Parcourrez l'histoire de France (et d'Europe) au travers la généalogie des rois et des grands personnages du royaume : Biographie des Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbon, et autres grandes familles de l'histoire de France et d'Eurpe
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Marguerite d'angleterre

14/09/2015
Bonjour 
 
je vous présente ma Chronique 
 
je m'appelle Marguerite
 
et mon Pays est l'Angleterrre 
 
 
 
 
 
 
 
 je suis heureuse de vous accueillir dans mon chateau de Windsor
  
 
 
 
 
 
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Entrez chez moi 
 
 
 
 
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 c'est à Windsor que j'ai mis au monde mon premier enfant en 1261
 
 
 Parlons un peu du Chateau et de ses légendes
 
 Les dégâts reçus durant le second siège furent rapidement réparés en 1216 et 1221 par Cigogné pour le compte du successeur de Jean, Henri III, et les défenses furent renforcées Les palissades de la partie basse furent reconstruites avec de la pierre et un corps de garde fut construit à l'emplacement de la future porte Henri VIII entre 1224 et 1230 Trois nouvelles tours, Curfew (« Couvre-feu »), Garter (« Jarretière ») et Salisburyfurent construites sur le mur occidental de la partie basse73. La défense du Middle Ward fut fortement renforcée par la construction d'un mur de pierre au sud protégé par les nouvelles tours Édouard III et Henri III à chaque extrémité

Le château de Windsor était l'une des trois résidences favorites d'Henri III et il investit largement dans les logements royaux. À la suite de son mariage avec Éléonore de Provence, Henri construisit un palais luxueux entre 1240 et 1263 autour d'une cour du côté nord de la partie haute qui était essentiellement destiné à la reine et à ses enfants Dans la partie inférieure, le roi ordonna la construction d'une série de bâtiments pour son usage personnel le long du mur sud dont une chapelle de 21 m de long qui fut par la suite appelée Lady Chapel. Il s'agissait de la plus grande des nombreuses chapelles construites pour son propre usage et était comparable en taille et en décoration à la Sainte-Chapelle de Paris. Henri III répara le Grand Hall qui se trouvait sur le coté nord de la partie inférieure et l'agrandit avec une nouvelle cuisine et fit construire un chemin couvert entre les deux bâtiments. Les travaux d'Henri III étaient caractérisés par de riches décorations qui formaient « l'une des plus grandes réussites de l'art médiéval anglais ». Le résultat des constructions fut de créer une division, encore existante, entre une partie haute destinée à un usage privé et une partie basse plus ouverte sur l'extérieur. Il y eut peu d'autres constructions importantes durant le xiiie siècle ; le Grand Hall dans la partie basse fut détruit par un incendie en 1296 mais ne fut pas reconstruit.

 

Les légendes de mon Chateau 

 
 Une histoire raconte Herne, en tant qu'un des gardes royaux pour le Roi Richard II (1367-1400), qui a été détesté par les autres gardes pour ses qualifications extraordinaires. Pendant un jour le roi était en danger d'être piétiné par un mâle exaspéré tandis que chasse et comment Herne se mettant entre le roi et le mâle a été mortally blessé.
 
 
 
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En 250 dernières années, les centaines de personnes ont prétendu avoir vu son esprit, souvent accompagné de son paquet de chiens de chasse. Dans le 1860's tôt l'arbre dont il s'est avéré pendre, a été réduit, et la Reine Victoria a gardé les notations de chêne pour son feu « pour aider à tuer le fantôme ». Son plan n'a pas fonctionné cependant.

D'autres légendes racontent la sorcellerie et le suicide, et être à cornes démoniaque sur à qui aspect apporte la maladie et le malheur à tous ce qui le voient, particulièrement la famille royale. Il peut être vu dans les jardins du château de Windsor avec de « la tête son mâle de marque déposée. » Le Roi Henry VIII a été marche vue les vestibules du château de Windsor. Ses marchepieds, avec des gémissements torturants, ont été entendus par beaucoup d'invités du château.

Une de ses épouses, Anne Boleyn, a été position vue à la fenêtre dans Cloister du doyen, aussi bien que, la Reine Elizabeth I de la Reine Elizabeth I. a été également vue dans la bibliothèque royale. Elle a été marche vue d'une pièce à l'autre. Elle est toujours habillée dans une robe noire avec un châle noir de lacet drapé au-dessus de elle des épaules.

Le Roi Charles 'a été vu beaucoup de fois dans la bibliothèque et la maison de Canon, et bien qu'il ait été décapité pendant la révolution anglaise, son fantôme est vu dans l'ensemble. Elle est dite il regarde exactement comme ses portraits.

Le Roi George III a eu beaucoup d'accès avec la détérioration mentale. Pendant ces périodes il a été gardé hors de l'oeil du public. Il peut être vu regarder dehors les fenêtres situées au-dessous de la bibliothèque royale où il a été confiné pendant la répétition de sa maladie.

On dit que le premier duc de Buckingham, monsieur George Villiers, hante une des chambres à coucher du château de Windsor. Et beaucoup de spiritueux hantent la longue promenade, un de qui est un jeune solider qui s'est tiré ensuite, tandis que sur sa montre de garde, voyait les statues de marbre se déplacer « de leur propre entente. » Son fantôme a vu par d'autres soldats sur le devoir de garde après.

 

 Le Saviez vous?

L'histoire de l'éducation anglaise pendant cette période se résume en un conflit entre deux autorités : l'Eglise prétendait au privilège (qu'elle exerçait effectivement) de décider à qui devait être donné licence d'enseigner : elle entendait maintenir ainsi l'orthodoxie parmi les maîtres de la jeunesse. D'autre part, l'Etat réclamait le droit de décider sur toutes les questions relatives au patronage des écoles : il voulait conserver entre les mains du gouvernement national la juridiction sur une partie de l'économie publique qui, par ses relations avec l'ordre ecclésiastique, aurait facilement pu passer sous l'autorité du pape. Cette lutte d'intérêts en balance apparaît clairement dans deux documents de l'époque :

le huitième canon promulgué par le concile général de Westminster, en 1200, qui réclamait virtuellement pour l'Eglise le droit de délivrer aux maîtres la licence d'enseigner, en stipulant qu'il ne pourrait être exigé de rétribution pour l'octroi de cette licence ; l'ordonnance édictée par le roi Edouard III en 1343, qui défendait aux tribunaux ecclésiastiques de juger les procès relatifs à des questions de patronage d'écoles, et ordonnait que ces matières fussent réservées à la Cour royale.

 

 Ecoles cathédrales. — Ces écoles étaient entretenues par les fonds des cathédrales, ainsi à York, à Lincoln, à Wells. Quelques écoles de ce type dataient de l'époque antérieure à la conquête normande. Il existe encore aujourd'hui quelques écoles florissantes qui sont leurs descendantes directes.

 Ecoles collégiales. — Beaucoup de ces écoles étaient aussi de fondation très ancienne, quelques-unes remontant à l'époque pré-normande. Les églises collégiales se distinguaient des cathédrales par le fait qu'elles n'étaient pas les sièges principaux des évêchés. Mais dans leur constitution et leur personnel les deux catégories d'églises étaient semblables. Dans bien des cas, l'église collégiale (comme l'église cathédrale) avait l'obligation, en vertu même de son acte de fondation, d'entretenir une école.

 Ecoles de monastères. — Dans ces écoles, les maîtres étaient des moines et des chanoines réguliers. A quelques époques où les institutions monastiques jouirent d'une faveur spéciale, le clergé séculier fut remplacé par le clergé régulier dans quelques cathédrales et collégiales : cela eut lieu, par exemple, à Canterbury, à Winchester, à Oxford. En pareils cas, l'influence monastique prenait la place de celle du clergé séculier dans les écoles attachées à la fondation. Au treizième siècle, l'activité intellectuelle des ordres mendiants à Oxford, après leur établissement dans cette ville (dominicains, 1221 ; franciscains, 1224 ; Carmel, 1256 ; augustins, 1268), conduisit à la création de centres d'éducation à l'université, placés sous l'autorité de ces moines. Les anciens ordres monastiques, dont le prestige avait été diminué par la fondation et le développement des universités, furent stimulés, par l'activité des ordres mendiants, à porter leurs efforts du côté de l'enseignement universitaire, et des collèges (halls) furent fondés à Oxford par les cisterciens en 1280 et par les bénédictins en 1289, en vue de donner à des membres de leur communauté une préparation professionnelle qui leur permît de se vouer à l'enseignement ou au droit. Mais il se produisit simultanément un mouvement contraire en faveur des collèges du clergé séculier ; ce mouvement montra que la remise à des mains monastiques, quelles qu'elles fussent, de l'autorité en matière d'éducation, était vue de mauvais oeil par une grande partie du public religieux en Angleterre.

 Fondations collégiales spécialement destinées à l'éducation. — En 1261, un collège séculier d'éducation fut fondé à Salisbury. En 1263, Walter de Merton établit à Malden (Surrey) la « maison d'écoliers de Merton » : son but était de payer des bourses à des écoliers qui étaient tenus d'étudier dans quelque université, où ils vivaient en commun dans un local pris à bail. En 1266, il leur procura à Oxford une résidence stable. Les statuts de 1234 firent de « Merton Collège », à Oxford, une communauté autonome, dotée en vue de permettre aux étudiants qui en faisaient partie de se préparer au service de l'Eglise et de l'Etat. En outre, des mesures furent prises pour qu'à Merton Collège fussent élevés un certain nombre de jeunes garçons (parvuli) appartenant à la famille du fondateur : un maître fut chargé d'enseigner à ces jeunes garçons la grammaire afin de les préparer à suivre les cours de l'université. Une même fondation associa ainsi l'éducation des enfants et celle des étudiants. Une autre fondation fut due à William of Wykeham, qui établit à Winchester et à Oxford respectivement (1382 et 1379) une école pour de jeunes garçons et un collège pour des étudiants, comme deux institutions soeurs, mais ayant une existence distincte, et placées dans deux villes différentes.

 Ecoles d'hôpitaux. — Les hôpitaux étaient généralement des maisons de charité pour les pauvres. L'entretien d'écoliers pauvres faisait partie du programme de quelques-unes de ces fondations, comme par exemple à l'hôpital de Saint-Cross à Winchester, fondé en 1132 par Henry de Blois, oncle de Henry II, où treize écoliers pauvres, désignés par le maître de la high school de Winchester, figuraient au nombre

des cent pauvres qui étaient nourris quotidiennement par l'hôpital. Dans quelques cas, une école était annexée à l'hôpital : ainsi à l'hôpital Saint-Antoine, Threadneedle Street (Londres), et à l'hôpital Saint-Jean-Baptiste à Banbury.

 Ecoles de guildes. — Une guilde était une association corporative fondée pour quelque but d'utilité sociale. L'entretien d'une école formait une des obligations de diverses guildes, par exemple à Wisech, à Nottingham, à Northallerton. Par leur étroite relation avec des corporations laïques, souvent constitué es pour un objet d'intérêt séculier, bien que se réunissant habituellement pour la célébration d'une cérémonie religieuse, les écoles de guildes représentaient dans l'éducation, au moyen âge, une influence séculière distincte de l'influence ecclésiastique.

 

 Ecole de chantrerie — On appelait chantrerie (chantry) une fondation destinée à payer un prêtre pour dire des messes pour l'âme d'un mort. Une fondation de ce genre pouvait être attachée à une cathédrale, à un collégiale, à une église paroissiale, ou à une chapelle séparée bâtie à cet effet, ou être simplement un moyen de procurer des honoraires au prêtre à qui était confié le soin de dire la messe conformément aux intentions du fondateur. Ces fondations étaient très nombreuses et, dans beaucoup de cas, d'origine ancienne. Elles s'accrurent rapidement à partir du quatorzième siècle par suite de la fortune croissante des classes industrielles et commerçantes. Les prêtres des chantreries avaient à la fois les loisirs nécessaires et les capacités requises pour l'enseignement, aussi étaient-ils en grand nombre employés à l'oeuvre de l'éducation. Les écoles de chantrerie, où ces prêtres enseignaient, formèrent la partie la plus considérable des institutions consacrées à l'éducation dans l'Angleterre du moyen âge. Elles offraient une grande variété de types : les unes étaient des écoles élémentaires, et ce sont elles qui assumaient principalement la tâche de l'éducation populaire ; d'autres donnaient une instruction d'ordre supérieur.

 Ecoles indépendantes. — C'étaient des fondations dont le but était non l'accomplissement d'une fonction religieuse, mais l'éducation purement et simplement. Elles s'accrurent en nombre à mesure que la tâche de l'enseignement se spécialisa davantage et devint moins exclusivement ecclésiastique. Elles furent le produit de la croissance de l'influence laïque en éducation. Dans quelques cas, les maîtres étaient des laïques ; mais, dans la règle, les écoles indépendantes ont dû différer peu des écoles de chantrerie, au point de vue de l'influence éducative ou du personnel enseignant. Elles représentaient toutefois une tendance croissante de l'éducation à s'affranchir de l'autorité exclusive de l'Eglise. Les écoles indépendantes furent une importante soupape de sûreté dans le mécanisme de l'éducation anglaise au moyen âge. De nouveaux idéaux religieux et sociaux s'exprimaient par de nouvelles formes d'activité éducative. Les écoles indépendantes montrèrent de quoi étaient capables les forces intellectuelles et sociales qui s'opposaient au monopole de l'influence ecclésiastique dans l'éducation anglaise.

Ce n'était pas dans les écoles, toutefois, mais dans les maisons des nobles et des dignitaires ecclésiastiques que les fils de l'aristocratie anglaise recevaient la partie la plus importante de leur première éducation. La Vie de Thomas Becket rapporte que « les nobles du royaume d'Angleterre et des royaumes environnants avaient coutume d'envoyer leurs fils servir le chancelier, qui les faisait honorablement éduquer et instruire ; et lorsqu'ils avaient été armés chevaliers, il les renvoyait avec honneur à leur père et à leur famille ». A la même époque, Robert Grosseteste (1253), premier recteur des franciscains à Oxford, et plus tard évêque de Lincoln et chancelier de l'université d'Oxford, faisait l'éducation de jeunes nobles qui vivaient à son service en qualité de pages (domicelli).

 Les jeunes gens élevés ainsi dans la demeure d'un grand seigneur apprenaient les belles manières, la musique et le chant, les exercices du corps, l'ordre des préséances, l'adresse à découper et à servir à table. Cette éducation leur faisait acquérir l'aisance, le savoir-faire et les talents dont ils avaient besoin dans leur position sociale. Les filles de noble naissance étaient instruites dans leur famille par des précepteurs ou des gouvernantes, ou au couvent. 

                                                                          ici se termine ma chronique
                                                                                      Marguerite d'ANGLETERRRE 
 
 
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