, la crise, et des choix différents de développement ont eu raison de la plupart. Hormis quelques expériences marginales dans les années 1970, les seuls whiskies produits par le Pays de Galles furent en réalité que des assemblages de whiskies en provenance d'Ecosse, ayant éventuellement subi un affinage ou une filtration par des herbes locales, plutôt que des productions réellement locales. Ainsi le "PRINCE OF WALES" est un des rares blended-malts survivants de cette époque, même si l'on en trouve plus difficilement de nos jours. 

Non, il faudra attendre l'an 2000 pour que s'établisse la seule réelle distillerie galloise à vocation pérenne, à savoirPENDERYN, fondée dans la ville du même nom.

 


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