Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe

chronique de Charlotte Marguerite Carnet de Voyages

20/09/2015
 
 
 la Famille
 
 
 
 photo_blason_1264_2.jpg
  
 
de Montmorency
 
 
 
 
 
 
 
"Dieu aide au premier baron chrétien" 
 
 
 
 

La Maison de Montmorency comptait parmi les plus anciennes et les plus prestigieuses familles de lanoblesse française. Elle tire son nom de la ville de Montmorency, dans l'actuel département du Val-d'Oise.

Apparentée à la famille royale, elle a donné à la France six connétables, douze maréchaux, quatre amirauxde France et un cardinal de l’Église catholique. Elle s'eéteinte en 1878 pour sa lignée masculine, en 1922 par les femmes. 
 

Les Montmorency sont connus dès le xe siècle. Il s'agit alors d'une famille châtelaine d'Île-de-France. Ils résident au niveau de Montlhéry (au sud proche de Paris en allant vers Orléans), tout d'abord pour commencer, puis ils déménagent au Nord de Paris, tout d'abord sur l'Isle-Saint-Denis, ensuite à l'Ouest de Saint-Denis. À partir de ce moment, ils résident constamment pour partie au Nord de Paris. Leur puissance tirée d'un choix de localisation géographique judicieux, dont celle de la maîtrise des routes menant à Paris dut être patiemment combattue par des rois de France soucieux d'étendre le domaine royal.

En 997, le château de Montmorency, situé sur une butte dominant Paris, fut confié par le roi de France Robert IIà Bouchard le Barbu, baron installé à l'origine sur l’île-Saint-Denis, et qui tirait des revenus des droits de péage qu’il faisait acquitter aux bateliers naviguant sur la Seine… et de ses incursions déprédatrices sur les terres de l’abbaye de Saint-Denis. 
 
La ville fut la propriété de la famille de Montmorency-Burchards de 997 à 1632  
  
 
 
Vous voici dans la ville de Montmorency une terre d'histoire marquée par l'empreinte des 
 
 
 
 
les Carnet de Charlotte  s'ouvrent sur la ville de Montmorency
 
 
 

Montmorency est une commune française, chef-lieu de canton du Val-d’Oise, située aux portes de Paris

Établie sur un relief très accidenté, à l'extrémité d'un éperon rocheux constituant un lieu stratégique occupé dès le ixe siècle, Montmorency est devenue dès le xviie siècle un lieu de villégiature recherché qui a attiré de nombreuses célébrités.  Ancien fief de la famille de Montmorency, l’une des familles les plus anciennes et les plus distinguées de l’aristocratie française d’Ancien Régime.

 
 

 375x375_anne-de-montmorency-musee-rousseau-montmorency_2.jpg

En 997, le château est confié par le roi de France Robert II à Bouchard le Barbu, petit baron installé à l’origine sur l’île-Saint-Denis, et qui tirait des revenus des droits de péage qu’il faisait acquitter aux bateliers naviguant sur la Seine… et de ses incursions déprédatrices sur les terres de l’abbaye de Saint-Denis. Il est le fondateur d’une lignée qui donne au pays six connétables, douze maréchaux et quatre amiraux et est l’une des plus illustres de l’histoire de France. Elle prend au xiie siècle le nom de Montmorency et s’attribue le titre de « Premiers barons chrétiens ». 

La protection qu’assure le château entraîne à sa proximité la création d’une première agglomération. Louis VI le Gros attaqua et prit Montmorency, puis en fit raser la forteresse pour punir la révolte du seigneur L’origine de la maison des Montmorency se perd dans la nuit des temps.

Le nom de Montmorency viendrait, selon une légende familiale basée sur un calembour, de ce que Gui-le-Blond, supposé ancêtre de cette maison et compagnon d’armes de Charles Martel, tua dans une bataille un roi maure. Le voyant tomber, il se serait écrié« Voilà mon Maure occis ! ». Pour célébrer cette victoire, il aurait fait bâtir un château qu’il appela Mon-Maure-occis, d’où serait venu par déformation et corruption linguistique le nom de Montmorency

Le château féodal est reconstruit en pierre au xiie siècle, ainsi qu’une enceinte de quatre-vingt-dix mètres qui ceint la petite ville. Le rempart possède quatre portes : la porte Bague, dite également porte saint Jacques ou des Feuillants, située au débouché de l’actuelle rue Jean-Jacques-Rousseau sur la place des cerisiers, et démolie en 1833 ; la porte Jonvelle, donnant sur la place du Château-Gaillard et démolie en 1810 ; la porte de la geôle, à l’angle des rues du Temple et du docteur-Millet ; la porte Notre-Dame à l’angle des rues le Laboureur et Notre-Dame. Montmorency est alors la seule bourgade de la région à être fortifiée.
 
 
 
La ville est alors renommée pour son marché et sa vie économique est florissante. Pourtant située sur une colline, hors de toute voie de communication d’importance, son marché attire les marchands et populations de toute la contrée. Les bourgeois de Pontoise ou d’Argenteuil s’y rendent chaque mercredi. En effet, malgré son accès difficile, il offre une variété de produits et services exceptionnelle : on y trouve toutes les denrées alimentaires de l’époque – porcs, ovins, bovins ou encore poisson (provenant de la côte normande) – des vêtements, des instruments agricoles, ainsi que de nombreux artisans – tonneliers, maçons, forgerons – qui font de Montmorency une ville prospère.

Ce changement de nom déplaisant était encore théoriquement revenu en vigueur quand, sous Louis XVIII, la mode prit les parisiens venus en excursion chez nous de vouloir nous chevaucher.

Sur la place du marché à Montmorency on commença le dimanche à nous ranger sous les arcades d’un vaste bâtiment (les Halles), où vint s’installer plus tard le café Bertelli. On y donnait des concerts. À côté de nous, il y avait aussi des chevaux de louage. Car on nous louait les uns et les autres à des inconnus qui souvent ne savaient même pas nous monter. Certains nous tapaient dessus pour nous faire avancer, quand ce n’était plus de notre humeur… Ils arrachaient des branches de cerisiers sur la route, les transformaient en badines. Par dérision, certains nous nommèrent « les cerisiers de Montmorency ».

Certaines loueuses, des vieilles, à la figure de sorcières, nous affublaient de leur propre prénom, Victoire ou Marguerite sans souci de notre sexe.

Le dimanche, autour de la Halle du marché, on voyait maint visiteur descendre de son cheval ou de sa calèche et venir nous louer pour une promenade, courte ou longue.

Quand le chemin de fer s’établit, les loueuses refusèrent de nous transférer à la gare pour attendre les voyageurs. Elles voulaient conserver leur place traditionnelle autour de la Halle du marché. Cependant, malgré les commerçants du quartier qui protestaient on finit par nous emmener avenue de la Gare en 1882.

Deux ans plus tard, en 1884, la Halle du marché était démolie, le café Bertelli aussi. Nous n’étions déjà plus que trente-deux ânes. Car la mode commençait à passer. Fini le temps où, le dimanche, il fallait nous canaliser par des barrières pour descendre la rue Grétry jusqu’à l’Ermitag 
 
 
Une Maison-Dieu, c’est-à-dire un hôpital, est fondée en 1207. Les templiers s’implantent dans la paroisse en 1257 en achetant une grande maison (rue de l’Étang, qui devient ainsi la rue du Temple) et des parcelles de vigne (au lieu-dit « la Fosse-aux-moines »).
 
 
 
  sur  les traces de Mathieu II
 
 
MathieuIIdeMontmorency.jpg 

La collégiale Saint-Martin a été bâtie de 1515 à 1563 en style flamboyant à l’emplacement d’un édifice du xiie siècle. Elle fut jusqu’à la Révolution française la nécropole des ducs de Montmorency et devint, en partie, église paroissiale en 1630. Elle est remarquable pour son ensemble de vitraux de laRenaissance.

 La constitution du duché-pairie entraîne la reconstruction de Montmorency et l’installation de nouveaux établissements religieux. La collégiale Saint-Martin (qui sera classée monument historique en 1840), rebâtie dans un style gothique flamboyant, est dotée de vitraux remarquables17. Elle devient la nécropole des ducs et l’église paroissiale après 1630,Notre-Dame étant tombée en ruines. Les taxes en nature, notamment le vin provenant du domaine seigneurial, sont stockées dans le « bastiment des voustes », un vaste cellier de onze travées voûtées d’arêtes, aménagé en contrebas

80px-Collégiale_de_Montmorency-Collatéral_de_droite-20120918.jpg 
 
 

 

 

 La chapelle Saint-Jacques,

quant à elle, est reconstruite au début du XVIIe siècle et desservie d’abord par les Feuillants, puis par les Oratoriens, qui assurent aussi les offices dans la collégiale. Le couvent des premiers s’étend à l’angle des rues Jean-Jacques Rousseau et de Bagues. Les seconds, établis à Montmorency depuis 1617, n’installent leur couvent qu’à partir de 1696. Achevé en 1718, il est situé entre la collégiale Saint-Martin et les rues du Temple, Bridault et de l’Église, où se trouve l’entrée principale. Il est d’une taille considérable, avec soixante-quinze mètres de façade et quatre étages. Un pont permet aux religieux de rejoindre directement la collégiale Saint-Martin. De l’ensemble, détruit au XIXe siècle, ne subsiste aujourd’hui que le réfectoire, transformé en maison.

 

 

 

 220px-Montmorency_(95),_orangerie,_rue_du_Temple_2.jpg

L’orangerie du château de Charles Le Brun, rue du Temple (inscrit monument historique par arrêté du 7 septembre 1977) a été édifiée en 1719 dans une forme semi-circulaire. C’est l’unique vestige du domaine du décorateur du château de Versailles. Longtemps abandonnée, elle fut transformée en habitation auxixe siècle et totalement défigurée par sa surélévation et la destruction de ses motifs sculptés. Acquise par la commune en 1984, elle a été réhabilitée de 1987 à 1992 par les Bâtiments de France puis dédiée à l’école de musique et de danse de la ville.
 
 
 
 
 Sur les traces du Conétable d'Anne de Montmorency 
 
 
  180px-Anne_de_Montmorency.jpg
 
 
Au xvie siècle, Montmorency continue à se densifier et possède deux moulins à vent
 
 
 
Moulins de Jaigny
 
Dans la région de Montmorency, les moulins à vent furent nombreux. Citons ceux d'Argenteuil, de Sannois, d'Eaubonne, celui que possédèrent les Hospitaliers de Saint-Jean à Ermont et ceux de Montmorency créés par ou pour le Connétable. 
Dans cette dernière ville, un moulin-tour et un moulin-pivot existent dès le XVIème siècle, le plus ancien étant le moulin de Jaigny (ou Jagny ou Génuit, l'orthographe est variable).
Un document conservé dans les archives de Chantilly nous indique qu'en 1519, le baron Guillaume cède un arpent de terre au champ de Jagny à un marchand de Mouy en Beauvaisis : Guillaume Thibaut, charge pour celui-ci d'y construire un moulin à vent. En 1530, au décès du marchand, le moulin est acheté par Pierre de Garges, le capitaine de Chantilly ; mais l'année suivante, Anne de Montmorency, le nouveau baron, en opère le "retrait féodal" ; moyennant une indemnité de 400 livres tournois, il reprend le moulin. Ce moulin banal est en effet une affaire rentable pour le Connétable et ses successeurs : il est en 1593, donné à bail pour 6 ans pour 380 livres. Ce bail prévoit que le meunier doit moudre les grains des vassaux sans exiger de rémunération. Moulin-tour, couvert de bardeaux, le moulin reste propriété seigneuriale jusqu'en 1787. Il est alors cédé par le Prince de Condé à Nicolas Louis Goix et fait partie du fief de Jaigny constitué au profit de ce dernier en mai 1789. 
 
 
 
Moulin  de Clairvaux.
 
En 1519, Guillaume de Montmorency concède à Guillaume Thibault, marchand demeurant à Mouy-en-Beauvaisis, un arpent de terre « au champ de Jaigny près le marché de Montmorency, à la charge d’y construire un moulin à vent ». En 1552, le connétable Anne de Montmorency achète « une pièce de terre de deux arpents et demi au lieu-dit Clairvaux, sur laquelle est situé le moulin à vent naguère fait de neuf ». L’un et l’autre resteront en fonction, au moins jusqu’à la Révolution 
 
 On y cultive alors la vigne et les arbres fruitiers tandis que la vallée est couverte de céréales. Mais les guerres de Religionprovoquent également de nombreuses destructions dans la ville et ses alentours, en particulier du fait des Ligueurs en 1589. À la fin du xixe siècle, on retrouva lors du réaménagement de la place du marché plusieurs centaines de corps : ceux des Montmorencéens massacrés par les Ligueurs. 
 
 

 
 

Le château d'Écouen 
  

 
 
 

situé à vingt  au nord de Paris,  Écouen n'est pas une demeure comme les autres : elle inscrit dans ses pierres les ambitions et les succès d'un homme puissant qui est aussi un mécène et un esthète passionné d'art.Le Conétable Anne de Montmorency.
 
Elle incarne la vision moderne d'un seigneur qui guerroya en Italie et se promit de retrouver un jour sur ses terres l'éblouissement qu'il connut face aux palais transalpins.
 

Cet ardent collectionneur, bien souvent à l'avant-garde du goût, était aussi l'héritier d'une fortune colossale, qu'il accrût encore par une judicieuse politique d'acquisitions, par son mariage avec Madeleine de Savoie et par la faveur royale. À sa mort, en 1567, il possède quelques 130 châteaux disséminés dans toute la France et deux résidences parisiennes dont son hôtel de la rue Sainte-Avoye qu'il a doté d'une galerie peinte par Nicolo dell'Abbate. Tous ces lieux sont le théâtre de reconstructions, d'aménagements, voire de véritables projets architecturaux, comme ceux du petit château de Chantilly (1559) ou du stupéfiant pont-galerie de Fère-en-Tardenois, tous deux conçus par Jean Bullant. Mais Écouen reste son chef-d'oeuvre.

 

 

 

 180px-Anne_de_Montmorency.jpg

La famille Bouchard de Montmorency possède la terre sur laquelle s'élève un château médiéval. Anne de Montmorency le fait raser en 1538 et décide d'y élever une demeure digne du titre de Connétable qui vient de lui être décerné. Les travaux vont durer jusqu'en 1555 et tout ce que la France compte d'artisans prestigieux, français ou étrangers, ayant souvent oeuvré sur le chantier royal de Fontainebleau - Jean Bullant, Bernard Palissy, Masséot Abaquesne, Jean Goujon, peut-être Nicolo dell'Abbate  vont se succéder à Écouen.

Le château se couvre de pavements, de vitraux, de lambris, de frises et de paysages peints, de marbres et de fontes. Les arts décoratifs suivent et ce sont les chatoyants émaux de Léonard Limosin, des poteries de Saint-Porchaire, des majoliques italiennes, des tapisseries à profusion, des peintures d'artistes comme le Rosso, des livres rares et des pièces d'orfèvrerie d'une virtuosité stupéfiante qui s'amoncellent pour créer une ambiance d'un luxe inouï, bien digne en effet de devenir le lieu de villégiature favori d'Henri II.
Le château resta dans la famille du Connétable en ligne directe jusqu'en 1632, date à laquelle son petit-fils Henri eut la tête tranchée par ordre de Richelieu dont il ne soutenait pas la politique. Quelques mois après sa confiscation, Écouen est rendu à la soeur du malheureux supplicié, Charlotte d'Angoulême. En 1696 sa petite-fille, la duchesse de Joyeuse, sans descendance lègue la propriété à la famille des Condé, qui possède déjà Chantilly. Écouen restera dans leur patrimoine jusqu'à la Révolution et, en 1787, pour mieux voir la campagne environnante, les Condé abattent l'aile d'entrée ou orientale qui renfermait probablement des fresques de Nicolo dell' Abbate et des pavements de Masséot Abaquesne.

 

 

 téléchargement (1).jpg

 

 http://www.domainedechantilly.com/fr/accueil-2/chateau/

 www.youtube.com/watch?v=oKPRL80neMk

 

 

 

180px-Anne_de_Montmorency.jpg 

Le connétable Anne de Montmorency, compagnon d’armes et ministre de François 1er, est propriétaire du château de Chantilly.
Suite aux guerres d’Italie, pendant lesquelles il a pu admirer de nombreux palais, il décide de faire construire par l’architecte Jean Bullant un château de plaisance dans le style de la Renaissance française, adaptation du style de la Renaissance italienne. 


 

 téléchargement (1).jpg

 http://www.domainedechantilly.com/fr/accueil-2/chateau/

 

Charlotte_de_Montmorency.jpg 

Henri II de Montmorency est décapité au début du XVIIe siècle pour s’être révolté contre Richelieu, ministre de Louis XIII. En 1632, le château est alors confisqué par le roi. En 1643, il est restitué à Charlotte de Montmorency, épouse d’Henri II de Bourbon, prince de Condé.

Louis II de Bourbon, leur fils, dit "le Grand Condé", et cousin du roi, organise à Chantilly une vie de cour aussi brillante que celle de Versailles en conviant tous les plus grands artistes de son temps : Molière, Racine, La Bruyère, La Fontaine, Bossuet... C’est ainsi que Le Nôtre aménage de somptueux "jardins à la française".  

 Refermons le carnets en passant par la forêt

Propriété de la famille des Montmorency, placé au cœur d'un domaine giboyeux, le château fut le rendez-vous de chasse. La faune est pour l'essentiel constituée de chevreuilssangliersrenards et blaireaux. Le sanglier est en forte recrudescence ; il laboure chaque parcelle et se voit fréquemment hors de la forêt, provoquant de nombreux dégâts dans les terrains cultivés. Les divers petits massifs forestiers privés autour de la forêt domaniale seraient de véritables viviers à sangliers, car exempts de chasse. On l'aperçoit parfois même à proximité des zones habitées. 

La forêt compte également des oiseaux endémiques en Île-de-France comme les bécasses et des batraciens.

située dans le domaine du château de la Chasse, la fontaine Sainte-Radegonde est la plus célèbre des sources de la forêt. Son eau était censée guérir la stérilité. Rien ne prouve néanmoins la venue de la reine Radegonde en ce lieu. La forêt de Montmorency,

À la même époque, se développe à Montmorency la culture d'un type bien particulier de cerises, des petits fruits au goût acidulé connus sous le nom de cerises de Montmorency, que Madame de Sévigné rendra célèbres au travers 

La vallée de Montmorency est célèbre dès le XVIIe siècle pour ses productions de fruits, notamment pour ses fameuses cerises. Dès le premier ouvrage en langue française entièrement consacré à la pomologie, la cerise de Montmorency est présentée comme excellente : « La cerise de Montmorency est plus tardive, et d’une grosseur prodigieuse, elle ne charge pas tant que les autres, mais est admirable à manger et à confire, ayant une douceur particulière, on la nomme dans le pays Coulard». Une forte production fruitière commercialisée y est présente, certes dès le début de la période envisagée, et l’étude d’Hugues Neveu, centrée sur la seconde moitié du XVIIe siècle, laisse présager de la richesse des fonds disponibles pour le duché-pairie de Montmorency. 

 

La cerise ou griotte de Montmorency, courte queue ou « gaudriole », fait partie, comme son appellation l'indique, de la famille des griottes. C'est une variété cultivée de Prunus cerasus1. Elle a une couleur vive, une queue courte, une enveloppe très fine, une chair tendre et un jus incolore légèrement acidulé. 

 

Prunus cerasus sp acida arb breuil.jpg 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dernière mise à jour du site le
Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe